Un film vraiment pas si mal. C'est assez beau, assez réaliste. Plus le film avance, plus on ressent le désespoir s'aggraver pour le protagoniste. Non vraiment, le film est vraiment pas mal.
Dans le créneau des huis-(très)clos, qu’il s’agisse d’une maison, d’une cave ou d’un cercueil, il n’y a généralement que la première fois que le choc opère. Après, on comprend trop vite comment ça marche. Avec ‘A l’intérieur’, c’est un cambrioleur d'œuvres d’art qui se retrouve piégé comme un rat dans un luxueux penthouse new yorkais, avec peu de nourriture, de l’eau non potable et un thermostat qui joue au yoyo. La volonté acharnée de trouver de quoi survivre et comment s’échapper vire rapidement à la course contre la montre, les moyens de subsistance et l’énergie du prisonnier allant en diminuant au fil des jours et des semaines. ‘A l’intérieur’ s’avère extrêmement peu bavard (excepté quand le prisonnier délirant commence à soliloquer) ce qui lui confère une touche légèrement expérimentale, de même que le rapport du piège avec l’art, bien qu’on le voie venir d’assez loin. De toute façon, il est toujours assez satisfaisant de suivre en direct la lente dégradation physique et mentale d’un individu, et encore beaucoup plus quand cet individu est joué par Willem Dafoe, qui ne parviendra donc jamais à choisir autre chose que des rôles extrêmes.
J'ai perdu mon temps. Je viens me défouler car je suis fâchée d'avoir perdu mon temps avec ce film. Je ne vous conseil vraiment pas ce film dans lequel il ne se passe pas grand choses. Et que dire de la fin qui est très très décevante, j'ai regardé jusqu'au bout car je m'attendais à une fin spectaculaire, mais non rien du tout. Ça ne vaut pas la peine de regarder ce film, vous serez déçu et vous allez gâché votre soirée. passez votre chemin.
Un film très difficile á réaliser car il ne met en scène qu'un acteur, seul face á ses fracas. Le scénario tourné dans un cadre ultra contemporain, baigné dans l'art , se transforme á son tour en une oeuvre d'art cinématographique contemporaine. Il faut donc être un public avisé où au moins amateur, au minimum ouvert á la différence. De toutes façons il est aisé de se laisser prendre au jeu du réalisateur, et au fil du film nous voiçi immergés dans le monde de W. Daffoe, pris au piège d'une histoire qui nous aspire dans nos propres profondeurs mentales.
Le film est plat en totalité. L’acteur reste toujours excellent. Mais tout cela passe par une petite folie si peu réel. Rien n’est tenu en haleine. C’est un temps mort d’instabilité. Honnêtement le titre est usurpateur de l’action
Après avoir lu les critiques nous ne nous attendions pas à apprécier autant. Un scénario simple mais vraiment efficace. Le jeu de l'acteur principal frise comme toujours la perfection. Nous ne nous sommes pas ennuyés une seconde à suivre la survie de Willem Dafoe dans un décor angoissant ne mettant pas forcément en valeur l'art moderne, bien au contraire, avec un message final profond. Les films de ce genre, avec un jeu d'action subtil et sans scènes vulgaires ou sexuelles sont rares de nos jours.
Alors aux premiers abords ce film méritait vraiment un très bon avis . Tout commencait bien, un scénario très prometeur. Mais vite... un vide. Rien... Si vous avez 1h38m a perdre et envi de passer tout le film en visionnat x1.5 je vous le conseille. spoiler: Et surtout une fin ....DECEVANTE !
Je suis désolé pour les quelques personnes qui tentent de trouver une explication à ce navet. Le film est d'un ennui mortel, on se dit au bout de 30 minutes en étant patient qu'il va bien y avoir un dénouement, mais il n'arrive jamais. Je veux bien croire que ce soit un hommage à l'art ou autre mais on touche clairement le fond.
Bref, je ne suis sûrement pas assez intelligent pour aimer le concept, mais je préfère rester innocent que de m'infliger d'autres films de ce genre.
Ce huis-clos m'a fait penser à 127 heures. Sur le concept d'une personne bloquée quelque part il faut déployer des trésors d'imagination pour tenir en haleine le spectateur. Ici le personnage a beaucoup plus de moyens, mais c'est finalement moins captivant. Il y a quand-même une sorte de message pas inintéressant sur le résultat final obtenu mais le film reste un peu décevant.
Willem Dafoe au cinéma, c’est comme une madeleine de Proust qu’on aurait envie de dévorer en une bouchée ! Cet acteur très talentueux est capable de s’approprier l’aura de grands méchants iconiques en leur apportant notamment beaucoup d’authenticité. Pour les besoins du film de Vasilis Katsoupis, « À l’intérieur », il n’aura pas à forcer son talent puisque malgré toutes les belles intentions entourant ce film, la sauce ne prend pas. C’est calme, contemplatif, pas bien méchant, mais certainement pas envoutant. Un énième huis clos basique et sans saveur qui aura tout de même donné quelques idées architecturales de ce que représente une superbe propriété réservée à l’élite.
Ce n'est pas un film de "survivaliste", mais un film contemplatif et on s'en rend compte assez tôt. Ne vous attendez pas à une ingéniosité de la part du cambrioleur pour survivre, ni à des rebondissements qui vous feront retrouver un brin d'espoir qu'il puisse s'échapper de cette cage dorée.
Ce film met en lumière un seul mot, créer. Ce cambrioleur, ou cet artiste raté, est poussé à créer. Plus la solitude et la folie le gagne, plus ses créations sortent de ses tripes. Je dirais que ce film pousse à la réflexion, il y a vraiment très peu de texte, ce qui vous pousse vous aussi à créer et réflexionner sur ce que vous êtes entrain de voir. Pas mal de plan avec un esthétique travaillé, l'appartement tout entier se transforme en œuvre d'art finalement.
Je reste quand même sur ma faim, il manquait vraiment quelque chose à ce film pour marquer les esprits.
Thriller intra-muros un cambrioleur prisonnier de l'appartement où il agissait à voler surtout des œuvres d'art des tableaux avec les journées qui passent la psychologie de cet individu par rapport à la réalité et le défi de s'échapper