Note moyenne
3,1
21 titres de presse
-
20 Minutes
-
CinemaTeaser
-
Dernières Nouvelles d'Alsace
-
Le Dauphiné Libéré
-
Le Monde
-
Cahiers du Cinéma
-
Culturopoing.com
-
L'Obs
-
Le Figaro
-
Le Journal du Dimanche
-
Les Fiches du Cinéma
-
Les Inrockuptibles
-
Libération
-
Mad Movies
-
Paris Match
-
Première
-
Télérama
-
La Voix du Nord
-
Le Parisien
-
Télé Loisirs
-
Voici
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
A l’intérieur, œuvre ironique au concept original n’est pas sans faire penser à The Square de Ruben Östlund par son côté provocateur et son humour ravageur.
CinemaTeaser
Le temps passe doucement des deux côtés de l'écran.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Une œuvre vitale.
Le Dauphiné Libéré
Un brillant travail de caméra.
Le Monde
La condition pour que « personne » (nemo) redevienne « quelqu’un » passe par un processus de destruction de son environnement. Le cinéma retrouve dès lors toutes les caractéristiques d’un art de la dépense, la jouissance du spectateur s’éprouvant dans une expérience singulière, celle du spectacle d’une dévastation sans limites.
Cahiers du Cinéma
Katsoupis explore l’impuissance des œuvres privées de leur public, mais n’en tire qu’un pensum plus large sur l’incommunicabilité [...] Plus curieuse est l’architecture paranoïaque du loft avec ses pièces secrètes : et si le mauvais sort de Nemo n’était pas dû qu’au hasard ?
Culturopoing.com
Film apparemment classique dépassant pourtant les attentes par sa volonté d’aborder par le menu les étapes de la dégringolade d’une psyché en situation extrême, imparfait, parfois bancal mais ayant la générosité des bons films de cinéma dans sa manière d’exploiter une situation jusqu’à sa limite, porté par un acteur prodigieux, A l’intérieur s’avère un premier film de belle facture, et un geste créatif de bonne augure pour un jeune cinéaste prometteur.
L'Obs
Willem Dafoe, présent à chaque plan, sauve le film par son intensité et son immense talent.
Le Figaro
Dans ce film du Grec Vasilis Katsoupis, Willem Dafoe incarne magistralement un cambrioleur coincé dans un appartement luxueux de Manhattan.
Le Journal du Dimanche
Un récit expérimental qui vire à l’abstraction, brouille nos repères au point de perdre la notion du temps.
Les Fiches du Cinéma
Pour son premier long métrage, Vassilis Katsoupis mêle habilement le thriller psychologique à une transposition moderne de Robinson Crusoé. Malgré un récit bien mené, le film laisse toutefois le spectateur aussi affamé que le personnage dont il vient de suivre la déchéance.
Les Inrockuptibles
La réussite du film tient dans l’écrin multi-facettes qu’il offre à la fois à l’acteur qui s’y donne à coeur joie dans la représentation de la folie, mais aussi à une foule de métaphores possibles de cet enfermement qui font du film une expérience d'une contemporanéité vibrante et captivante.
Libération
A l’intérieur réussit malgré tout à rester au-dessus de la ligne de flottaison, essentiellement grâce à son parti pris central : faire reposer l’intégralité du récit sur un unique personnage et en confier le rôle à Willem Dafoe, reptile amphibie aussi naturellement à l’aise dans la sophistication que dans la sauvagerie.
Mad Movies
Cet "À l'intérieur" est un peu ennuyeux, mais pas dénué d'intérêt, ni de prétentions.
Paris Match
Qu'importe si le script manque un peu de surprises, le plaisir tient dans l'installation et dans le puzzle imaginé par l'auteur.
Première
Bardé de motifs métaphoriques et de clins d’oeil, le film reste pourtant bloqué au premier niveau. La faute à la mise en scène solide mais sans génie du réalisateur grec Vasilis Katsoupis. Ce qui n’empêche aucunement À l’intérieur de fonctionner comme un pur plaisir pervers de spectateur (...).
Télérama
Décor spectaculaire, image sophistiquée, scénario original, acteur phénoménal (Willem Dafoe) : À l’intérieur ne manque pas d’atouts. Il obéit à la loi du thriller mais s’en échappe aussi en livrant une méditation esthétique teintée d’ironie.
La Voix du Nord
Thriller de survie dans le monde hostile des œuvres d’art : idée de départ intrigante pour le premier film de fiction du Grec Vasilis Katsoupis. Qui, hélas, n’en fait pas grand-chose.
Le Parisien
On adore Willem Dafoe lorsqu’il est bien dirigé, mais quand ça n’est pas le cas, comme ici, il peut en faire des tonnes. Et franchement, qui a envie de passer 1h45 enfermé avec un comédien pris en flagrant délit de cabotinage ?
Télé Loisirs
Après un point de départ amusant, admirer Willem Dafoe seul à l'écran durant plus de quatre-vingt-dix minutes est un programme a priori réjouissant. Hélas, le scénario n'est pas à sa hauteur.
Voici
En dépit du charisme dévorant de Willem Dafoe, le film tourne vite en rond.