Sans y aller par 4 chemins, on pose son cerveau et c'est 1h30 de divertissement rythmés, violent et sanglant !! En y réfléchissant il faut passait outre les incohérences et facilités scénaristiques tellement c'est grossier par moment !!Mais dans le genre fun , on ne s'ennuie pas
Entre le Western Spaghetti et le pur film de guerre, avec un scénario simple, mais efficace ! Des images très belles, des scènes parfois bien bourrines ! c'est assez bon !
Ames sensibles s'abstenir. Ce film est tres violent mais il faut plutôt le prendre comme une fable, une fable dont le titre serait "le bon droit à toujours raison". Ensuite, le spectateur n'a plus qu'à savourer l'ingéniosité du héros et également du scénario pour rendre l'histoire le plus crédible possible...mais c'est une fable n'est ce pas?
Contrairement à ce qu'ont raconté beaucoup de critiques, le film n'est pas ennuyeux, encore moins inoffensif. Certaines scènes nécessitent qu'on attache sa ceinture, et le scénario repose sur une forme d'enquête qui fait régner un suspense très honorable. Les dialogues sont parfois très convenus, surtout vers la fin, mais ils sont, dans l'ensemble fort travaillés. Le personnage pittoresque, et facétieux, que joue Russell Crowe, est assez crédible, et l'accent italien qu'arbore l'acteur sonne plutôt juste. En tout cas, dans la version originale. Le problème est que les scènes de fin sont à la fois ostentatoires, et manquent de finesse. Un des films de Julius Avery, "Overlord", avait les mêmes défauts. Le titre en Français est moins pertinent que celui en Anglais. Cat Le père Gabriele n'est pas franchement le prêtre du Vatican, où il rencontre une certaine aménité. Il est en fait le protégé du Pape. Autre petit détail de taille, l'intrigue est en partie basée sur les mémoires du vrai Père Gabriele. Le bougre a donc, vraiment existé, et sans doute vécu ces petites aventures. Bbbbrrr !!!
Un scénar sur un timbre-poste ne m'a jamais fait reculer. L'hyper violence d'un film, oui. Mais force de constater l'efficacité du héros, la composition, la photo, la patte originale s'impose.
Voilà un chercheur d’or – qui en a trouvé – aussi indestructible que tous les héros de série B depuis Rambo jusqu au Revenant et aussi amical avec les nazis que les Inglourious Basterds. Il faut aimer le deuxième degré, les pirouettes scénaristiques – bien menées à part la fin un peu bâclée – et le sang, qui coule souvent mais avec retenue cependant ! Notre héros, hiératique, a une gueule et joue remarquablement comme peut le faire un grand acteur de théâtre finlandais et les nazis ont bien les sales gueules de la fonction, mais sans caricature. Les paysages de toundra nordique et les ciels sont magnifiques et toute la mise en scène est très soignée, le montage efficace. Et voilà donc un genre western – fait-on des spaghettis en Laponie ? – très réussi, et d’ailleurs primé, qui atteint son but : nous divertir vraiment sans nous infliger la moindre minute d’ennui.
Waouh ! Un Rambo tarantinesque scandinave qui se passe en Finlande à la fin de la dernière guerre, alors que les nazis évacuaient le pays. Certes, les scènes de violence sont très gore mais avec l’humour ça passe très bien. Beaucoup de trouvailles dans l’anéantissement progressif de cette brigade nazie par un seul homme qui faisait partie des troupes d’élite finlandaises. A noter une photo somptueuse. Un très bon moment de cinéma qui mérite mieux que ses notes très moyennes.
Un véritable ovni venant du froid, mélange de Rambo et de Inglorious Bastards, approche très Tarantino, dialogue minimaliste centré sur un taré. Si on ne s’accroche pas au réalisme du scénario et de certaines scènes, le film est absurde et offre des moments jubilatoires. Un exercice bien amené et surprenant.
Old Man John Wick, la première moitié du film se regarde toute seule avec certains plans et décors sympas.. ensuite ça devient de plus en plus gros.. à en devenir exaspérant. Un divertissement plein d'action c'est sûr mais faut pas chercher la moindre logique.
Même si on ne connaît rien au pitch - c’est mon cas ! - on est assez vite renseigné sur ce qu’on va découvrir. A partir de là, je comprends très rapidement que ça va dépoter, décaper, voire purger tout ce que j’ai vu ces dernières 48 heures, à savoir l’agréable « Falbalas », l’imbuvable « Hawaii », le touchant « L’Adamant », le dépaysant « Grand Marin ». Justement, avec « Sisu : de l’or et du sang », j’ai été servi en matière de dépaysement avec ces quelques images proposées sur la Laponie.
Donc, je me suis laissé totalement embarqué et j’ai apprécié ce petit moment d’1 heure 27. Il suffit d’accepter le postulat du réalisateur Jalmari Helander. Il vaut mieux car c’est un coup à péter un câble si on commence à chercher la petite bête. C’est complètement assumé, gros, gore, improbable et surtout ça ne se prend pas au sérieux. Le film fonctionne parfaitement sur moi. C’est tout simplement jubilatoire, jouissif et de temps en temps avaler ce genre de film ça fait du bien…
Pas mal. On pourrait presque penser que Q.Tarantino est à la réalisation ! Paysage nordique superbe et scènes de baston assez gore qui dépotent, pas de doute possible, le film est réservé à un public averti. Cependant le rythme est lent et les dialogues quasi inexistants, ce qui peut rebuter certains spectateurs.
Très belle réalisation pour cette production qui est faite en partie d'or et de sang. L' histoire peut paraître bidon mais ici c'est le spectacle qui prime, et cela fonctionne bien. Un bon 3 étoiles. ----Janvier 2024----
Du Rambo à la sauce grand n'importe quoi. Ça saute, ça saigne, ça tranche et ça ferraille à tout va mais quand on est immortel la fin se devine sans grande suspens.....
"Inglorious Rambo", ça pourrait s'appeler comme ça... Parce que oui, c'est bien badass, violent, décomplexé et par moment jubilatoire et référencé. L'originalité, c'est l'environnement : les espaces désertiques de la Finlande ou le vent de la Toundra nous soufflerait presque au visage et puis c'est soigné, bien découpé... Après, c'est pas d'un suspens extraordinaire vu que le héros est quasiment increvable quelque soit la situation. Donc, on suit ça avec un intérêt distancié, le sac de chips sur les genoux...