A.I. Intelligence artificielle
Note moyenne
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596 critiques spectateurs

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Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 octobre 2016
Cette fiction réalisée par Steven Spielberg nous offre de belles images et des décors fabuleux. Le scénario, hyper stéréotypé, recèle néanmoins quelques bonnes idées. Il contient aussi pal mal d'incohérences qui rendent l'histoire moins crédible. Au casting, il faut reconnaitre une superbe prestation de Haley Joel Osment, le comédien assumant le rôle de David l'enfant robot. J'ai eu énormément de difficulté à adhérer à ce conte fantastique, peut-être était-il destiné à des enfants ?
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 juin 2020
Ambitieux projet que cette oeuvre de S.F sur les ambiguïtès de l'intelligence artificielle! Steven Spielberg se tire tant bien que mal de l'aventure, sur une idèe suggèrèe du très regrettè Stanley Kubrick auquel le film est dèdiè! Quasiment tout "A.I" a ètè tournè en studio et c'est exactement ce qu'il fallait pour conserver intact la vision du maître Kubrick! Le spectateur passe constamment d'un monde diffèrent à l'autre! Splendeur des dècors futuristes qui font partie intègrante de ce pèrilleux voyage, de cette expèrience de David Swinton! Son èvolution, c'est un peu la notre! Un retour sur notre condition pour un voyage sans billet de retour! Et il fallait un jeune prodige comme Haley Joel Osment pour incarner avec maestria ce petit androïde en quête d'humanitè! L'acteur surdouè de "Pay It Forward" ne cligne pas des yeux durant tout le film! Un exploit à souligner qui reste à ce jour sa meilleure performance! Spielberg saisit une inquiètante rèalitè, à la fois mètaphysique (la recherche de la fèe bleue), dèsespèrèe (la recherche de la mère adoptive) et au-delà de tout! Intriguant et dètonnant...
Caine78

7 756 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 octobre 2010
Un Spielberg un peu manqué. Même si l'esthétique et les décors futuristes sont superbes, on a beaucoup de mal à s'attacher aux personnages et l'histoire devient parfois vraiment étrange. De plus, l'ensemble manque d'émotion. Dommage car un sujet comme celui-ci, triste mais beau, méritait mieux. A voir pour le côté esthétique.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 novembre 2018
Je me souviens être allé le voir à sa sortie ciné et l’avoir trouvé très mauvais. Quasiment vingt ans après ma seconde impression est pire que mon souvenir. Ce film annoncé comme une reprise d’un projet de Kubrick est presque un blasphème car comment penser que le sieur Stanley aurait put faire un film aussi niais. Le gros talon d’Achille de ce film est son personnage principal, tellement dégoulinant d’amour qu’il en devient rapidement insupportable. Sa variation sur l’histoire de Pinocchio ne joue pas dans sa faveur non plus. Tout les rebondissements et thèmes annexes sont soit plats soit même agaçants. Et que dire de son final interminable qui donne l’impression qu’il y a 20 minutes de trop a un film ou on s’est déjà franchement ennuyé. Bref c’est un film que je déteste au plus haut point, à plus forte raison parce que c’est le talentueux Spielberg qui le réalise, à mon goût son pire film avec le terminal.
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 août 2022
Portée durant de nombreuses années par Stanley Kubrick, cette adaptation échoit, au décès du réalisateur britannique, entre les mains de Steven Spielberg. On retourne d’ailleurs la patte de l’un et de l’autre dans ce conte futuriste. Visuellement, la barre est très très haute (merci aux magiciens d’ILM]. Revu dernièrement, l’ambitieux « A.I. Intelligence Artificielle » m’est apparu beaucoup moins froid et réducteur que l’empreinte qu’il avait laissé à l’époque dans mon esprit, le film nécessitant assurément, comme d’autres, plusieurs visionnages pour en apprécier les qualités. Bluffant dans « Sixième Sens » le jeune Harley Joel Osment fait à nouveau sensation dans la peau d’un Pinocchio mécanique à travers la justesse et l’émotion de son interprétation.
JimBo Lebowski

