A.I. Intelligence artificielle
Note moyenne
3,5
25529 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

596 critiques spectateurs

5
140 critiques
4
171 critiques
3
121 critiques
2
87 critiques
1
41 critiques
0
36 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 29 septembre 2006
J'ai vu ce film quand j'étais aux USA, je trouve ce film niais, nul, avec des sentiments à 50 centimes d'euros, tellement pourri que comme dirait Mickael Youn: "même ma pt'ite soeur elle fait un meilleurs film". C'est le plus mauvais des Spilberg, ça n'a rien à voir avec ET ou le soldat Ryan, films où il y a un gros travail. Non là, c'est le film avec un couple qui ne peut avoir de gosses et qui achète un gosse robot et après, c'est parti pour un délire.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 août 2009
Vraiment un autre grand film. Très réussi, avec des acteurs de talent. L'histoire est poignante, palpitante. Le film est très esthétique, les ambiances sont très travaillées, et Speilberg s'engage en donnant apparence à la vie extraterrestre. Un film à ne pas manquer.
Chevtchenko2
Chevtchenko2

49 abonnés 1 373 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 mars 2023
Conte ultra ambitieux mêlant drame, et science fiction AI n'en reste pas moins une œuvre bancale. Le début est très intéressant avec HJ Osment excellent et inquiétant en androïde, puis vient la seconde partie avec Jude Law, un peu plus aventurière. Sympa mais rien d'inoubliable. Enfin, vient la conclusion interminable et sans doute trop mielleuse. Le film n'en reste pas moins troublant et malgré ses imperfections, je m'en souvenais parfaitement 20 ans après l'avoir visionné. Preuve que le film ne laisse pas indifférent quoiqu'on en pense.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 février 2020
Dès la fin des années 70, Stanley Kubrick travaille sur l’adaptation de la nouvelle “Supertoys Last All Summer Long” de Brian Aldiss. Finalement, il prit la décision de laisser le projet à son ami Steven Spielberg. Ce scénario écrit à plusieurs mains c’est “A.I. Intelligence Artificielle”. L’histoire se déroule au XXIème siècle et la fonte des glaces a submergé la majorité des terres habitables et provoqué des famines et exodes. Les robots assurent désormais la plupart des tâches domestiques. Le professeur Hobby veut aller encore plus loin et va créer le premier androïde sensible, un enfant capable de développer un vaste répertoire d’émotions et de souvenirs. Ce sont Henry et Monica qui accueillent le robot chez eux. Leur vrai enfant est atteint d’une grave maladie et a été cryogénisé le temps de trouver un remède. Révélé dans “Sixième Sens”, Haley Joel Osment le jeune garçon parvient à insuffler un sentiment plein d’humanité à son personnage pourtant fait de ferraille. Son regard et sa gestuelle font partie intégrante de la beauté du film, surtout lorsque l’histoire le met régulièrement dans des postures humiliantes. A la fois intimiste et grandiose, “A.I. Intelligence Artificielle” est une oeuvre contemplative et fascinante tout en ouvrant à l’audacieuse réflexion de notre avenir sur Terre.
D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 mai 2015
Bon film dans son ensemble. Une belle technologie, de beaux décors et une bonne histoire. Je n'ai pas fait attention au détail du "David ne ferme jamais les paupières" et ai préféré le début avec la mère adoptive plutôt que la suite qui est plus sombre. Mais c'est un bon film.
Nicothrash

