May December
Note moyenne
3,2
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267 critiques spectateurs

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Elisabeth Chavelet
Elisabeth Chavelet

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 janvier 2024
Horriblement prétentieux terriblement ennuyeux ce qui se conçoit bien se fime clairement ! Les mots et les images pour l e dire se décline aisément tel n est pas le cas
Juan 75
Juan 75

83 abonnés 523 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 janvier 2024
Il faut tout le talent et la subtilité de Todd Haynes pour traiter de ce sujet délicat. Les acteurs, Julianne Moore en tête jouent également de finesse pour rendre compte de cette relation d'emprise. La musique reprise du Messager de Michel Legrand est un personnage à part entière qui transmet toute l'intensité dramatique de cette histoire.
CINÉ FEEL
CINÉ FEEL

83 abonnés 293 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 janvier 2024
Grosse déception à la vision de ce film qui ne m’évoque que deux qualificatifs : artificiel et maniériste. Tout est fake Déjà, le thème même du film : une célèbre actrice, pour se preparer, décide d’aller vivre quelque temps auprès de celle dont elle incarnera le rôle au cinéma. Retour au gros fatras de l’Actors Studio, qui a peut être donné au cinéma des stars, mais qui paraît aujourd’hui bien démodé, voire très lourd. Et de fait c’est à lourdeur qui prime : par exemple l’utilisation très appuyée de la musique du film Le Messager. Mais qu’ont donc bien pu faire à Todd Haynes Joseph Losey et Michel Legrand pour qu’il nous assène ainsi pendant près de deux heures ces quelques notes au piano, jouées fortissimo et qui sont censées créer de la tension ? Il n’en est rien, on s’ennuie ferme malgré la sophistication de l’intrigue et sa fin ridicule. Les personnages sont schématiques, les symboles ( la chrysalide, le serpent) lourdingues et tout cela ne ressemble au final qu’à un simple prétexte au numéro d’actrice de Nathalie Portman qui ne nous émeut ou trouble à aucun moment. Le seul plaisir du film c’est le personnage de Julianne Moore, et la belle interprétation qu’elle en livre
Mais sinon, fans de Vertigo ou de Persona, passez votre chemin et revoyez vos classiques ou bien au passage le très beau Messager ou même Mourir d’aimer, autrement plus prenant.
Baatoou
Baatoou

10 abonnés 143 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 janvier 2024
Difficile de donner un avis net sur ce film, qui m'a laissé un peu perplexe. Les personnages donnent peu d'indices sur qui ils sont vraiment, sans doute pour faire rentrer le spectateur dans le rôle de Nathalie Portman. En sortant de la séance je n'étais sur de rien concernant chacun, et peut être est-ce le but recherché, mais tous les développements de personnage restent nimbés de mystère et c'est assez frustrant de ne pas obtenir de réponses. Cela couplé au fait que le rythme soit assez lent font que n'ai pas particulièrement accroché, mais j'ai apprécié la mise en abîme et l'idée derrière le film
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 10 septembre 2024
May December aurait pu être un sans-faute s'il était parvenu à se déprendre de la lenteur de sa narration et de la démonstration actorale de certaines scènes – spoiler: celle où Portman parle face caméra, en tête de liste
.

Todd Haynes nous nourrit visuellement par la richesse de ses cadres. La musique prenante accompagne bien le récit, lequel montre, avec un cynisme jubilatoire, les vérités cachées des personnalités dont on dresse la biographie.
romain42000
romain42000

14 abonnés 217 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 janvier 2024
Ce film est aussi dérangeant et malaisant que le laisse craindre le sujet qui y est abordé. Ce qui n'est pas un mal en soit. Et on assiste indéniablement à une performance de Nathalie Portman (impressionnante) et de Julianne Moore. Mais les autres rôles, s'ils sont relativement incarnés, pâtissent d'une interprétation moins subtile. Et surtout, on reste sur notre faim. Quand le film se termine on a du mal à ne pas se dire "tout ça pour ça ?".
OeiletRegard
OeiletRegard

8 abonnés 3 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 30 janvier 2024
Un film à oublier... le sujet aurait pu être intéressant s'il traitait des raisons qui conduisent à ce qu'une prof déjà mère séduise (ou est séduite par) un élève de 13 ans ... le film aurait pu être une analyse de l'actrice devant interpréter le rôle sur les conséquences de cet amour quinze ans plus tard... mais ce n'est rien de tou t cela ...
Hélène D.
Hélène D.

37 abonnés 100 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 janvier 2024
Contrairement à ce qu’on pourrait croire , Ce film est basé sur la psychologie du personnage de Nathalie portman et non sur l’histoire en elle même. Au fur et à mesure on sent la perversité du personnage qui juge le couple mais qui finalement fait tout pour ressembler au personnage de julianne Moore. On retrouve un peu la personnalité du personnage malsain de black Swann. Par contre la bande originale ne l’est hélas pas puisque c’est celle de faites entrer l’accusé et ça gâche le film. Pour résumé pas le meilleur film de tod Haynes. On saluera la prestation de Nathalie portman
Chris58640
Chris58640

262 abonnés 835 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 janvier 2024
Todd Haynes propose, avec « May December », un film étrange et même déconcertant, qu’il n’est pas très facile de cerner, et donc il n’est pas évident d’en faire la critique. Du point de vue de la forme, si l’on excepte quelques scènes un peu étranges (pour ne pas dire légèrement malsaines), le film est réussi. Todd Haynes rends très bien à l’écran l’ambiance du Sud des Etats-Unis, sa langueur, sa lumière, ses paysages magnifiques qu’on dirait figé dans le temps. J’ai trouvé pour ma part le film un peu long, un peu nébuleux aussi par moment, comme si la torpeur de la Géorgie avait contaminé le film, et un peu les personnages aussi. Gros plans sur les fleurs, les insectes, les cocons de papillons, le film ne manque pas de qualités mais souffre aussi de quelques défauts. La musique est étrangement forte, et surtout elle sonne bizarrement aux oreilles du public français. En effet, le film reprends une vieille musique de film de Michel Legrand qu’en France on connait bien, c’est celle de « Faites entrer l’accusé » ! Coïncidence ou pas (Natalie Portman qui coproduit le film connait très bien la France), cela donne au film une couleur de « fait divers », ce qui, qu’on le veuille ou non, influence le spectateur, tout du moins en France. Porté par trois personnages principaux, le film se repose en grande partie sur la capacité du casting à faire passer à l’écran tous les non dits, les ambigüités, les sentiments ambivalents des personnages. Julianne Moore, qui incarne Gracie, est certainement la plus douée à ce petit jeu. Son rôle est aussi, c’est vrai, le plus complexe. spoiler: Femme fragile ou manipulatrice, on n’arrivera jamais à la cerner. Un jour elle irradie de bonheur, puis s’effondre en larmes sans raisons, et presque sans explications. Capable de poser sur ses filles des injonctions perverses (la robe sans manche, la balance) avec l’innocence de celle qui ne se rends pas compte (ou qui fait semblant de ne pas se rendre compte) qu’elle humilie, et aussi qu’elle manipule. Sur son absence de culpabilité, sur sa naïveté supposée, on ne sait que penser, le film ne donnant que très tard des petites pistes à explorer.
La composition de Julianne Moore est très pointue, plus que celle de Charles Melton. Lui a un rôle plus « facile » à incarner, c spoiler: elle d’un homme qui n’est pas heureux, et qui refuse de l’avouer.
On ne trouve passif, monolithique, taiseux mais en réalité, spoiler: c’est un homme piégé sont la vie à basculé à l’âge de 13 ans et qui depuis, traverse l’existence un peu comme un zombie
. Natalie Portman incarne une comédienne qui cherche à cerner la vérité cachée sur ce couple étrange, telle une sorte de laborantine : elle les pose sur sa plaque de verre et dissèque le couple. Comprend-elle ce qu’elle observe, spoiler: ce n’est pas très évident sur le moment mais les dernières scènes laisse penser que oui, elle les a bien cerné
. Reste que « May December » est un film dont j’ai eu du mal à comprendre où il voulait m’emmener. Est-ce une vérité que l’on cherche avec Elizabeth ? Le film s’inspire d’un fait divers célèbre aux Etats-Unis, l’affaire Marie-Kay Letourneau qui fit couler beaucoup d’encrer et vendre pas mal de papier dans les années 90. Le scénario change les noms, le contexte (ici il n’est pas question d’une professeur et de son élève) mais le fond reste le même : un jeune garçon de 13 ans, aussi mur soit-il, est-il en capacité de consentir. Le film flirte avec cette interrogation sans jamais la poser réellement en ces termes. Or qu’on le veuille ou non, en 2023, c’est bien là-dessus qu’il faut creuser. La réalité des sentiments amoureux, le poids de l’opinion publique, celui de la rumeur, la naïveté supposée ou pas de Gracie, tout cela n’est que secondaire. Or j’ai parfois eu l’impression que le film cherchait plus du côté du « secondaire » que du côté du « principal ». Du coup, je ne sais pas trop quoi penser de « May December ». A mes yeux, malgré ses qualités, le film est trop peu lisible, et parfois il met un peu trop mal à l’aise.
Michel C.

379 abonnés 1 858 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 janvier 2024
Tellement impatient de retrouver un film mêlant ces deux grandes actrices que sont Natalie Portman et Julianne Moore.....Certes, ce scénario qui ne se veut pas exactement la réalité de faits qui ont défrayé la chronique, aux USA à l'époque, toutefois une liaison prohibée entre une professeur(e) de 34 ans et un mineur de 13 ans, ne m'attire pas vraiment, même si l'action se situe un peu plus tard 20/25 ans après, où le personnage du garçon en question Charles Melton ( Joe Yoo ), est tristement mis en valeur. Où s'arrête le désir de Natalie Portman dans son identification à Julianne pour son futur rôle ( qui est d'interpréter Julianne) ? Que ce soit l'une ou l'autre ( Natalie ou Julianne ) c'est la déception absolue ! Quand au scénario, il n'en est pas moins discutable - notamment sur la scène : Natalie & Charles - sonnant terriblement faux. Pour couronner le tout, c'est une musique - que j'adore par ailleurs - mais qui ici plombe littéralement ce film du début à la fin, tant le recours aux notes qui rappelleront "Faites entrer l'accusé" reprise du morceau original de Michel Legrand pour "Le Messager"....Le trouble attendu n'est visible que sur l'image, granuleuse , médiocre. Bref, j'ai du passer "à coté".... Faites sortir l'accusée..... ( condamnée deux fois, RIP ).....!!**
Zabella
Zabella

2 abonnés 72 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 janvier 2024
Ce film reste une énigme, je n’ai pas compris où le réalisateur voulait en venir: approcher la vérité des personnages mais ceux ci restant fuyants et désincarnés. Portman et Moore se regardent jouer, rivalisant de froideur et de maniérisme dans un décor de roman photo. Seul le personnage du jeune père de famille aurait pu être intéressant mais les failles à peine entrevues (cette relation « consentie » avec une femme plus âgée lui a un peu volé sa jeunesse ) ne sont pas suffisamment explorées.
Pasc
Pasc

7 abonnés 20 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 janvier 2024
Deux artistes formidables, un scénario raté, une photo désagréable et la BO de "faites entrer l'accusé", bref sur ce thème preferer le dernier Breillat avec L Drucker
electrobluesman
electrobluesman

19 abonnés 4 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 janvier 2024
Pas le meilleur film de Todd Haynes, intrigue fumeuse et personnages parfois un peu caricaturaux. Les actrices du films sont remarquables et la mise en scène fluide mais on ne retrouve pas la virtuosité des films précédent.
La photographie et l'image ont un grain particulier, sans doute un choix esthétique, mais ça donne une qualité d'image, elle aussi, fumeuse...
Cinévore24

474 abonnés 992 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 janvier 2024
Quelques années après le drame judiciaire («Dark Waters»), le réalisateur Todd Haynes nous revient avec cette étude de mœurs trop en surface et manquant d'une certaine subtilité pour convaincre comme il faudrait.

Cette histoire d'une actrice cherchant à coller au plus près de la femme qu'elle va incarner, quitte à s'immiscer toujours un peu plus dans son quotidien et son intimité, à creuser, à déranger, et chercher à faire ressurgir une éventuelle culpabilité liée au passé tumultueux de cette dernière, et ce pour capter et retranscrire la "vérité" de son personnage, ne manque pas d'intérêt dans les sujets qu'elle aborde (le réel et la fiction, le déni et la duplicité, les zones grises).
Malheureusement, son exécution narrative manque clairement de tension et de rythme, ce dernier ne décollant jamais vraiment, jusqu'à aboutir à une conclusion assez frustrante (tout ça pour ça ?).

Un film qui finit par tourner en rond, et au centre duquel deux actrices douées se complètent tout en se faisant face : Julianne Moore, cherchant à garder intacte la vie de famille (pourtant fragile) qu'elle a pu se construire au fil du temps, malgré ce passé qui continue de la talonner chaque jour, et Natalie Portman (malgré un jeu parfois un peu trop maniériste) qui, par devoir de recherche et d'incarnation, cherche à la confronter à cette vérité qu'elle veut ignorer.

Une œuvre avec du potentiel pour un film finalement en demi-teinte, et ma première petite déception vis-à-vis d'un film de Haynes.
Christine L.
Christine L.

6 abonnés 11 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 janvier 2024
J'avais adoré "Loin du paradis" du même réalisateur et avec J.Moore, et je pensais voir un film du même niveau. Hélas, c'est très lent, ça tourne en rond et on ne ressent rien pour les personnages. Il y aurait eu pourtant matière à explorer les blessures des enfants de ce couple May December, le comportement de la mère parfois très méchante avec eux et le ressenti du très jeune père qui étouffe dans cette famille. Le jeu de miroirs -que la critique encense- avec l'actrice qui arrive dans la famille pour mieux s'imprégner de son rôle est traité de manière trop intellectualisée. Le film reste froid, dommage, il y avait les ingrédients pour en faire un grand film !
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