Drive My Car
Note moyenne
4,0
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216 critiques spectateurs

5
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Hatou S.
Hatou S.

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 septembre 2021
Drive my car ou l'histoire d'une soirée qui s'annonçait prometteuse au vu du synopsis, des critiques et du casting.
3 interminables heures durant lesquelles je me suis demandée pourquoi j'avais ecourté une réunion pour pouvoir aller le voir.
Faussement intellectuel, long, très long et d'une lenteur à en faire pâlir un escargot.
le film a certes des qualités (plans, image, son), mais pas suffisamment pour maintenir éveillé...
il devient lassant de voir tous les réalisateurs ne produire des films que dans le seul but d'obtenir une palme à Cannes...usant.
Fabien D
Fabien D

219 abonnés 1 292 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 août 2021
En adaptant une nouvelle de Murakami, Hamaguchi signe un film à la fois poétique et ésotérique traversé de moments de grâce. Il livre une œuvre assez limpide malgré ses trois heures et ses longs tunnels de dialogue et traite du deuil et de la culpabilité sans jamais sombrer dans le pathos. Son film est lancinant et hypnotiques, c'est une méditation sur la vie, la mort et l'art empreinte d'une grande pureté. Les scènes de répétitions de Oncle Vania de Tchekov sont passionnantes et donnant envie de relire l'œuvre du dramaturge russe. Drive my car est un film à la fois linéaire et mystérieux, qui se dévoile autant qu'il ne se dérobe à nous. C'est troublant énigmatique et même poétique. Et les scènes de route sont magnifiquement filmées. Une pleine maîtrise de la mise en scène et du scénario qui montre qu'Hamaguchi,après le déjà très beau Asako I et II, est un auteur à suivre de très près.
Paul Gioan
Paul Gioan

7 abonnés 21 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 septembre 2021
Oui, mérite le qualificatif de Chez d'oeuvre , rien de plus à dire , tant d'humanisme et de sensibilité psychologique sans tapage est hallucinant , prévoyez 3 heures de bonheur total . Après avoir vu le film , j'ai lu la nouvelle de Murakami , que j'aime beaucoup , et là....Deception ! Elle est beaucoup plus fade que le film , se résumant aux confidence de l'acteur concernant son épouse décédée à la conductrice de la voiture , sans les mystères que développe le film , et sans quoique ce soit concernant les répétitions d'oncle Vania... Clairement , le film vaut 10 fois plus que la nouvelle !!!
irgendwer92
irgendwer92

14 abonnés 53 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 août 2021
Même les acteurs s'y ennuient! Il y a dans ce long, très long, très très long métrage tous les ingrédients du snobisme : un auteur russe du XIXe siècle mis en scène par un japonnais névrosé qui n'a d'autre idée que de le faire déclamer en coréen, philippin et chinois simultanément. Médusant!
Pour animer le tout, des répétitions sans fin et des scènes de psychanalyse dans une SAAB rouge poussive en fin de vie avec, dans le rôle de l'analyste, une jeune femme balafrée, mi freud-mi albator.
A bout de course, le son est coupé une minute et permet de laisser entendre les ronflements de l'assistance.
Un film qui donne l'impression de l'intelligence et de la finesse mais qui n'est rien, absolument rien.
... j'oublie... le générique de début dure 45 minutes, du génie, paraît-il...gare à vous!
Dois-Je Le voir ?

413 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 août 2021
Alors qu'il n'arrive toujours pas à se remettre d'un drame personnel, Yusuke Kafuku, acteur et metteur en scène de théâtre, accepte de monter Oncle Vania dans un festival, à Hiroshima. Il y fait la connaissance de Misaki, une jeune femme réservée qu'on lui a assignée comme chauffeure.

C'est une réalisation de Ryusuke Hamaguchi, un spécialiste du drame romantique avec ses autres oeuvres comme Senses 1&2 (2018) et ASAKO I&II (2019). Cette fois, il adapte un extrait du recueil Des hommes sans femmes de Haruki Murakami. Il a écrit le scénario avec Takamasa Oe. Drive My Car a remporté 3 Prix au Festival de Cannes 2021 dont celui du Meilleur Scénario.

J'aime ce cinéma Japonais souvent rempli de poésie et ce film n'y a pas fait exception. Je l'ai trouvé très bien.

Je me suis laissé facilement prendre dans cette histoire très fluide. Il y a beaucoup de naturel dans le déroulé et rien ne semble forcé. Un sentiment agréable. La réalisation va dans ce sens en offrant une simplicité apaisante. Pour autant, Ryusuke Hamaguchi ne va pas se priver de nous offrir quelques plans d'une rare beauté. En somme, une fois le film lancé, on est dans notre petit cocon et n'avons plus qu'à se délecter du récit.

J'ai été touché par ce personnage de Yusuke. Il représente toute la dignité de la culture nipponne à travers la façon dont il fait face au drame. Jamais il ne va baisser la tête malgré qu'on souffre avec lui de ses malheurs. Hidetoshi Nishijima est excellent dans ce rôle. On le voit évoluer pour se créer un nouveau départ.

C'est à ce moment-là que la chauffeure Misaki fait son intervention. Elle va devoir le conduire durant tout le Festival donc forcément, un lien va se créer. En prenant le contrôle de la voiture de Yusuke, qui est très importante à ses yeux, cette jeune femme rentre automatiquement dans un cercle de confiance. L'habitacle de la voiture va permettre de voir leur relation grandir. Nous avons le privilège de partager cette intimité. Des moments extrêmement touchants, et des échanges poignants vont se faire devant nos yeux. Pour l'anecdote, la ravissante et talentueuse Toko Miura a chantée sur la bande originale du chef d'œuvre Les Enfants du temps (2020) de Makoto Shinkai.

Malheureusement, j'ai trouvé ce drame romantique un peu trop long. Certaines scènes comme les répétitions de théâtres sont souvent superflues. Elles éloignent du sujet, rallonge de manière superflue, et m'ont fait décrocher un peu.
etienne r
etienne r

8 abonnés 1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 août 2021
Une purge de plus de 3h, je ne crois pas m'être autant ennuyé au cinéma. Les scènes documentaires de voiture alternent des monologues verbieux et sans âme, ou chaque acteur récite dans sa propre bulle son texte creux. Mon conseil: soyez vigilant a la qualité des fauteuils, vous pourrez au moins faire une bonne sieste. PS : c'est aussi l'occasion d'apprendre le langage des signes coréen.
Jmartine
Jmartine

203 abonnés 753 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 août 2021
Devant une critique aussi élogieuse et unanime, j’aurai dû me méfier !!! déjà Asako 1 et 2 m’avait paru trop long, trop lent et terriblement ennuyeux…Je n’ai pas plus accroché au nouveau film de Ryusuke Halaguchi…. « Drive my car » qui s’étire pendant près de trois heures, jusqu’à l’ennui ….Un générique qui arrive au bout de 45 minutes comme si l’on avait voulu couper le film en deux…une première partie qui montre Yusuke Kafutu , acteur, metteur en scène et sa femme Oto réalisatrice pour la télévision qui après l’amour capte l’attention de son mari, en racontant une histoire, qu’elle souhaite mettre en images, où une lycéenne s’introduit par effraction chez un camarade et laisse quelques traces discrètes de sa présence. C’est la voix d’une femme après l’amour, qui brode avec le récit comme elle composerait avec les vibrations qui ont traversé son corps, …on apprend que ce couple a traversé une période sombre avec le décès de leur enfant…mais la femme meurt laissant son mari désemparé et culpabilisant d’être arrivé trop tard…dans une seconde partie Yusuke est invité à Hiroshima pour monter l’Oncle Vania de Tchekhov. Il le fait avec une distribution multilingue, où les comédiens parlent coréen, japonais, mandarin, anglais entre eux, tandis qu’un rôle essentiel est attribué à une muette qui s’exprime en langue des signes. Les répétitions consistent en une longue mise en bouche du texte, sans jeu, qui laissent certains acteurs sceptiques…et tout autant le spectateur !!! Yusuke a demandé à la production de résider loin du théâtre, pour un trajet volontairement long durant lequel il écoute l’enregistrement de la pièce pour lui-même s’imprégner du texte…la production lui a imposé d’être conduit par une jeune femme, Misaki qui exécute son travail de chauffeur avec la qualité optimale pour sa tâche, consistant à se faire discrète et à faire oublier, par une conduite irréprochable, qu’on se trouve dans une voiture…. Mais les interminables répétitions d’Oncle Vania tant en voiture qu’au théâtre rendent le tout assez indigeste. Dommage car les acteurs principaux sont bons et la réalisation intéressante. Du Japon on ne voit qu’un Japon très urbain, des autoroutes interminables et des tunnels sans fin…en revanche l’autre « vedette » de ce film, la Saab 900 rouge est omniprésente pendant toute la « seconde partie » …Avec un tel scénario à tiroir allez comprendre pourquoi ce film a reçu le Prix du Scénario au dernier Festival de Cannes
dionaea
dionaea

5 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 août 2021
On attend, on attend de faire surprendre mais cela ne vient jamais. Les belles images et les quelques bonnes idées scénaristiques ne suffisent pas rattraper le film.
La bande son est inexistante, le jeu d'acteur très inégale.
C'est la dernière fois que je fais confiance à la critique Presse.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 24 août 2021
Horriblement long. 3 heures pour ne voir que des répétitions théâtrales. Quand on ne les voit pas conduire des kilomètres et des kilomètres. Vraiment sans intérêt.
PIERRE-QUI-ROULE
PIERRE-QUI-ROULE

98 abonnés 184 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 août 2021
Un film prétentieux et sans saveur sur fond de la pièce 'Oncle Vania' de Tchekhov.. Tout le monde sait que le choix des films de Cannes cuvée 2021 était médiocre, mais pas à ce point là !

Après 3h de supplice, le film termine sur un ton d'optimisme sirupeux.
islander29

1 044 abonnés 2 709 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 août 2021
C'est rare le cinéma, qui vous fait penser profondément au relations humaines, l'époque est plutôt à la légèreté, ceci dit sans jugement ni critique....Au bout d'un heure, je me suis dit, c'est un grand film, au bout de deux heures trente, j'ai osé penser
" c'est du grand cinéma"...Sur un scénario simple, (il s'agit de préparer les répétitions de Mon oncle Vania de Tchekhov), le réalisateur va nous révéler les blessures intimes de deux ou trois des personnages.......Il faut dire que quand le japonais s'intéresse de près à l'âme Russe (peut être le peuple le plus désabusé de la terre), ça nous donne un drame dont la noirceur en viendrait à déranger Bergman ou Woody Allen ????Ajouter la note nippone, exotisme des rapports humains, des paysages, de la musique serais je tenter de dire...La profondeur de champ élargit la conscience du spectateur, si innocent soit il....Il y a à la fin, un ou deux twist qui ajoute à l'intérêt d'un film fait principalement de secrets, de dialogues, et de mise en lumière du Théâtre. Le film est aussi riche d'émotions, deux scènes m'ont fait larmoyer...Bref que vous aimez le théatre ou le cinéma, n'hésiter pas, ce film est pour vous....
Blankovitch
Blankovitch

76 abonnés 270 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 août 2021
Le charme et l'élégance des récits japonais. De beaux et bons acteurs.
Une histoire intrigante qui prend son temps. Pourtant après deux heures on commence à trouver le temps long et à la fin de la troisième on se dit que la montagne a accouché d'une souris.
joelle g
joelle g

104 abonnés 950 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 août 2021
deux petites étoiles pour les acteurs....mais quel ennui....3h pour ça ! la durée de ce film aurait pu être divisée par 2 ....des lenteurs..mais surtout des scènes inutiles....dommage car l'idée de mêler le réel des acteurs , la pièce de théâtre de Tchekhov qu'ils répètent et les réflexions de scénarios futurs ....tout cela sur fond de deuil....était plutôt bien...et c'est je pense ce qui a motivé le jury de Cannes d'attribuer le prix du meilleur scénario....mais le résultat n'est pas là selon moi....manque quelque chose pour en faire un film magnifique.
Nathalie Calabrese
Nathalie Calabrese

6 abonnés 17 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 août 2021
Très beau film avec des passages un peu lents
C est un travail sur le deuil et la culpabilité liée à la perte d un proche
en utilisant le théâtre comme conduit qui se superpose à la réalité .
Le film fait raisonnance sur nos propres questionnements quant à la continuité de nos vies basculées..
traversay1

4 524 abonnés 5 440 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 août 2021
Une adaptation de Murakami, c'est nécessairement toujours une création nouvelle où le langage cinématographique doit se substituer au littéraire, encore davantage pour cet auteur à l'univers très particulier, où le flou est plus évident que le réalisme. Oublions donc l'origine du film car Ryusuke Hamaguchi a de toute manière son style propre qui trouve une sorte d'apogée ici, tant par sa texture romanesque et la finesse de son récit que par sa fluidité de mise en scène. On pourra arguer que les répétitions d'Oncle Vania de Tchekhov sont trop présentes dans le film mais celui-ci fait du temps un allié pour le cinéaste qui a 3 heures pour créer une atmosphère et jeter les bases de la psychologie de ses deux personnages principaux, jusqu'à une dernière partie magnifique, sur fond de road-trip qui exorcisera deuil et culpabilité en une sorte d'apogée mélancolique, synonyme de nouveau départ. Le cinéma a souvent utilisé l'argument du chauffeur associé à un "client" dont il est l'opposé pour parler de tolérance et d'ouverture aux autres mais Hamaguchi sublime le procédé, d'abord en usant du silence et de l'écoute, avant d'en venir aux confessions respectives, distillées avec une pudeur et un sens de la concision éblouissants. Ce type de cinéma cristallin, fort en sentiments, autant qu'en non-dits, est suffisamment rare pour être apprécié, à l'instar du Burning de Lee Chang-dong, par exemple. Drive my Car est un exercice soyeux de conduite accompagnée, avec ses lignes droites et ses virages, négociées avec souplesse et une maîtrise exquise du véhicule.
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