464 abonnés 3 291 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mai 2021
Suite à la disparition de Stanley Kubrick, c'est Steven Spielberg qui prend les commandes de A.I. avec tout le savoir-faire qu'on lui connait. Il nous livre un grand film de science fiction, spectaculaire et émouvant mas aussi particulièrement noir. La première partie est surprenante voire dérangeante par moment mais le ton est donné et lors de la seconde partie, on part à la découverte de ce monde étrange, ce monde qui a tant changé et où le pessimisme est roi mais on part surtout en quête d'identité avec le petit androïde David avec en toile de fond, l'histoire de Pinocchio, omniprésente. L'atmosphère est très prenante, les décors très réussis et au sens large les effets spéciaux superbes. Après son incroyable partition dans 6ème Sens trois ans plus tôt, Haley Joel Osment crève à nouveau l'écran avec la participation d'un excellent Jude Law. Beaucoup de thèmes sont abordés ici et toutes les réponses à nos questions ne sont pas données mais l'émouvante et stupéfiante fin, pleine de poésie, nous en apporte suffisamment. Un très bon métrage de la part de Spielberg mais il est vrai que j'aurais beaucoup aimé découvrir ce que Kubrick en aurait fait ...
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 307 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 septembre 2025
Ça ne sert pas à grand chose de se faire des noeuds au cerveau en se demande à quoi ça aurait ressemblé si Kubrick avait mené lui-même le projet à son terme. Le Maître anglais n'ayant pas énormément travaillé dessus avant de refiler le bébé à Spielberg. Mais cela n'empêche pas qu'il y a deux parties bien distincte avec une nette différence dans le ton employé. La première, allant spoiler: de l'adoption de David jusqu'à son abandon
, et couvrant pas loin d'une heure de bobine, est en tous points remarquable. Drame psychologique plus subtil qu'il n'y paraît. La patte de Kubrick se fait clairement ressentir. La deuxième ? Du Spielberg tout craché. Une variante futuriste de Pinocchio. Ni plus ni moins. Un môme à la recherche de la Fée Bleue qui fera de lui un vrai petit garçon. Et c'est justement cette deuxième partie qui pose problème, puisqu'elle fiche presque tout en l'air. Parce qu'entre spoiler: la foire à la chair
outrageusement over the top comme disent les anglophones, des effets spéciaux qui faisaient déjà mal aux dents en 2001, l'avalanche de miel et un rythme qui patine pas mal, y a de quoi s'arracher les cheveux, surtout après une première heure qui faisait un sans fautes. Quant au final, spoiler: voyant notamment David et sa mère recrée s'éteindre pratiquement dans le même souffle sous les yeux de l'ours superjouet
, on ne peut que très difficilement trouver mieux pour faire sauter le taux de glucose. Spielberg s'est plus d'une fois illustré en sabordant des projets d'envergure, comme si c'était une seconde nature chez lui, il a encore fallu qu'il nous refasse le coup.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 779 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 février 2026
Né de l’imaginaire de Stanley Kubrick avant d’être repris par Steven Spielberg, . Artificial Intelligence fait cohabiter deux élans que tout semble opposer : une froideur conceptuelle héritée et l’intensité d’un mélodrame assumé. Cette tension innerve le récit même (celui d’un enfant-robot programmé pour aimer, abandonné puis lancé dans la quête insensée de devenir « réel ») qui, peu à peu, s’éloigne de la stricte science-fiction pour atteindre une zone plus intime.

La mise en scène accompagne ce déplacement. Aux décors géométriques et glacés associés à Kubrick succède progressivement une immersion dans le regard de David : les visages se rapprochent, la lumière s’adoucit, la musique mélancolique de John Williams enveloppe les scènes d’une tristesse infinie. Spielberg ne filme plus seulement une machine mais un manque tendu vers la relation. La référence à Pinocchio prend alors toute sa dimension tragique : David ne peut ni grandir ni se transformer, il est juste condamné à aimer. Et lorsque, dans un futur où l’humanité a disparu, il obtient enfin une journée illusoire auprès d’une mère recréée, le film atteint une douceur presque insoutenable non parce que quelque chose serait réparé mais parce que le programme, simplement, s’achèvera.
Sébastien B.
Sébastien B.

23 abonnés 146 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 avril 2023
Un Spielberg souvent sous estimé qui gagne clairement à être revu 22 ans plus tard. Une fable sublime sur l’amour inconditionnel plus que sur l’IA, une œuvre déchirante et touchante dont le cœur est moins le récit d’anticipation (ses trouvailles ingénieuses et ses décors magnifiques) que le mystère de la persistance des sentiments. Faisant comme souvent preuve d’une ambition folle et d’une maîtrise de la mise en scène parfaite, le grand Steven reprend ici une trame de Kubrick et réussit à lui insuffler ses thématiques personnelles et sa patte unique pour livrer un film à grand spectacle, populaire et intelligent (mais pas artificiel), épique et émouvant. Pas loin du chef d’œuvre pour moi, clairement dedans pour certains.
jthuil
jthuil

22 abonnés 364 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 août 2023
Les abandonniques fuiront devant ce faux film de SF, certes à grand spectacle, mais qui s'avère être en réalité une variation dramatique sur la thème de l'enfant rejeté et de sa quête incessante de l'amour maternel. Préparez les mouchoirs...
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 novembre 2020
Un excellent film de Steven Spielberg . On retrouve Jude Law , Haley Joël Osment incarnant des robots humanoïdes.
defleppard

483 abonnés 3 675 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 janvier 2012
Parmis les meilleurs films de Steven Spielberg (Pinocchio des temps moderne) !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Florian Malnoe
Florian Malnoe

142 abonnés 557 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 août 2018
A la base je n'ai rien de spécial contre Spielberg mais là il faut reconnaître qu'il a fait fort dans la mièvrerie. On ne peut qu'être déçu quand on imagine ce qu'aurait pu donner ce film dans les mains de Kubrick (je pense à un pamphlet cynique sombre emprunte de mysticisme et avec un gros pouvoir réflexif). Là c'est du mélo tellement surfait qu'on a du mal à y croire malgré une perf majuscule de Haley Joel Osment.
stanley
stanley

83 abonnés 769 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 avril 2010
A.I. Intelligence artificielle est sûrement un tournant dans l'oeuvre de Steven Spielberg qui signe ici un film très réussi, personnel qui ressemble au vu de ses trois grandes parties , aux obsessions du cinéaste. La première partie renvoie aux obsessions sécuritaires familiales de Spielberg, deuxième partie -moins réussie- renvoie au refoulé très sombre du cinéaste, un cadre nocturne angoissant et un côté glauque important (la ville lumière triste et superficielle, la foire à la chair et la décharge où les "mecas" cherchent à se reconstruire un corps). La conclusion, très réussie et émouvante à pleurer, renvoie au merveilleux souvent présent chez Spielberg avec les ET proches de Rencontres du troisième type. La tristesse émane en permanence de ce film brillant servi par une superbe interprétation de Joël Osmond et de son nounours, formidable. Le thème du film est la solitude à travers le héros d'une part et de l'absence d'amour du robot d'autre part à travers trois moments clefs et époustouflants : quand le petit garçon est abandonné par sa mère en forêt (à pleurer), l'instant où de retour chez son créateur, remarquant ses clones, il se jette dans un New York englouti et le moment où il retrouve sa mère (cet instant est un chef d'oeuvre). L'esprit de Kubrick, qui a failli réaliser le film, baigne A.I. particulièrement lors de l'arrivée des E.T. sertie par une musique proche de celle de 2001. D'ailleurs, John Williams réalise ici un très bon travail sobre et émouvant. La seule faiblesse du film provient de son milieu où le "meca" ne semble pas bien cerné ou pas assez développé. A.I. Intelligence artificielle marque le début de l'ère adulte du cinéma de Spielberg et donne envie de lire la nouvelle d'Adliss.
Komestai
Komestai

55 abonnés 448 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 mai 2013
Avec Spielberg à la réalisation et un pitch intéressant, qui se traduit d'ailleurs par 30 bonnes premières minutes, on était en droit de s'attendre à beaucoup mieux de la part d'A.I. Intelligence artificielle, car passé la première demi-heure qui installe une sorte de réflexion sur l'éthique avec pas mal de justesse et une émotion bien transmise par le bon casting, le film se perd en loufoqueries qui sonnent totalement hors-propos et la suite n'est qu'une longue longue dérive vers de la niaiserie, du gnan-gnan, de la guimauve... avec en "apothéose" le dénouement final complètement ahurissant (dans le mauvais sens du terme) pour nous servir quelque chose d'extrêmement consensuel alors qu'une autre option s'imposait clairement... mais avec la mauvaise direction prise dès le premier quart du film passé... ça allait forcement dans le mur. Dommage !
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse