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GIJoe
138 abonnés
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0,5
Publiée le 10 mai 2024
Scénario vu, revu et re-revu. Oui l'isolement rend fou et amène l'être humain à s'adapter et faire des choses étranges. Le meilleur film en la matière est l'indétrônable Seul au monde
Un survivalisme en intérieur, un scénario peu commun. Un homme enfermé et abandonné de tous, sans aucune issue ! Il fallait un grand acteur pour porter ce film et c'est Willem Dafoe qui incarne à merveille le personnage. Envoûtant, dérangeant avec une pointe d'humour, ce long métrage (le premier du réalisateur) est un coup de maître.
Une demi étoile juste pour la prestation de Willem qui est toujours au top. Mais alors la question que je me pose est : qu'est c'qu'il parti faire dans ce navet ? Je n'ai pas vraiment compris ce que je regardais. Je ne crois pas avoir déjà visionné un film avec un scénario aussi pauvre que nul. Il ne se passe clairement rien pendant 2 longues et interminables heures. Obligé de faire avance rapide pour constater que le générique de fin est mieux réalisé que tout le reste.
Vu hier soir sans attendre quoi que ce soit. Belle surprise pour un premier film que je trouve réussi. Je ne me suis pas ennuyé. Willem Dafoe parfait pour mon goût dans ce film.
Cette lente torture que subit Willem Dafoe nous la subissons aussi en tant que spectateur devant la vacuité du scénario. L'idée d'un huit clos dans un appartement de luxe qui servira de tombeau à son cambrioleur est de prime abord intéressant, mais le scénario arrive tellement vite au bout de son postulat qu'à peine la demi-heure de film atteint, l'histoire n'avance plus, se traîne et pire, se répète inlassablement jusqu'à un dénouement prévisible et finalement pas intéressant. Reste la prestation de Dafoe mais qui ne suffit pas à sauver ce film de l'ennuie.
Un film huis clos qui ne tient que par la présence de Willem Dafoe, un peu perturbant mais avec des éléments intéressants. Ca peut ennuyer profondément comme ça peut faire réfléchir, c'est selon. Pas indispensable à voir.
Dafoe comme toujours impeccable et expressif en diable. Mais, hélas, un huis clos dont on a hâte de voir la fin et dont on ne tire pas grand chose, si ce n'est une masturbation intellectuelle sur l'art, peut-être...
Un film intrigant, blindé de références et réalisé d'une main de maître. Willem Dafoe est un acteur de premier choix qui prend plaisir à explorer chaque recoins de sa prison. C'est beau, intelligent et maîtrisé.Pour une première réalisation, c'est un sans faute de la part de Vasilis Katsoupis.
Willem Dafoe est le Nicolas Cage du film d'auteur : quelle que soit la qualité du film, il est toujours à fond, à la limite de l'apoplexie dans de nombreuses scènes, et on peut le retrouver dans à peu près n'importe quel type de film (son manager doit choisir les projets avec une fléchette lancée à l'aveugle, on ne voit que cette explication). Encore une fois, le film ne vaut que pour sa prestation timbrée, très impressionnante, mais qui ne fait que souligner combien le reste est fainéant (il se décarcasse tout seul). A commencer par le synopsis du cambrioleur enfermé par mégarde dans un appartement qui déborde d’œuvres d'art contemporain, dont un superbe frigo qui chante la Macarena dès qu'on l'ouvre (on ne s'en remet pas), et qui devient maboule. Le réel problème est que l'homme chute trop vite dans sa santé mentale (il devient dingue bien trop rapidement, on n'y croit pas, surtout avec le niveau de folie XXL que donne à voir le jeu de Dafoe), que la critique de la société des "riches qui se pâment sur de l'art hors de prix, totalement risible et absurde, qui rendent fous le petit peuple qui cherche juste à manger dans son frigo (dale a tu cuerpo alegria Macarena... Heyyy Macarena !!!)" est plus que balourde, que l'on tourne vite en rond dans cet appartement qui n'a à proposer que Dafoe en roue libre (et qui ouvre ce satané frigo un milliard de fois : non, ne l'ouvre pas, il va chanter !) et sa critique sociétale très vite comprise, sans rien d'autre en renfort. La fin ne fait aucun doute, et la maxime artistique "il n'y a pas de création dans destruction" semble une dernière phrase qui se pense intelligente, mais est surtout un sophisme ridicule. Le film parfait pour les étudiants de cinéma philo du fond de la classe, et pour les autres : bon courage. Nous, on retourne au frigo de l'Enfer : Heyyyy Macarena !!!
Un voleur chevronné à la recherche d'un auto-portrait d'Egon Schiele se retrouve prisonnier de l'appartement qu'il cambriole. La qualité principale de ce trop long film, vu sur quoi il tient, est le lieu en lui-même, j'adorerais vivre dans un endroit pareil où le minimalisme se mêle à une collection d'art contemporain de toute beauté. La seconde qualité du film est Willem Dafoe qui même s'il cabotine un peu le sauve par sa présence. Sinon tout est très ennuyeux et sans grand intérêt.
Le premier film de Vasilis Katsoupis est un huis clos qui enferme Willem Dafoe dans un appartement luxueux au sommet dans gratte-ciel new-yorkais. "A l'intérieur" suit en cambrioleur qui se retrouve piégé par un système de sécurité qui bloque toutes les sorties. Pendant des semaines, le personnage devra se débrouiller pour survivre. Sous ses apparences sophistiquées, la mise en scène est en fait brute de décoffrage. Suivant ses instincts primaires, Willem Dafoe explore la nature humaine. Si sa prestation est remarquable, le scénario manque d'ambition et ne raconte finalement pas grand-chose.