Tres tres platonique, mais l' intrigue reste bonne. On se pose des questions sur l' avancement des choses bien que illogique, irréfléchi par moment, mais on s' obstine à connaitre le dénouement, qui au final est vraiment nul et illogique, et on se demande quand meme comment il s en sort. Bref, une grosse perte de temps ce film.... loin d' etre aussi bien (du meme style) a " seul au monde "
Une demi étoile juste pour la prestation de Willem qui est toujours au top. Mais alors la question que je me pose est : qu'est c'qu'il parti faire dans ce navet ? Je n'ai pas vraiment compris ce que je regardais. Je ne crois pas avoir déjà visionné un film avec un scénario aussi pauvre que nul. Il ne se passe clairement rien pendant 2 longues et interminables heures. Obligé de faire avance rapide pour constater que le générique de fin est mieux réalisé que tout le reste.
Vu hier soir sans attendre quoi que ce soit. Belle surprise pour un premier film que je trouve réussi. Je ne me suis pas ennuyé. Willem Dafoe parfait pour mon goût dans ce film.
Un film intrigant, blindé de références et réalisé d'une main de maître. Willem Dafoe est un acteur de premier choix qui prend plaisir à explorer chaque recoins de sa prison. C'est beau, intelligent et maîtrisé.Pour une première réalisation, c'est un sans faute de la part de Vasilis Katsoupis.
Immédiatement traité avec gravité, le sujet aurait mérité un revirement de ton, entre folie et nécessité d'exentricité libératrice. Dans sa condition, Willem Dafoe passe par toute les issues, même celle de l'art comme outil d'evasion. Mais on regrette que cette folie créative ne s'accompagne pas aussi d'une douce coloration avec des nuances dans une situations finalement aussi grave que légère. Dans tous les cas, ces deux heures en sa compagnie reste une expérience délicieuse.
Un survivalisme en intérieur, un scénario peu commun. Un homme enfermé et abandonné de tous, sans aucune issue ! Il fallait un grand acteur pour porter ce film et c'est Willem Dafoe qui incarne à merveille le personnage. Envoûtant, dérangeant avec une pointe d'humour, ce long métrage (le premier du réalisateur) est un coup de maître.
Début de film intéressante, on se plonge vite dedans, on s’attend à une suite pleine de suspense mais au bout d’un moment on tombe dans un vide intersidérale, le film est d’un ennuie totale !! J’étais hype par le scénario de base mais quel désastre. Surtout que l’on s’attend à une fin qui éclaircit le film. Va t’il s’échapper ? Mourir ? Se faire attraper ?spoiler: Non on ne sais rien !! J’ai l’impression d’avoir perdu 2h de ma vie. Honnêtement je déconseille.
Pendant 1h40, un homme est bloqué a l'intérieur d'une maison luxueuse durant plusieurs jours avec très peu d'eau, c'est donc un concept assez incroyable avec Willem Dafoe qui porte tout le film est qui est toujours aussi bon, mais ce sera pour lui un rôle oubliable. Le problème de ce genre de film avec ce concept, et du huit clos en général, c'est que ça peut très vite tourner en rond et être ennuyant, ce qui est le cas ici je trouve. Une bonne réalisation avec de longs beaux plans, pas vraiment de mise en scène mais plutôt bien éclairé. Une BO plutôt bonne, qui augmente le stress.
Thriller intra-muros un cambrioleur prisonnier de l'appartement où il agissait à voler surtout des œuvres d'art des tableaux avec les journées qui passent la psychologie de cet individu par rapport à la réalité et le défi de s'échapper
INSIDE (qui signifie intérieur mais aussi "Enfermé" en language de prison ) est un film assez original et qui permet de voir Willem Dafoe dans une de ses meilleures compositions hallucinées.
Nemo (Willem Dafoe) est un cambrioleur, spécialisé dans le vol d'œuvres d'art. Son effraction dans un penthouse de New-York (appartenant au personnage incarné par Gene Bervoets) prend une tournure inattendue et il se retrouve piégé. Bloqué à l'intérieur de l'appartement, au milieu d'œuvres d'art hors de prix mais sans moyen de subsistance, il doit user de toute son ingéniosité et de sa créativité pour survivre.
Il est assez délicieux de voir Nemo déconstruire image après image ce penthouse "galerie d'art" et sombrer dans la folie d'y rester enfermé quand on imagine que ce lieu peut être qualifié de demeure de rêve de luxe assez inaccessible au commun des mortels.
Le film bascule même en son dernier tiers dans une sorte de cauchemar éveillé, les oeuvres accrochées au mur se mettant en scène dans les hallucinations de Nemo.
Un huit-clos "survival" intéressant et joué par un bon Willem Dafoe. Quelques petits défauts, mais pas de quoi fouetter un chat. On se prend bien au jeu et on ressent chaques situations comme si on était aussi dedans.
La proposition du cinéaste grec Vasilis Katsoupis été pour le moins intrigante. Lui qui réalise là son premier film et sort de nulle part, il nous invite à un huis-clos (à priori) malin où il enferme un cambrioleur d’art dans un gigantesque penthouse new-yorkais où il était venu dérober des tableaux. Alors qu’on pensait que le but principal de « Inside » serait de voir comment le voleur allait pouvoir s’échapper de cette prison high-tech, le script nous emmène tout autre part et davantage pour le pire que le meilleur. Ici l’aspect thriller est très peu présent, il y a peu de tension et ce n’est d’ailleurs pas véritablement le but recherché. En revanche, on a plutôt droit à une sorte de réflexion tardive sur l’art et à un suspense psychologique sur la solitude et la folie assez exsangue.
Mais bon, pourquoi pas? Cependant l’exécution laisse clairement à désirer et le résultat final n’est guère palpitant. On est certes client durant le premier tiers où l’on voit le personnage, seul à l’écran durant tout le film, se faire emprisonner dans cette gigantesque cage luxueuse située au sein des gratte-ciels de New-York puis tenter de trouver une sortie. Puis vient la seconde partie où l’homme commence à tourner en rond (et nous avec) et où semble poindre la folie. L’incrédulité commence d’ailleurs à nous envahir et on se console de quelques séquences inventives et d’explorer cet appartement comme dans une visite immobilière de luxe. Mais quand vient le dernier acte entre hallucinations et métaphore, presque en mode lynchien mais mal digéré et pas vraiment envoûtant, on décroche totalement. On a d’ailleurs hâte que cela se termine car on arrive au constat que ce high concept en forme de huis-clos réflexif était une fausse bonne idée.
Il faut cependant rendre à César ce qui est à César et il faut avouer que le mise en scène de ce novice a plus que de la gueule. Il sait optimiser l’étendue de ce gigantesque penthouse qui est presque un personnage à part entière. Les plans sont savamment étudiés et nourrissent le propos tout en faisant ressentir l’isolement, la solitude et la froideur de ces appartements de haute technologie. Si on n’est pas dans « Panic Room », ce décor très intéressant est bien mis en valeur. Les plans sont léchés et froids et tout à fait en adéquation avec le propos et le lieu. Et puis il y a Willem Dafoe, immense acteur versatile sans qui un tel projet ne tiendrait pas. Il fait partie de cette catégorie de comédiens qu’on écouterait parler à un ballon (coucou Tom Hanks). Mais ces qualités ne suffisent pas cet « Inside » bizarre et trop long à nous convaincre. Quant à la fin...
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