447 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 avril 2018
Conte futuriste un brin périmé dans le propos de l'intelligence artificielle (et surtout de l'enfant méca de substitution), mais mis en scène de manière absolument admirable de la part de Spielberg, bourré d'idées et avec une relative tenue concernant l'univers, rien de sensationnaliste alors que c'était tellement portes ouvertes. Après ça n'échappe pas à la mièvrerie, mais ça ne me dérange pas outre mesure ici, bien que dans le fond c'est un peu la "disneyrisation" d'un projet de Kubrick, je me souviens qu'on avait reproché ça à tonton Steven à l'époque, je reste partagé sur la question, c'est mon côté normand.
videoman29

315 abonnés 1 921 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 octobre 2020
Fruit d'un travail commun entre Stanley Kubrick et Steven Spielberg, « A.I.Intelligence Artificielle » ne pouvait qu'interpeller le petit monde de la science-fiction. Une bonne partie des spectateurs a été clairement décontenancée par l'aridité du scénario et quelques longueurs scénaristiques, inhérente à ce genre d’œuvre futuriste et un peu onirique. Pourtant, si l'on parvient à entrer dans l'histoire, on est vite conquis par sa richesse philosophique et l'universalité du discours. Évidemment, depuis 20 ans le point de vue sur l'intelligence artificielle a encore évolué et devient de plus en plus tangible, pour autant ce sont deux visionnaires de génies qui sont aux commandes et ça se ressent sur la qualité de l'ensemble. Au niveau de la technique, on est également très proche de la perfection. Les effets spéciaux sont très « propres », mais c'est bien la réalisation grandiose qui met tout le monde d'accord. Évidemment, Stanley Kubrick était décédé au moment de la sortie de cette œuvre intemporelle (dont il avait commencé à écrire le scénario)... mais il n'aurait certainement pas renié le travail de son (non moins célèbre) collègue cinéaste. Du grand art, un point c'est tout !
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 mai 2018
Projet que Stanley Kubrick a développé pendant une vingtaine d’années, l’adaptation très libre (seule la thématique de base est commune) de la courte nouvelle Les Supertoys durent tout l’été de Brian Aldiss s’est heurtée pendant de nombreuses années aux limites technologiques des effets spéciaux de l’époque. La sortie de Jurassic Park en 1993 a convaincu le réalisateur d’Orange mécanique qu’il était désormais possible de retranscrire cette nouvelle à l’écran mais proposa à Steven Spielberg de le réaliser pendant que lui le produirait car il trouvait que la sensibilité du film était plus adaptée à ce cinéaste. Spielberg préférant que ce soit son ami qui le réalise, Kubrick décida de le tourner après Eyes wide shut. Hélas, peu avant la sortie de ce dernier, Kubrick décéda. Jan Harlan, beau-frère et producteur exécutif de Kubrick, proposa donc tout naturellement à Spielberg de réaliser cette adaptation depuis retitrée A.I. Intelligence artificielle, chose que Spielberg accepta pour rendre hommage à son ami.
Cette genèse compliquée explique l’accueil critique mitigée que le film rencontra à l’époque (la plupart des films de Kubrick ont d’ailleurs fait l’objet de ce type de réception à leurs sorties pour être considérés quelques années plus tard comme étant des chefs-d’œuvre). En effet, il fut reproché à Spielberg à la fois de vouloir copier Kubrick et de le trahir. Toutefois, si Kubrick avait proposé à Spielberg de réaliser ce projet, c’est qu’il estimait que ce dernier était plus adapté à cette histoire. De plus, le cinéaste avait tenu son confrère informé du développement du projet pendant toutes ces années. En outre, les projets de Kubrick connaissant de très longues périodes de développement et de nombreuses modifications, on ne peut pas savoir quel aurait été le résultat final (sûrement aurait-il été au final très différent de la version de Spielberg). Enfin, il est tout à fait normal que Spielberg adapte son film à sa sensibilité pour pouvoir le réaliser, chose très courante lorsqu’un projet change de réalisateur : il ne prétendra d’ailleurs jamais se mettre à la place de Kubrick mais seulement vouloir lui rendre hommage.
Cette critique peut toutefois un peu se comprendre par la structure esthétique et narrative du film. En effet, le film est construit en trois parties. spoiler: La première raconte la vie de David au sein de sa famille et possède un rythme assez calme, une esthétique et des couleurs assez froides pouvant rappeler justement le regard distanciée de Stanley Kubrick. La seconde, clairement séparée par un fondu au noir, décrit le parcours de ce même personnage dans Rouge City, un univers aux couleurs plus chaudes qui est plus bruyant et mouvementé. Enfin, la troisième, se situant dans un Manhattan envahi par les eaux, revient vers une esthétique plus froide et plus centrée sur la douceur. Surtout, cette dernière partie se conclue avec la présence de personnages qui font penser à des extraterrestres mais qui seraient en réalité de robots super développés (ce qui est loin d’être clairement expliqué et qui donc peut être considéré comme un point faible amenant le spectateur à mal interpréter le film).
Mais, en réalité, la plupart des éléments attribués à Spielberg à l’époque viennent de Kubrick spoiler: (cette fameuse fin était d’ailleurs un point de désaccord entre Kubrick et Brian Aldiss, à l’époque où ce dernier était rattaché au scénario)
. De même, la première partie, malgré sa froideur apparente, possède déjà certains aspects purement spielbergien spoiler: (première apparition de David qui fait penser aux extraterrestres de Rencontres du troisième type, émotions exacerbées de David, thématique de l’abandon de la séparation d’un enfant avec ses parents…)
. À contrario, d’autres éléments dans les parties faisant plus penser à Steven Spielberg revêtent des côtés kubrickiens spoiler: : l’esthétique des fauteuils se trouvant chez le Dr Sais-Tout (Dr Know en V.O.) fait penser à celle de 2001, l’Odyssée de l’espace, la fin énigmatique renvoie à celle de ce même film…
De même, les nombreuses allusions à Pinocchio font penser à Rencontres du troisième type (Roy Neary veut emmener ses enfants voir son adaptation de Disney, quelques notes de la bande originale de cette dernière sont reprises dans la séquence finale…) mais sont en réalité présentes dès le début du projet par Kubrick : on peut donc penser que l’aspect conte de fée que possède le film était lui aussi déjà là.
Cette double paternité de l’œuvre aurait pu offrir un résultat instable mais Steven Spielberg a une fois de plus prouvé tout son génie en arrivant à unifier ces aspects disparates sans que cela soit choquant un quelconque instant et montre tout le long du film sa maîtrise de la caméra (pour comprendre comment Spielberg peut raconter une histoire à travers un simple cadrage, il suffit de voir le plan où David est filmé à travers un lustre en forme de soucoupe volante signifiant que David est un extraterrestre à l’intérieur de cet univers). De plus, il est aidé par des effets spéciaux tout bonnement incroyables spoiler: (les séquences de la Foire de la chair)
. Mais le film est également porté par l’impressionnante prestation de Haley Joel Osment qui arrive à la fois faire ressentir le fait qu’il ne soit pas humain (David a beau aimer, il ne possède pas des réflexes et des réactions humaines) tout en arrivant à nous faire ressentir ses émotions spoiler: jusque dans une fin d’autant plus émouvante que l’on sait que c’est un faux happy-end (s’il retrouve sa mère ressuscitée pour l’occasion une journée, c’est pour ne plus jamais pouvoir la retrouver un jour)
et par une très belle musique, à la fois discrète et porteuse d’émotions, de John Williams.
Ainsi, malgré les légères réticences que l’on peut ressentir sur les dernières séquences, cette adaptation très libre des Supertoys durent tout l’été (œuvre à laquelle Brian Aldiss a offert deux suites, Les Supertoys quand arrive l’hiver et Les Supertoys les autres saisons, qui possèdent certains aspects du film, mais qui ont été écrites entre la mort de Kubrick et l’aboutissement de l’œuvre par Spielberg) est une œuvre magnifique qui permet à un génie du cinéma de porter à l’écran un projet d’un autre génie du 7ème art tout en lui rendant hommage.
Bernard D.
Bernard D.

129 abonnés 613 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 novembre 2022
« A. I. Intelligence Artificielle » de Steven Spielberg sorti en 2001, est ne l’oublions pas basé sur une idée de Stanley Kubrick. Ce film de 2 h 20 peut être schématiquement découpé en 3 parties. David (Haley Joel Osment très bluffant) est un robot androïde programmé pour vouer un amour sans limites envers ses parents adoptifs. Il a été acheté par un couple dont l’enfant est mort il y a 5 ans mais qui a été cryoconservé. La « mère » aura bien du mal à s’habituer à la présence de David et à ses questions et lorsque son propre fils sera finalement ramené à la vie, le choc sera frontal. La mère déprogramme David mais hésite à le rapporter à la firme qui l’a élaboré et l’abandonne dans une forêt, David de pleurer en la suppliant de ne pas l'abandonner mais elle lui fera comprendre qu'il n'est pas réel, qu’il n’est pas « un vrai petit garçon ». Dans cette forêt, David sera pris en charge par un autre androïde, « Gigolo Joe », conçu pour simuler les relations amoureuses et sexuelles avec des adultes. Ils vont être capturés par des chasseurs de « méchas », des humains qui luttent contre l’excès d’androïdes et s’en servent pour des spectacles cruels au cours desquels on les détruit dans des jeux dignes des arènes romaines. C’est la partie un peu trop longue de ce film à mon goût même si certaines séquences sont inouïes en termes de réalisation. David et Gigolo Joe arriveront à se sauver et ils partiront dans un New York sous les eaux du fait du réchauffement climatique à la recherche de la fée bleue qui tel Geppetto a su amener à la vie sa marionnette Pinocchio, pourrait rendre David humain selon la prophétie du Dr Sait-Tout. Cette quête sera très longue et après un sommeil de 2 000 ans grâce à l’intervention d’extra-terrestres, David aura le droit à une seule journée de vraie vie qu’il passera auprès de sa mère adoptive.
Un film de science-fiction dotée d’une grande poésie avec des effets spéciaux extraordinaires et qui pose des questions d’éthique. Un réel chef d’œuvre !
Oh yeah
Oh yeah

14 abonnés 17 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 octobre 2014
Decidement, Spielberg, je n'y arrive pas.
Tout sonne faux, ça ne fonctionne pas, c'est incohérent, on n'y croit vraiment pas... En plus c'est larmoyant. Beurk.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 novembre 2016
Un Classique Instantané. Aprés l'époustouflant Il Faut Sauver le Soldat Ryan,le réalisateur Steven Spielberg parvient réaliser le rêve ultime du regretté Stanley Kubrick en nous livrant un magnifique Conte Futuriste qui a été incompris a sa sortie en salles. Pour Commencer la Réalisation est somptueuse en nous faisant découvrir un Univers Futuriste étrange mais néanmoins Magnifiquement visuellement en regorgeant d'incroyables trouvailles visuels qui dépasse notre imagination et qui est servie par une BO envoûtante de John Williams qui apporte énormément au long métrage. Ensuite le Scénario est quand a lui Captivant et Intelligent qui arrive a nous transporter dans un fabuleux voyage initiatique au rythme amplement soutenu au cours des 2h20 de film, ajouter a cela une multitude de Scènes Marquantes qui reste dans les annales en passant par des Effets Spéciaux révolutionnaires conçu par la formidable équipe d'ILM ainsi que du regretter Stan Winston qui livre un travail titanesque au niveau du designs des nombreuses machines que regorgent le long métrage sans oublier quelques notes de Poésie magnifiquement distiller tout en faisant la part palme a l’Émotion qui parvient a nous déchirer le cœur lors de moments intimistes émotionnellement riche qui réserve le film. Enfin le Casting est quand a lui formidable avec en tete l'acteur Haley Joel Osment découvert dans le cultissime Sixième Sens dont le jeune comédien parvient une nouvelle fois a tirer son épingle du jeu en incarnant cette fois le role de David un Androïde a l'apparence humaine qui est trés émotif tout en cherchant a devenir un vrai garçon, a ses cotés notre jeune robot est rejoint par l'excellent Jude Law qui campe merveilleusement le rôle de Gigolo Joe un androïde conçu pour les femmes dont l'acteur arrive a livrer une trés bonne prestation dans le role de ce Robot Humanoïde extravagant et sympathique et pour combler le tout les performances de Frances O Connor et William Hurt sont quand a eux irréprochables. En Conclusion, A.I. Intelligence Artificielle est un remarquable film Anticipation qui confirme une fois encore le génie incontesté de Spielberg tout en rendant un belle hommage au célèbre conte Pinocchio et qui livre ici une oeuvre a la fois Poétique,Ambitieux,Poignant et Spectaculaire qui rentre sans hésiter au panthéon des plus grands classiques des années 2000 et qui mérite amplement le détour malgré les avis mitiger pour cet incroyable voyage a voir de toute urgence.
ManoCornuta

359 abonnés 3 068 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 mars 2016
La maîtrise formelle de Spielberg au service d'une histoire malheureusement laissée de côté par le grand Kubrick. Beaucoup de bons sentiments dans ce film où le jeune Haley Joel Osment fait preuve d'un jeu d'acteur d'une épatante richesse s'agissant d'un enfant. Quelques longueurs viennent un peu gâcher le plaisir mais au niveau de l'intelligence du scénario, c'est très bien vu et admirablement réalisé.
T-Tiff
T-Tiff

131 abonnés 1 242 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 janvier 2014
"A.I. Intelligence artificielle" est un film de science-fiction par Steven Spielberg mené par le jeune et brillant Haley Joel Osment. Le film débute avec une première demi-heure absolument géniale et innovante, avec le jeune robot qui est à l'origine d'un conflit familiale. Cette première partie aborde aussi la question de la relation entre l'homme et la machine qui dépasse, ici, l’entendement. Puis, la mère décide d'abandonner le robot dans une scène vraiment touchante et presque surprenante. Ensuite Spielberg lance une seconde partie, plus technique visuellement avec un monde moderne où les effets spéciaux sont bien utilisés sans être non plus extraordinaires. Cette seconde partie permet l'arrivé de Jude Law, parfait dans son rôle mais qui passe un peu à la trappe sur la globalité du film. Le rapport entre l'oeuvre "Pinocchio" et "A.I. Intelligence artificielle" n'est pas caché et rajoute de l'intérêt au film qui se présente un peu comme un remake moderne du conte. Pour cela, on a droit, bien-sûr, à une superbe musique nous rappelant que ce film est avant tout fait pour les enfants, pourtant, il nous plaît bien quand même, avec une fin osé mais qui fonctionne à merveille et qui laisse une part de mystère à ce très bon film.
Carlos Stins
Carlos Stins

88 abonnés 657 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 janvier 2018
Film mal aimé (surtout incompris) à sa sortie, "A.I.Intelligence artificielle" est pourtant une oeuvre passionnante qui réunit deux des plus grand cinéastes de l’histoire, Stanley Kubrick et Steven Spielberg. Ce dernier a bien fais d'accepter de reprendre le projet à la mort de Kubrick (selon le désir du défunt cinéaste) car il nous livre un film remarquable par bien des aspects. Premièrement, on ne peut que saluer la mise en scène toujours aussi grandiose de Spielberg qui n'a pas son pareil pour mêler l'intime et le grand spectacle. Très impressionnant visuellement, ce film nous offre également de véritables séquences d'émotions qui touchent profondément le spectateur et se trouvent sublimés par la magnifique bande originale de John Williams. On retrouve donc ce qui fait la sève du cinéma spielbergien mais l'on sent également que le réalisateur de "E.T" s'est inspiré du maître Kubrick notamment à travers certaines séquences très froidement mises en scène. Même si le scénario est imparfait et comporte des grosses facilités scénaristiques (cf l spoiler: 'énorme fusil de Tchekhov à la fin
), j'ai été impressionné par la foisonnance du récit qui développe une myriade de thématiques passionnantes sur l'enfance, la rapport de l'homme à la technologie, la quête d'identité ou même ce qui fait d'une personne un être humain. "A.I" est une oeuvre de science fiction comme je les aime, un film qui nourrit une réflexion profonde tout en proposant un univers riche et créatif que l'on a envie d'explorer à l'infinie. Il ne fait aucun doute pour ma part que "A.I" est un grand film et même une oeuvre majeur de science-fiction que tout bon cinéphile se doit d'avoir vu au moins une fois.
Ti Nou

624 abonnés 3 851 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 novembre 2007
Un conte moderne qui confine au sublime. Malgré l'ombre de Stanley Kubrick, Steven Spielberg emplit cette oeuvre de sa personnalité et de sa sincérité, en restant simple il signe l'un de ses films les plus touchants.
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