Note moyenne
3,9
730 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
18 critiques
4
19 critiques
3
16 critiques
2
7 critiques
1
2 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Le charme des films d'animation japonais. Tout est là. Film très émouvant. Une scène en 3d qui m'a dérangé mais bon... J'en garde un très bon souvenir. Merci
à fuiiiiiiiiiiiiiiiir absolument vite fuyez svp, c'est très mal et trop moralisateur pour nos pauvres enfants. la 3d est moche et ne fait que chatouiller l'orteil des animations de pixar... c'est triste d'en arriver ainsi
Un hymne aux thèmes fort de notre époque : la résistance, la confiance en soir, l'amour, la famille et l'amitié.
Ainsi, j'ai pu expliquer à ma fille ce que signifie la révolution d'un peuple !
Je le conseille pour la famille !
Une animation qui fait apprendre, réfléchir et pas de la simple consommation, on en sort grandi.
Merci
Ainsi, j'ai pu expliquer à ma fille ce que signifie la révolution d'un peuple !
Je le conseille pour la famille !
Une animation qui fait apprendre, réfléchir et pas de la simple consommation, on en sort grandi.
Merci
L’un des derniers fers de lance de l’animation traditionnelle, à main levée, est bien japonais et il serait impossible de le nier, sachant l’engouement que suscite presque chaque œuvre importée chez nous. Pourtant, il est toujours trompeur de considérer que les studios et animateurs ne font pas tout, afin de coupler l’expérience du crayon avec de la technique en trois dimensions, qui peut aisément dynamiser les points de vue et multiplier les regards sur une verticalité enchantée. C’est dans cette démarche que l’on retrouve Yusuke Hirota, qui est loin d’être de cadet de la maison. Il a supervisé l’animation sur la première partie de « Berserk : L'Âge d'or » ou encore « Shin Godzilla », des réussites. Et pour sa première réalisation, il est secondé par Akihiro Nishino, auteur du livre illustré, qui adapte et scénariste de ce même projet. Tous deux portent leur film dans une recette hybride, mais dont l’esthétique peut déjà rappeler « Spider-Man : Into the spider-vers », malgré sa conception authentiquement en CGI.
Un conte se dessine alors en face de nous, fait de récits rêveurs, au cœur d’une cité embrumée par une épaisse fumée noire, cachant ainsi l’au-delà d’un monde inconnu. Les nombreuses cheminées qui trônent font de cette ville industrialisée très cyberpunk. On y retrouve une aura singulière, un soir d’Halloween Party, ou comme un quelconque récit de Noël, une bienveillance, incarnée dans un amas de déchets venus à la rencontre d’un autre être que l’on repousse et que l’on craint pour sa différence. Lubicchi est par défaut un ramoneur, dont le métier le rapproche des étoiles qu’il recherche, mais qui l’empêche également de les atteindre en entretenant la fumée qui voile le ciel. Il n’y a donc plus de place pour lever les yeux sur un quotidien monotone et qui n’est pas près de renouer avec le passé. Sa rencontre avec ce fameux Poupelle changera pourtant la donne et lui accordera l’espoir qu’il a longtemps laissé germer de côté.
L’animation se veut ainsi explosive, dans le sens du rythme et dans la verticalité qu’il recherche sans cesse. De la rue aux toits, en passant par les boyaux de la cité minière, le jeune garçon ne fait que chuter, mais cette fois-ci aux côtés d’un ami, à l’écoute, l’aidant ainsi à surmonter un deuil que Lubicchi et sa mère étouffe dans un coin de leur esprit. Ce sont donc ses idées qui déferlent en cascades et qui rameutent la haine et le harcèlement sur son imagination. Sa quête des cieux est donc un parfait mélange, afin d’assumer un devoir de mémoire et d’assurer un avenir aux habitants, que l’on manipule trop facilement à coup de répression. Mais le collectif passe par un soupçon de confiance que le film distille dans le bon tempo, juste assez explicite pour s’adresser au jeune public et juste assez fin pour garder les aînés plus attentifs à leur façon d’aborder le courage de vaincre un mirage.
Pour ce faire, l’appui de l’homme-poubelle est précieuse et catalyse l’épopée d’un enfant très habile et sensible. Il se renouvelle, ou plutôt se recycle, à merveille afin de servir une ascension que l’on attend dans un dénouement poignant et magnifique. L’image capte ainsi ses personnages, prêts à se détacher de leur support 2D, car pour s’élever, il faut savoir épouser d’autres contraintes que le cinéaste japonais comprend, quitte à mettre de côté certains développements politiques d’un monde contrôlé sur la liberté de pensée. Pourtant, Lubicchi ne cesse de regarder vers le haut pour tromper son vertige et pour continuer de fantasmer sur ce qu’il y aurait de « L’autre côté du ciel », anciennement « Poupelle » (Eiga Entotsu Machi no Poupelle). Il s’agit ainsi d’une véritable sucrerie d’Halloween, dont la fable dégage des saveurs émotionnelles fortes et à la portée de tous.
Un conte se dessine alors en face de nous, fait de récits rêveurs, au cœur d’une cité embrumée par une épaisse fumée noire, cachant ainsi l’au-delà d’un monde inconnu. Les nombreuses cheminées qui trônent font de cette ville industrialisée très cyberpunk. On y retrouve une aura singulière, un soir d’Halloween Party, ou comme un quelconque récit de Noël, une bienveillance, incarnée dans un amas de déchets venus à la rencontre d’un autre être que l’on repousse et que l’on craint pour sa différence. Lubicchi est par défaut un ramoneur, dont le métier le rapproche des étoiles qu’il recherche, mais qui l’empêche également de les atteindre en entretenant la fumée qui voile le ciel. Il n’y a donc plus de place pour lever les yeux sur un quotidien monotone et qui n’est pas près de renouer avec le passé. Sa rencontre avec ce fameux Poupelle changera pourtant la donne et lui accordera l’espoir qu’il a longtemps laissé germer de côté.
L’animation se veut ainsi explosive, dans le sens du rythme et dans la verticalité qu’il recherche sans cesse. De la rue aux toits, en passant par les boyaux de la cité minière, le jeune garçon ne fait que chuter, mais cette fois-ci aux côtés d’un ami, à l’écoute, l’aidant ainsi à surmonter un deuil que Lubicchi et sa mère étouffe dans un coin de leur esprit. Ce sont donc ses idées qui déferlent en cascades et qui rameutent la haine et le harcèlement sur son imagination. Sa quête des cieux est donc un parfait mélange, afin d’assumer un devoir de mémoire et d’assurer un avenir aux habitants, que l’on manipule trop facilement à coup de répression. Mais le collectif passe par un soupçon de confiance que le film distille dans le bon tempo, juste assez explicite pour s’adresser au jeune public et juste assez fin pour garder les aînés plus attentifs à leur façon d’aborder le courage de vaincre un mirage.
Pour ce faire, l’appui de l’homme-poubelle est précieuse et catalyse l’épopée d’un enfant très habile et sensible. Il se renouvelle, ou plutôt se recycle, à merveille afin de servir une ascension que l’on attend dans un dénouement poignant et magnifique. L’image capte ainsi ses personnages, prêts à se détacher de leur support 2D, car pour s’élever, il faut savoir épouser d’autres contraintes que le cinéaste japonais comprend, quitte à mettre de côté certains développements politiques d’un monde contrôlé sur la liberté de pensée. Pourtant, Lubicchi ne cesse de regarder vers le haut pour tromper son vertige et pour continuer de fantasmer sur ce qu’il y aurait de « L’autre côté du ciel », anciennement « Poupelle » (Eiga Entotsu Machi no Poupelle). Il s’agit ainsi d’une véritable sucrerie d’Halloween, dont la fable dégage des saveurs émotionnelles fortes et à la portée de tous.
