Tout simplement un classique de genre. Nakata nous livre ici un film qui réuni tous les poncifs du style horreur psychologique, mêlé avec des légendes urbaines et japonaises traditionnelles. Un must. Cependant...Il vieillit très mal, il faut absolument le voir en version japonaise et je pense malheureusement que dans quelques années, il sera devenu obsolète et même ridicule. Il restera néanmoins pour toujours l'initiateur d'un genre et d'un style très développé aujourd'hui. Son petit frère "Dark water", toujours de Nakata, tiendra mieux le choc c'est certain car il est moins kitsch.
Ring fait partie de ces films japonais à succès à la fin du millénaire, et l'exploit réside dans la suggestion et le suspens maîtrisé de bout en bout par H.Nakata, pas de giclée d'hémoglobine, pas de jump scares surfaits juste une ambiance et une noirceur digne des plus grands. C'est ce qui en fait la force et la faiblesse, un bon thriller mais pas d'épouvante.
C'est peut-être le seul film Japonais, qui m'a véritablement terrorisé, lorsque j'ai eu la "Chance" de le visionner au début des années 2000. Rien que le titre est angoissant, "RING"... un cercle vicieux, qui devient un véritable cauchemar, lorsqu'une personne à l'imprudence de visionner une cassette VHS, pour elle et les personnes de son entourage. Un film d'Horreur, très singulier mais qui a le mérite de confirmer l'inventivité et l'originalité du cinéma Asiatique. Ämes sensibles, s'abstenir !!!
Célèbre film d'épouvante japonais, "Ring" (1998) m'a laissé une impression mitigée. Principal point fort : il est doté d'indéniables qualités esthétiques (comme c'est souvent le cas dans le cinéma asiatique) et d'une ambiance à la fois poétique et angoissante. La première demi-heure et les dix dernières minutes sont particulièrement réussies et flippantes à souhait. Le jeu des acteurs, notamment la belle Nanako Matsushima, est parfait. Point faible : le caractère souvent embrouillé de l'intrigue et le recours à des phénomènes de divination qui affaiblissent l'intérêt de l'enquête. Remarque personnelle : le plus terrifiant dans ce film, ce ne sont peut-être pas les effets gore ou les scènes d'apparition mais le cynisme et l'indifférence à la vie d'autrui qu'implique le récit...De ce point de vue tout à fait réaliste et en phase avec le monde des vivants...
Et voilà, la boucle est bouclée, j'ai regardé les 4 principaux films parlant de The Ring - Le Cercle, les 2 japonais et les 2 américains. On remarque alors que non seulement celui-ci est un peu plus effrayant que son homologue américain (surtout pour sa musique qui est glaçante) mais aussi que Gore Verbinski ne s'est vraiment pas foulé pour son remake !
Ring est a la fois l'instigateur et la référence des films de revenants a la sauce Japonaise : Dark Water ,The Grudge et leurs remakes US ne sont que des copies ou - réussis d'un efficace scénario mêlant histoires ancestrales de "fantômes" et intrigue contemporaine.Sur un rythme très lent (qui pourra en énerver certains) illustrant la serenité Asiatique ,Nakata y greffe avec talent quelques plans chocs appuyés par des effets sonores parfois un peu trop exagérés.Apparaissant souvent comme le talon d'achille des productions orientales , l’interprétation se trouve être ici d'excellente qualité a l'image du couple (actrice seduisante) menant l'enquete autour de la fameuse K7 tueuse ,celui de certains seconds roles s’avère plus discutable mais globalement cela reste une agréable surprise qui participe grandement a la réussite de cette oeuvre fondatrice d'un véritable sous genre aux films d'horreur/fantastique.
