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Valérie Richard
2 critiques
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5,0
Publiée le 15 janvier 2026
Franchement après avoir lu les multiples avis négatifs, j’ai hésité à aller voir le numéro 2 Mais contrairement à la plupart des avis, j’ai trouvé ce film divertissant avec quand même quelques effets spéciaux qui ne sont pas ridicules. Il y a de plus, de l’action, du suspense et des sentiments Après cela dépends de ce que l’on recherche Nous y sommes allés en couple et n’avons pas été déçus Les acteurs sont bons comme dans le 1 Un bon moment !
Suite plutôt satisfaisante malgré un scénario parfois simpliste et des enjeux prévisibles, mais le voyage dans ces décors de fin du monde sont somptueusement magnifiques et inquiètants. Une réalisation avec des moyens et cela se voit sur grand écran, quoiqu'en dise les mauvaises critiques. Gerard Butler assume jusqu"à la fin de cette aventure son rôle de patriarche protecteur pour notre plus grand plaisir. Les catastrophes, les émeutes, les batailles pour survivre s'enchainent et l'action est bien présente. Arriveront il à atteindre leurs objectifs ?.
Cette fois, la nature reprend ses droits... et ne laisse que peu de place à l'humanité. Une suite que personne n'attendait d'un film que tout le monde a oublié, toujours réalisé par Ric Roman Waugh, et c'est raté. Pas très surprenant en même temps. Effectivement, si le premier était relativement sympa au moins pour son côté film catastrophe avec ses effets spéciaux etc., celui-ci loupe même cette partie-là ! Cinq ans après le crash de la comète Clarke sur Terre, la plupart des humains sont toujours enfermés dans des bunkers et cherchent un endroit tranquille où s'installer mais peinent à en trouver un ! Effectivement, l'air y est devenu radioactif à peu près partout (sauf quand ça arrange le scénario) et la nature se déchaine avec des orages meurtriers. Le film catastrophe est en voie d'extinction au cinéma, alors à chaque qu'il y en a un, je saute dessus. Malheureusement ici, peu de catastrophes à l'horizon. Eh non car la direction qui a été choisie a été celle de l'insurrection, de la guerre entre les micro-sociétés qui se sont installées un peu partout et le gouvernement qui garde toujours ses portes de bunker bien fermées à la plèbe mourante. Donc, mis-à-part quelques plans intéressants, on n'a pas grand-chose à se mettre sous la dent. D'autant plus que le thème central reste, une nouvelle fois, la famille. C'était déjà le cas dans le premier film mais en même temps, c'est un thème prédominant dans le genre. Et c'est normal, ça permet au spectateur de s'identifier plus facilement en vivant la catastrophe du point de vue d'une famille moyenne, ce qui peut donner libre cours à une mise en scène usant largement de gigantisme, ce que j'apprécie tout particulièrement. C'était déjà très maladroit (car écrit à la truelle) dans le premier film mais dans cette suite, ça prend des proportions pas possibles. Ainsi, on retrouve un Gerard Butler prêt à foncer contre vents et marées pour sauver sa petite femme inoffensive (la scène où elle tire sur quelqu'un, c'est catastrophique dans sa représentation) et son fiston bien courageux (qui n'est d'ailleurs plus insulinodépendant, bien pratique ça aussi). C'est tellement omniprésent, tellement forceur dans sa représentation de la famille nucléaire américaine que d'une part, ç'en est risible (la fin est hilarante alors qu'elle cherche à faire pleurer dans les chaumières) mais c'est surtout à se demander si c'est pas un peu trop conservateur tout ça. Certes, je cherche la petite bête. Concentrons-nous sur le divertissement pur. Il n'y en a pas. Enfin pas des masses. Et encore, le film ne dure qu'à peine une heure et demi et on sent qu'il racle les fonds de tiroir pour tenter de raconter quelque-chose. Pourtant, ça partait bien avec ce sujet de confinement pendant des années, comment les sociétés mondiales se sont organisées etc. Mais ce n'est qu'esquissé et ensuite, on repart en vadrouille pour ne montrer que de la banalité alors que le spectateur est en recherche d'extraordinaire. Bref, "Greenland : Migration" est donc bien trop plat et convenu lorsqu'il ne touche pas au ridicule.
Même si Greenland: Migration n’était pas une suite indispensable, le film parvient à rester plaisant, se montrant même assez grandiose par moments, bien qu’en dessous de l’original. Le parallèle entre les catastrophes écologiques et les vagues migratoires actuelles manque de subtilité et vire parfois à la caricature. Sans être exempt de défauts, Greenland: Migration demeure un bon divertissement et une expérience qui gagne à être vécue en salle.
"Il y avait de quoi être surpris — et même sincèrement satisfait — par Greenland : le dernier refuge. Série B catastrophe portée par un Gerard Butler débarrassé de l’héroïsme bourrin que Ric Roman Waugh affectionne habituellement (Infiltré, La chute du président, Kandahar et prochainement avec Shelter), le film trouvait un équilibre inattendu entre le souffle fataliste de Deep Impact et la frontalité émotionnelle de The Impossible. Il flirtait avec une forme d’horreur sourde, observant ce qu’il reste de la nature humaine lorsque la fin du monde devient une certitude. Dans une course effrénée pour mettre sa famille à l’abri de l’impact d’une comète, John Garrity entreprenait alors un voyage périlleux vers un bunker au Groenland, donnant naissance à un récit tendu, incarné et presque viscéral."
"Cinq ans plus tard, Greenland : Migration reprend un postulat théoriquement vertigineux : le bunker n’est plus sûr, la Terre reste hostile, et les survivants doivent à nouveau se mettre en mouvement. Tempêtes climatiques, atmosphère contaminée, exode forcé vers une hypothétique terre habitable… Tous les ingrédients sont réunis pour prolonger le récit vers quelque chose de plus ample, de plus politique, voire de plus tragique. Mais là où le premier film avançait avec une urgence presque primitive, cette suite semble constamment hésiter entre le grand spectacle et un discours intimiste, sans jamais parvenir à les faire converger."
"Le film devient paradoxalement plus digeste lorsqu’il cesse de s’encombrer de justifications pseudo-scientifiques. L’idée d’une terre redevenue verte au point d’impact de la comète relève davantage du fantasme que d’un véritable enjeu dramaturgique. Ce « paradis » promis n’est jamais réellement interrogé, ni mis en tension avec la violence qui continue de régner autour. Le concept existe, mais il n’est ni incarné, ni confronté, laissant une impression de décor théorique plaqué sur un récit qui n’ose pas en explorer les conséquences. Cette impression de superficialité se prolonge sur le plan visuel. Greenland : Migration est un film étonnamment laid, notamment dans ses plans larges, souvent plats, grisâtres, sans composition ni souffle. Là où le premier opus parvenait à instaurer une sensation d’échelle et de menace à hauteur d’homme, la mise en scène se contente ici d’illustrer les situations sans jamais les dramatiser."
"Greenland : le dernier refuge pouvait rester un one shot. Il se suffisait amplement à lui-même. Migration, lui, donne l’impression d’un prolongement mécanique, privé de l’urgence, de la sincérité et de la rudesse qui faisaient la force du premier film. Plus proche d’un exercice de survie balisé que d’un véritable drame sur la persistance de l’espoir humain, le film s’épuise à répéter ses motifs sans jamais les approfondir. À défaut de catastrophe, il ne reste qu’un déplacement sans véritable destination."
Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
Aucun temps mort, greenland migration la suite du 1er film est une très bonne suite bien écrit et réalisé, gerard butler nous surprend toujours dans ce film du début a la fin, ce film mérite une bonne critique
Sincèrement, j’en ai vu des films, des bons, comme des mauvais, mais alors là, celui-là, il coche vraiment toutes les cases du film qui n’auraient même pas dû exister. Nul du début à la fin., ne mérite même pas de passer sur RTL9 à 22h
"Greenland Migration" est un film que j'ai moyennement apprécié. Un second opus assez décevant, l'histoire est sympa mais mal exploitée. Il y a beaucoup de facilité scénaristique et ça me sort un peu du film, et aussi certains dialogues sont affligeants. Après, les décors sont plutôt sympas et les personnages sont plus ou moins attachants.
J’ai été voir le film avec mon fils, c’est un excellent film, une vraie suite et fin du premier épisode, les effets spéciaux sont extraordinaires, à voir absolument au cinéma.
Le monde est déjà tombé quand le film commence vraiment. Il n’y a plus de fracas, plus de panique. Seulement des routes gelées, des paysages figés, et cette idée simple : continuer. Greenland: Migration ne raconte pas l’apocalypse. Il raconte ce qui vient après, quand l’événement est digéré, quand la survie devient une habitude. La famille Garrity traverse l’Europe comme on traverse un deuil prolongé. John conduit. Allison observe. Leur fils apprend à ne plus poser de questions. La mise en scène épouse ce mouvement-là : un cinéma qui avance sans accélérer, qui regarde droit devant lui. Ric Roman Waugh filme la catastrophe comme une donnée acquise, presque administrative. Le montage est net, les plans lisibles, le son maîtrisé. Rien ne déborde. Et pourtant, quelque chose insiste. Ce froid constant, jamais spectaculaire. Cette lente disparition des repères. Le film trouve parfois une justesse dans les gestes simples : s’arrêter, repartir, décider sans discuter. Gérard Butler ne joue plus le héros, mais l’endurance. Morena Baccarin, en retrait, incarne ce qui reste d’émotion quand on ne peut plus se permettre l’effondrement. Oui, le film est prévisible. Oui, il refuse le chaos. Mais ce refus raconte aussi quelque chose : un monde où même la fin doit être gérable. Greenland: Migration n’ose pas la folie, ni la rupture, ni le vertige. Il choisit la continuité. Et c’est à la fois sa limite et sa cohérence. Ce n’est pas un film qui marque par une scène, une image, un choc. C’est un film qui laisse une fatigue douce, persistante. Celle d’un cinéma qui sait exactement ce qu’il fait, mais qui n’a plus vraiment le courage de se perdre. On ressort avec une impression étrange : rien n’est raté, mais rien ne brûle. Le monde est fini, et le film continue comme si de rien n’était. Peut-être est-ce là, finalement, son geste le plus honnête. Ma note : 7 / 20.
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L'idée est là mais le scénario et la réalisation laisse à désirer. Le film ne parvient pas à surprendre et ne procure aucune réelle émotion tellement le scénario est téléphoné. Pour un film apocalyptique on est loin d'un The Road par exemple, à voir seulement si vous avez de l'argent et du temps à perdre