Magnifique ,poétique ,illuminant ,tout autant que les étoiles ,...un très bon moment passe en famille ,on peut avoir une double lecture du film.
Très beau film d'animation. J'y suis allée par hasard avec mes enfants de 5, 7, et 9 ans sans savoir ce que nous allions voir. J'avoue que j'étais un peu sceptique les 20 premières minutes et je craignais que les enfants ne s'ennuient. Mais finalement nous sommes tous entrés dans l'histoire, avec chacun une perception différente. Évidemment, les enfants n'ont pas pris la pleine mesure des messages transmis par ce film, mais la séance aura été une excellente occasion d'échanger avec eux sur des sujets d'actualité afin de les ouvrir un peu plus au monde qui les entoure.
Pas trop porté sur les films d'animation, et celui-ci ne va pas foncièrement changer mes préférences....Ce qui ne veut pas dire que cette réalisation de Yusuke Hirota manque de charme. Au contraire, les couleurs sont fantastiques jouant le contraste : gris/noir et les superbes couleurs, qu'il faut savoir attendre...le personnage de Poubelle, déjanté et attachant, les voix Françaises amusantes, et notamment celle de Philippe Katerine, sur mesure, et une dynamique certaine. Moins convaincu par le scénario, et les tableaux improbables (pour un adulte). Pas sur, que les enfants aient bien capté le message, ceux qui étaient dans la salle en tous cas assurément non ! J'ajoute une certaine cacophonie désagréable....!!**
Un film incroyable , l'histoire, les personnages, les couleurs tout y est ! vraiment un chef d'œuvre !
Vus hier au cinéma, j'ai aimée le film magique, les dessin sont magnifique, ce qui ma touché dans ce film ses l'histoire. Je remende ce film
Un joli conte pour enfant qui propose des choses intéressantes mais échoue à donner un second degré de lecture pour les adultes.
La critique complète sur https://le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.com/2022/08/de-lautre-cote-du-ciel-de-yusuke-hirota.html
La critique complète sur https://le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.com/2022/08/de-lautre-cote-du-ciel-de-yusuke-hirota.html
Un superbe film plein de poésie et d'imagination! Si le propos et l'esthétique sont parfois plutôt enfantins, les adultes y trouveront largement leur compte, avec des références à l'écologie, à la lutte contre l'obscurantisme, au droit à la différence. Une très belle découverte à côté de laquelle il serait dommage de passer.
Une fable écologique peut-être mais d'une rare lourdeur sentimentale. Certain éléments sont soulignés jusqu'à l’écœurement d'autres, les plus complexes sont à peine abordé. Ce traitement simplificateur réserverait le film au plus jeunes si on considérait qu'il on une sensibilité simpliste, ce sui n'est pas le cas. L'utilisation de la 3D avec un vrai trait de crayon plutôt qu'avec les sempiternelles textures synthétiques est un piste à creuser, cependant après quelques scènes au début un peu m'as tu vu le réalisateur ne sais plus trop quoi en faire. Un traitement graphique plutôt pour les grands (au début surtout) sur un scénario pour les plus jeune ce film peinera à trouver son public.
Un scénario bâclé et une réalisation non maitrisé, voilà malheureusement un film qui se passe trop de cinéma.
à éviter même et surtout pour les plus jeunes.
Un scénario bâclé et une réalisation non maitrisé, voilà malheureusement un film qui se passe trop de cinéma.
à éviter même et surtout pour les plus jeunes.
Un très bon film d’animation, de très belles images, les personnages sont attachants. Hélas la version française le rend assez niais. A voir absolument en vo.
Très beau film d'animation avec un jolie message qui laisse penseur nos enfants ! C'est cool ce n'est pas juste un pur divertissement mais un message est transmis à nos enfants.
Néanmoins beaucoup de mal avec la VF
Néanmoins beaucoup de mal avec la VF
Dystopie écologique pour enfant, Les adultes, s'ennuient un peu. En effet en dépits d'images souvent bien travaillées et convaincantes, le scénario peine à convaincre.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse