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4,0
Publiée le 18 février 2023
« Notre travail n'est pas de faire des Marines, mais des monstres. » Pour son premier long-métrage, Elegance Bratton s'est inspiré de sa propre histoire de jeune noir homosexuel viré de chez lui à 16 ans qui s'est engagé dans les Marines après plusieurs années d'errance dans la rue. Le film se déroule pendant toute la période du boot camp au cours duquel les recrues sont poussées à bout pour voir s'ils ont ce qu'il faut pour intégrer le corps des Marines. Une expérience difficile pour n'importe quelle personne et qui va l'être encore pour Ellis French en raison de son orientation sexuelle. Une immersion dans un milieu homophobe et raciste où l'on est loin de la camaraderie et fraternité que l'on retrouve habituellement dans ce genre de film. Heureusement, ce n'est pas tout noir ou tout blanc et le réalisateur apporte de la nuance avec des personnages qui font ce qu'ils croient juste. Ce n'est pas un film coup-de-poing, mais c'est pas mal notamment grâce à la solide performance de Jeremy Pope.
Le studio de production indépendant A24 continue d’être le petit résistant du cinéma américain en nous offrant des œuvres de toutes sortes (de l’horreur à au drame en passant par la comédie) pointues, originales et hors des carcans de plus en plis formatés des grosses majors telles que Warner ou Disney. Et, petit à petit, son catalogue devient de plus en plus prestigieux et fourni. « The Inspection » risque certes de ne pas faire partie des œuvres les plus connues du studio car il pourrait s’apparenter à un film de niche pour la communauté LGBTQ+, principalement destiné au marché vidéo de surcroît. Mais ce serait une grossière erreur de la cantonner uniquement à cela car ce premier film est bien plus que cela : c’est un drame fort et intense, qui plus est inspiré de l’histoire vraie d’un jeune gay afro-américain au début des années 2000.
Et on peut aisément affirmer que la force mentale, la résilience et la motivation inébranlable de ce jeune homme méritaient bien un film. Et celui-ci lui rend bien hommage. Dans le rôle principal Jeremy Pope est une vraie révélation. Mais dans des seconds rôles pas toujours faciles, le reste de la distribution est au diapason. Gabrielle Union en mère croyante et homophobe est tétanisante, Raul Castillo en instructeur empathique et bisexuel est impeccable quant à Bokeem Woodbine, il se tire avec les honneurs d’un rôle de sergent instructeur sadique qui aurait pu vite verser dans le cliché. Mais leur psychologie à tous est admirablement fouillée et exposée, les rendant tous humains. On peut louer aussi la mise en scène d’Élégance Bratton qui réalise là son premier long-métrage. Les plans sont formellement de toute beauté, soignés, et elle sait tirer parti des expressions faciales de ces comédiens dans les moments les plus importants, se révélant comme une excellente directrice d’acteurs.
Avec « The Inspection » on a deux films en un avec l’homophobie et l’intolérance comme boussole. Le principal est un film de formation militaire, qui est presque un sous-genre du cinéma en soi avec ses œuvres cultes comme, bien sûr, « Full Metal Jacket ». On y aborde donc ici la question de l’homosexualité dans l’armée, sujet hautement abrasif mais traité sans manichéisme ici. L’apport de nuances est salutaire et nous permet de croire en l’histoire et de s’y investir. On est pris aux tripes tellement on souffre avec et pour French, le héros. C’est le genre de parcours qui inspire le respect. Et puis autour de cela, au début et à la fin, on a droit à une partie sur une relation mère-fils toxique que la sexualité et la religion a complètement détruite. C’est intense et fort tout autant que le film s’avère dans son ensemble à la fois dur et délicat. Au final, c’est une première œuvre belle, réussie et nécessaire.
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The inspection se déroule essentiellement dans un camp militaire formant de futurs marines et n'échappe pas à une certaine lourdeur caricaturale. Mais il raconte surtout le portrait d'une recrue au parcours de vie difficile, pourtant rempli de compassion et ce, malgré sa relation avec sa mère refusant son homosexualité. Parfois maladroit, inégalement dialogué, à certains aspects trop peu développés, le personnage incarné par J. Pope est tout de même touchant.
Jeremy Pope, révélation de la mini-série "Hollywood" de Ryan Murphy, illumine l'écran dans ce drame touchant sur un jeune soldat homosexuel en recherche. Touchant, charismatique : c'est lui le véritable atout du film. Il aurait véritablement mérité d'être nommé à l'Oscar du meilleur acteur, cette année tant le film terminé, sa performance vous hante.
le film Eismayer dont j'ai beaucoup aimé, m'a incité de regarder The Inspection encore basé sur une histoire vraie, surtout y a mon殺Jeremy Pope殺 en rôle principal qui toujours au top dans ses rôles! Ellis qui adore sa mère rigoureuse et en retour il reçois de mépris pour son orientation, c'est pénible! je me suis toujours demander pourquoi les instructeurs sont toujours en mode hystérique, a force de gueuler autant, je suis sûr qu'ils se chient-dessus, Ellis bandé en pleine douche commune sur le fantasme de ses pensés puis tabassé et rejeté par ses camarades comme un virus (bon je trouve que c'est un peu perturbant qu'il bande comme ca parmi eux). la discussion dans la voiture entre Ellis et Rosales m'a mis en larme! son appel au travail de sa mère est tellement triste, je me demande pourquoi il l'a pas considéré comme morte! je trouve que Ellis est assez provocateur avec son putain de maquillage藍 oh! putain, j'ai aimé la façon dont Ellis a remis Harvey a sa place, ce mec a tout fait pour lui faire sortir de ses gonds朗朗殺 en tant que gay, c'est tellement pénible d'être attiré par des hétéros, quand Rosales a rejeté Ellis, ça m'a fait beaucoup de peine! quand la mère d'Ellis a enfin accepter la requête d'Ellis, m'a fait plaisir mais j'ai pas pensé qu'elle allait lui servi un scandale qui transforme en honneur pour Ellis朗朗朗malgré tout, c'est homme est carrément un ange, sans haine! je suis étonné de la fin, quand j'ai vu la photo d'Elegance Bratton en uniforme qui a servi pendant 5 ans, qui est lui même le réalisateur de ce film, ça m'a fait beaucoup de plaisir, ce film a failli être un genre biopic, la formation de l'armée est tellement dur et éprouvante doublé des instructeurs psychopathes que je suis certains que des recrues sont morts un peu partout dans le monde de la violence psychologie et parfois physique, pour conclure, ses violences sous toutes les formes subissait Ellis lui était FATAL et il a très bien réussi! je me demande si vraiment les enfants monoparentales ou père a peu près absent sont probablement tous homosexuels(les)! j'ai pris mon temps a regarder ce film en VOSTFR ce que je déteste et j'ai bien compris et je suis satisfait, c'est remplit d'émotion qui m'a bien submergé! pour ceux qui aiment les scènes chaudes de jambes en l'air entre soldats c'est mort d'avance藍merci