Hideo Nakata est un maître de l'horreur. Sur son Ringu, le réalisateur joue avec les sons, terriblement angoissants et pourtant pas exagérés ou mis en évidence : tout en restant discrets, ces sons venus d'ailleurs terrifient tant ils ne sont pas identifiables à quoi que ce soit, pas reconnaissables. Nakata ne se contente pas de travailler sur les sons, il utilise aussi des images simples, sans effets numériques sauce blockbuster mais simplement des miroirs, des personnes dont le visage reste caché etc. Nakata n'a pas besoin du superflu pour faire peur : aucun auteur n'en a besoin. Le metteur en scène japonais, derrière son puissant volet horrifique qui plongera longtemps dans l'angoisse d'une vidéo sans titre ou d'un coup de téléphone, signe un véritable drame familial (comme il le fera de nouveau dans Dark Water). En effet, Ringu, c'est l'histoire de deux familles détruites : la famille de Sadako (terreur étonnante de simplicité, une fille aux longs cheveux noirs cachant son visage) et la famille du protagoniste, qui connaît une séparation et maintenant, une malédiction. Hideo Nakata, pour souligner ce drame derrière son épouvante, ne fait presque rien, et c'est tant mieux. Ainsi, les scènes familiales sont dramatisées mais plutôt subtilement : le réalisateur ne perd pas de vue son but, terroriser littéralement son public. C'est chose faite : là où le metteur en scène en fait peu, le remake américain en fera beaucoup ; là où Nakata se donnera la peine de ne pas éterniser son récit, de ne pas jouer avec trop de personnages pour créer un huis-clos, le remake américain utilisera intrigue, sous-intrigues, scènes rajoutées, personnages rajoutés, et effets spéciaux inutiles à l'ambiance du film. Le maître japonais peut être fier de son long-métrage, Ringu. Un chef-d'oeuvre d'épouvante.
Un film d'épouvante japonais culte . Une revenante sort d'une télévision et s'attaque à une gamine. En 2002 , les américains tentent d'en faire un remake avec Naomi Watts. Ce film s'inspire de Poltergeist , un film américain de 1982.
La bonne surprise de ce film d'épouvante est qu'il privilégie le suspense au frisson et s'intéresse plus à l'enquête des deux protagonistes qu'aux méfaits de Sadako, esprit maléfique qui glace d'effroi ces victimes après qu'elles ont vu une mystérieuse vidéo. Hideo Nakata réalise assez bien cette histoire de fantômes originale avec des plans de toute beauté, particulièrement ceux de la mer. Sadako est un personnage terrifiant et certaines scènes sont particulièrement angoissantes, même si le film ne l'est pas tellement et que la fin déçoit quelque peu, malgré une scène d'une morbidité rare. Les acteurs sont très bons et le petit garçon (Yoichi dans le film) est mignon à un point qu'on se sent aussi concerné que la mère quand il s'agit de le sauver. Ring est donc un film d'épouvante assez réussi sans être un chef d'œuvre du genre mais qui vaut assurément le détour.
Ring surprend, parce qu’on s’attend à être hyper-angoissé. Finalement, hormis la scène finale, il n’y a pas vraiment de gore, pas vraiment de fantômes, et il y a de quoi rester sur sa faim. Mais les images, crépusculaire, inquiétantes, qui parcourent le film nous laissent une sensation terriblement angoissantes, bien après le visionnage. Peut-être est-ce ça, un vrai film d’épouvante. Un film qui nous terrorise après visionnage, et pas seulement pendant.
Hideo Nakata installe une ambiance vraiment effrayante. La bonde son notamment de la vidéo est hyper bien travaillée. Comme la mise en scène Tout est dans le suggestif. Cependant, la fin me semble un peu bâclée. Tout d'un coup, il y a un retournement de situation qui est certes inattendu mais le Twist Ending arrive bien trop vite comparée a l'intrigue de basse qui est plus travaillée et détaillée. Bref, la fin déçoit quelques peu ! On regrettera aussi un rythme pas toujours passionnant. Mais l'atmosphère est oppressante, ça c'est sur, et c'est l'une des qualités certaines et irréprochables du film.
Un film dont j'ai beaucoup entendu parlé et qui pour moi était devenu culte ! Toutefois après visionnage je fus assez déçu ... Certes le film est bien ! L'enquête est sympa à suivre, on se prend aux personnages et on redécouvre l'atmosphère Japonaise ... Mais la sensation de peur de ce film ne m'a pas du tout atteint, le coté "mystérieux" est un peu trop surnaturel à mon goût, j'ai quand même beaucoup de mal à croire à tout ça ... Mais tout de même de bons acteurs et une bonne réalisation !