Greenland Migration
Note moyenne
2,0
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219 critiques spectateurs

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Zaldi
Zaldi

126 abonnés 167 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 janvier 2026
J'étais mitigé à l'idée d'aller voir une suite au premier Greenland qui se suffisait à lui-même et au final le résultat est plutôt correct bien qu'en dessous de l'original.
Dans les points positifs, on peut relever la bande son, le rythme qui est très bon, l'émotion qui est au rendez-vous, les acteurs et actrices qui sont convaincants dans leur rôle et enfin la dimension catastrophe. spoiler: En effet, bon nombre de films catastrophe se passent "trop bien", ont une happy end. Ici, on ressent la détresse des personnages, la complexité de la situation pour rester en vie et surtout...pas de réelle happy end.
Vous l'avez compris, nous avons donc un film catastrophe digne de ce nom, les péripéties s'enchainent et le tout se regarde vraiment bien.
Néanmoins, plusieurs défauts en font un film correct sans plus, voire moyen. Déjà les effets spéciaux qui sont parfois ratés... spoiler: j'ai compris dès la scène du tsunami
qu'on allait avoir un film très moyen sur ce point. Autre problème, la quantité de facilités scénaristiques. spoiler: Entre le nombre de personnages secondaires qui apparaissent au bon endroit au bon moment pour prêter secours à la famille Garrity, le personnage de John qui est capable de tout faire (permettant à l'intrigue d'avancer), etc.

Pour conclure, c'est un film catastrophe honorable qui se distingue par son aspect dramatique puissant et crédible. En revanche, il faut reconnaitre que visuellement et scénaristiquement c'est décevant...une suite en dessous du premier mais qui se regarde malgré tout.
Zola Ntondo
Zola Ntondo

89 abonnés 142 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 janvier 2026
Greenland: Migration s’inscrit dans une tradition narrative précise du cinéma catastrophe contemporain : celle du récit de traversée. Plus qu’un film sur l’événement apocalyptique lui-même, il s’agit d’un film sur le passage, sur le déplacement d’un point A condamné vers un point B encore habitable, dont la promesse suffit à maintenir le mouvement. La catastrophe n’y est plus un choc inaugural, mais une condition permanente, un milieu à traverser.
La structure du film est volontairement lisible. Elle repose sur une progression linéaire, presque liturgique, faite d’épreuves successives, de pertes contenues et de décisions morales resserrées. Cette lisibilité n’est pas une faiblesse : elle constitue au contraire le socle sur lequel le film déploie son efficacité. Greenland: Migration ne cherche pas la surprise permanente, mais la tenue : tenir un cap, maintenir un groupe, préserver un horizon. La tension ne naît pas de l’incertitude du but, mais de ce que le trajet impose en termes d’usure, de compromis et de transformation.

Dans cette logique, le film se rapproche de récits comme Mayday (Plane), également porté par Gerard Butler, où la mission n’est pas de vaincre la catastrophe mais de ramener les vivants à destination. Ce motif du convoyage humain, hérité du cinéma d’action classique, trouve ici une ampleur nouvelle, transposée à l’échelle d’un monde dévasté. La narration ne s’organise plus autour d’un ennemi identifiable, mais autour d’un environnement devenu hostile dans son ensemble.
Gerard Butler incarne pleinement cette figure du héros sacrificiel tardif, héritier direct des archétypes popularisés par Bruce Willis dans les années 1990 et 2000. Il ne s’agit ni d’un héros invincible ni d’un sauveur providentiel, mais d’un homme usé, contraint d’avancer malgré l’épuisement, chargé d’une responsabilité qui excède sa propre survie. Le film s’inscrit ainsi dans une généalogie du cinéma populaire américain où l’héroïsme n’est plus spectaculaire, mais tenace, fondé sur la persistance et l’endurance morale.

La mise en scène accompagne cette orientation avec une grande cohérence. La photographie adopte les codes caractéristiques du genre : ciels chargés, palettes désaturées, contrastes appuyés entre zones de refuge et espaces de chaos. L’image ne cherche pas la beauté gratuite, mais une lisibilité dramatique constante, où chaque plan rappelle la fragilité de l’équilibre atteint. Cette esthétique participe pleinement à la sensation de déplacement permanent : le monde semble toujours sur le point de basculer, même dans ses rares moments de calme.

La musique joue un rôle essentiel dans cette dynamique. Elle soutient le mouvement sans jamais l’alourdir, accentuant la tension de la traversée plutôt que l’ampleur de la catastrophe. Le score privilégie une montée progressive, presque organique, qui accompagne les décisions et les franchissements plutôt que les chocs visuels. La bande sonore agit ainsi comme un moteur émotionnel discret, renforçant la continuité du voyage plus que l’impact des événements.
Ce qui distingue véritablement Greenland: Migration est sa capacité à assumer pleinement sa structure sans chercher à la dissimuler. Le film ne prétend pas réinventer le genre ; il en affine les lignes, en accepte les codes, et les met au service d’un récit profondément humain. L’enthousiasme qu’il suscite tient précisément à cette honnêteté formelle : il sait ce qu’il est, et il le fait avec rigueur.

En définitive, Greenland: Migration s’impose comme un très solide film de catastrophe tardive, où le spectacle ne repose pas sur la destruction mais sur le mouvement, la responsabilité et la persistance. Un film qui transforme l’apocalypse en itinéraire, et l’héroïsme en capacité à continuer, même lorsque tout semble déjà perdu.
Golden54
Golden54

9 abonnés 154 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 janvier 2026
Film catastrophe assurément, il en a tout les codes. Film moyen aussi. On reprend la meme famille, les raccourcis scenaristiques parfois très très facile et on recommence.
D'abord le positif, on ne s'ennuie pas, le film est rapide, va de scène de tension en scène de tenions, parfois la tension est relative certes mais ca enchaîné, le film est court et ca se voit. Certains moments touchants sont bien réalisés et bien restitués par les acteurs.
Ensuite sinon c'est un peu mettre la famille garitty dans toutes les scènes improbables possibles et puis on laisse la caméra tourner, en ajoutant le pathos nécessaire la ou ce n'est justement pas du tout nécessaire. Et puis coupez !
Sauf qu'ici on y croit plus, les bonnes idées scenaristiques sont noyées dans une mer instable de sable, de lave voir d'éclair. Et ce survivalisme et cette chance de survie on n'y croit plus vraiment au final. C'est dommage car l'univers post apo est tout de meme très bien restitué sans que ca joue trop dans la tension du film malheureusement.
Bref, a la fin, je ne suis pas déçu. Je suis content de l'avoir vu. Mais c'est clairement moyen.
Dylan
Dylan

5 abonnés 22 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 janvier 2026
Film catastrophe qui essaye d'être plus que ça.
Malheureusement, malgré toutes les tentatives de dépasser son statut de "film catastrophe", ça marche pas trop,
Tout est très vite expédié, on ne croit pas à ce qu'il y a autour.
Trop d'incohérences ou de comportements assez bizarres de la part des persos (Il suffit de dire "Please" à l'armée pour qu'on nous laisse passer ? En zone tendue, on fait confiance au premier venu ? Bref..)
Malgré tout, ça fait toujours plaisir d'avoir un film catastrophe qui est pas terriblement mauvais, c'est de plus en plus rare.
La réal est très hasardeuse, tout ce qui va être autour des "astéroïdes" va être bien foutu, ça va être joli et propre, mais dès que c'est pour filmer les relations humaines c'est assez ridicule..
Malgré tout, la perf de Gerard Butler est toujours bien cool !
Melvin Douglas
Melvin Douglas

27 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 janvier 2026
franchement j'ai beaucoup aimé Greenland migration ça va c'était bien. Ça passe ça reste un très bon film avec Gerard Butler donc voilà
Arkab Prior
Arkab Prior

5 abonnés 165 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 janvier 2026
Film de survie fiévreux durant lequel on ne s'ennuie jamais. Ambiance très sombre avec quelques intermèdes d'humour et de tendresse, interrompus par des rappels à la réalité apocalyptique. Acteurs bons, les trois vedettes bien sûr, mais aussi les rôles secondaires, comme la scientifique Amina et la médecin de Londres. Le héros, Gérard Butler, spoiler: ne sauve pas le monde dans ce film mais il sauve au moins sa famille, en se sacrifiant lui-même,
thème assez biblique. J'ai vu une référence à Moïse spoiler: menant son peuple à la terre promise et expirant juste avant d'y mettre les pieds
. C'est un héros vaillant mais spoiler: blessé qui laisse souvent la place à
sa femme, jouée par Morena Baccarin, spoiler: Elle prend des décisions, flingue des méchants et conduit même le camion !
Go Allison ! Des valeurs sont mises en avant : le courage ; la force des liens affectifs homme/femme et parents/enfants ; la gentillesse des étrangers ; la solidarité humaine ; la compassion ; le sacrifice ; la transmission de la civilisation. Quatre scènes au moins m'ont vraiment émue. On s'identifie aux personnages en se demandant ce qu'on ferait à leur place. Les effets spéciaux (tremblements de terre, effondrements, tsunami, villes englouties ou ravagées, bouts de météorites qui tombent, orages divers), les scènes de foule et les scènes militaires sont efficaces. En tant que Français, on est légèrement amusés de constater que les personnages traversent ce qui reste de notre pays et qui ressemble désormais à spoiler: l'Islande,
pour un hypothétique havre de vie. Alors, oui, le havre en question semble improbable, mais c'est là qu'on se dit que tout cela n'est qu'une fable. Mais c'est une belle fable.
Antho LYON
Antho LYON

13 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 janvier 2026
Film qui se regarde mais très déçu par un certains nombre de choses. Incohérence total entre la fin du premier et le deuxième, moment complètement lunaire ou ils arrivent à convaincre des inconnus en 2s. Des choses qui malgrès que ce soit un film sont complètement improbable (la fin notament ) et surtout ce qui ma marquer ... Film beaucoup trop court, 1h30/35 pour un tel scénario, le film aurait dû durer plus de 2h et avoir une réel envie de proposé quelque chose et pas juste de se remplire les poches.
Valérie Richard
Valérie Richard

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 janvier 2026
Franchement après avoir lu les multiples avis négatifs, j’ai hésité à aller voir le numéro 2
Mais contrairement à la plupart des avis, j’ai trouvé ce film divertissant avec quand même quelques effets spéciaux qui ne sont pas ridicules.
Il y a de plus, de l’action, du suspense et des sentiments
Après cela dépends de ce que l’on recherche
Nous y sommes allés en couple et n’avons pas été déçus
Les acteurs sont bons comme dans le 1
Un bon moment !
Mr cinetok
Mr cinetok

368 abonnés 416 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 janvier 2026
Suite plutôt satisfaisante malgré un scénario parfois simpliste et des enjeux prévisibles, mais le voyage dans ces décors de fin du monde sont somptueusement magnifiques et inquiètants. Une réalisation avec des moyens et cela se voit sur grand écran, quoiqu'en dise les mauvaises critiques. Gerard Butler assume jusqu"à la fin de cette aventure son rôle de patriarche protecteur pour notre plus grand plaisir. Les catastrophes, les émeutes, les batailles pour survivre s'enchainent et l'action est bien présente. Arriveront il à atteindre leurs objectifs ?.
Shawn777

839 abonnés 4 037 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 janvier 2026
Cette fois, la nature reprend ses droits... et ne laisse que peu de place à l'humanité. Une suite que personne n'attendait d'un film que tout le monde a oublié, toujours réalisé par Ric Roman Waugh, et c'est raté. Pas très surprenant en même temps. Effectivement, si le premier était relativement sympa au moins pour son côté film catastrophe avec ses effets spéciaux etc., celui-ci loupe même cette partie-là !
Cinq ans après le crash de la comète Clarke sur Terre, la plupart des humains sont toujours enfermés dans des bunkers et cherchent un endroit tranquille où s'installer mais peinent à en trouver un ! Effectivement, l'air y est devenu radioactif à peu près partout (sauf quand ça arrange le scénario) et la nature se déchaine avec des orages meurtriers.
Le film catastrophe est en voie d'extinction au cinéma, alors à chaque qu'il y en a un, je saute dessus. Malheureusement ici, peu de catastrophes à l'horizon. Eh non car la direction qui a été choisie a été celle de l'insurrection, de la guerre entre les micro-sociétés qui se sont installées un peu partout et le gouvernement qui garde toujours ses portes de bunker bien fermées à la plèbe mourante. Donc, mis-à-part quelques plans intéressants, on n'a pas grand-chose à se mettre sous la dent.
D'autant plus que le thème central reste, une nouvelle fois, la famille. C'était déjà le cas dans le premier film mais en même temps, c'est un thème prédominant dans le genre. Et c'est normal, ça permet au spectateur de s'identifier plus facilement en vivant la catastrophe du point de vue d'une famille moyenne, ce qui peut donner libre cours à une mise en scène usant largement de gigantisme, ce que j'apprécie tout particulièrement. C'était déjà très maladroit (car écrit à la truelle) dans le premier film mais dans cette suite, ça prend des proportions pas possibles.
Ainsi, on retrouve un Gerard Butler prêt à foncer contre vents et marées pour sauver sa petite femme inoffensive (la scène où elle tire sur quelqu'un, c'est catastrophique dans sa représentation) et son fiston bien courageux (qui n'est d'ailleurs plus insulinodépendant, bien pratique ça aussi). C'est tellement omniprésent, tellement forceur dans sa représentation de la famille nucléaire américaine que d'une part, ç'en est risible (la fin est hilarante alors qu'elle cherche à faire pleurer dans les chaumières) mais c'est surtout à se demander si c'est pas un peu trop conservateur tout ça.
Certes, je cherche la petite bête. Concentrons-nous sur le divertissement pur. Il n'y en a pas. Enfin pas des masses. Et encore, le film ne dure qu'à peine une heure et demi et on sent qu'il racle les fonds de tiroir pour tenter de raconter quelque-chose. Pourtant, ça partait bien avec ce sujet de confinement pendant des années, comment les sociétés mondiales se sont organisées etc. Mais ce n'est qu'esquissé et ensuite, on repart en vadrouille pour ne montrer que de la banalité alors que le spectateur est en recherche d'extraordinaire.
Bref, "Greenland : Migration" est donc bien trop plat et convenu lorsqu'il ne touche pas au ridicule.
Lil Sprite
Lil Sprite

71 abonnés 801 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 janvier 2026
Même si Greenland: Migration n’était pas une suite indispensable, le film parvient à rester plaisant, se montrant même assez grandiose par moments, bien qu’en dessous de l’original.
Le parallèle entre les catastrophes écologiques et les vagues migratoires actuelles manque de subtilité et vire parfois à la caricature.
Sans être exempt de défauts, Greenland: Migration demeure un bon divertissement et une expérience qui gagne à être vécue en salle.
Cinememories

607 abonnés 1 695 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 janvier 2026
"Il y avait de quoi être surpris — et même sincèrement satisfait — par Greenland : le dernier refuge. Série B catastrophe portée par un Gerard Butler débarrassé de l’héroïsme bourrin que Ric Roman Waugh affectionne habituellement (Infiltré, La chute du président, Kandahar et prochainement avec Shelter), le film trouvait un équilibre inattendu entre le souffle fataliste de Deep Impact et la frontalité émotionnelle de The Impossible. Il flirtait avec une forme d’horreur sourde, observant ce qu’il reste de la nature humaine lorsque la fin du monde devient une certitude. Dans une course effrénée pour mettre sa famille à l’abri de l’impact d’une comète, John Garrity entreprenait alors un voyage périlleux vers un bunker au Groenland, donnant naissance à un récit tendu, incarné et presque viscéral."

"Cinq ans plus tard, Greenland : Migration reprend un postulat théoriquement vertigineux : le bunker n’est plus sûr, la Terre reste hostile, et les survivants doivent à nouveau se mettre en mouvement. Tempêtes climatiques, atmosphère contaminée, exode forcé vers une hypothétique terre habitable… Tous les ingrédients sont réunis pour prolonger le récit vers quelque chose de plus ample, de plus politique, voire de plus tragique. Mais là où le premier film avançait avec une urgence presque primitive, cette suite semble constamment hésiter entre le grand spectacle et un discours intimiste, sans jamais parvenir à les faire converger."

"Le film devient paradoxalement plus digeste lorsqu’il cesse de s’encombrer de justifications pseudo-scientifiques. L’idée d’une terre redevenue verte au point d’impact de la comète relève davantage du fantasme que d’un véritable enjeu dramaturgique. Ce « paradis » promis n’est jamais réellement interrogé, ni mis en tension avec la violence qui continue de régner autour. Le concept existe, mais il n’est ni incarné, ni confronté, laissant une impression de décor théorique plaqué sur un récit qui n’ose pas en explorer les conséquences. Cette impression de superficialité se prolonge sur le plan visuel. Greenland : Migration est un film étonnamment laid, notamment dans ses plans larges, souvent plats, grisâtres, sans composition ni souffle. Là où le premier opus parvenait à instaurer une sensation d’échelle et de menace à hauteur d’homme, la mise en scène se contente ici d’illustrer les situations sans jamais les dramatiser."

"Greenland : le dernier refuge pouvait rester un one shot. Il se suffisait amplement à lui-même. Migration, lui, donne l’impression d’un prolongement mécanique, privé de l’urgence, de la sincérité et de la rudesse qui faisaient la force du premier film. Plus proche d’un exercice de survie balisé que d’un véritable drame sur la persistance de l’espoir humain, le film s’épuise à répéter ses motifs sans jamais les approfondir. À défaut de catastrophe, il ne reste qu’un déplacement sans véritable destination."

Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
Julien
Julien

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 janvier 2026
J’ai rarement l’habitude de faire des critiques de films, mais là je suis obligé.

Époustouflant !!
Une suite excellente,
un film catastrophe, melant film catastrophe,
post apocalypse, drame, romance,

Je recommande vivement.

J’ai rarement vu un film de ce type d’un tel niveau
Mlle maurine
Mlle maurine

2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 janvier 2026
Aucun temps mort, greenland migration la suite du 1er film est une très bonne suite bien écrit et réalisé, gerard butler nous surprend toujours dans ce film du début a la fin, ce film mérite une bonne critique
Lolo574
Lolo574

1 abonné 1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 janvier 2026
Je sort du cinéma et comment dire .. je me suis fais littéralement chier . J’avais pourtant adoré le 1 , mais cette suite est d’un ennui ..
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