Derniers Avis : SISU - De l'Or et du Sang - Page 15
SISU - De l'Or et du Sang
Note moyenne
3,2
2366 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
249 critiques spectateurs
5
27 critiques
4
64 critiques
3
98 critiques
2
40 critiques
1
16 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
L'homme sans nom
178 abonnés
1 182 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 20 juin 2023
Influencé par Mad Max : Fury Road, ce film finlandais est totalement jouissif dans ce qu'il propose : actions sans retenus dans la violence sur un scénario simplicime et des personnages dont on ne sait presque rien. Et à l'image du film de George Miller, tout ça est pourtant si prenant ! Dans cet emballement de scènes d'actions parfaitement mises en scènes, les paysages proche de toundra sont aussi mis en avant par une belle photographie. Une poursuite où le chassé change rapidement de camp. Sans grandes ambitions ni de gros chèques derrière, SISU dépasse largement les attentes. Direction la salle de cinéma !
On sentait déjà une envie de mettre en scène de l'action bien bourrine dans Père Noël Origines, au-delà de son high concept, bien perché mais jouissif dans une certaine mesure. Avec Sisu, Jalmari Helander ne capitule pas, à l'image de son héros finlandais, un homme dont la rage de vivre est proportionnelle à sa cupidité. La ruée vers l’or n’est pas exclusive en Amérique et permet au cinéaste de poser le prétexte idéal pour croiser la route d’un prospecteur avec la terreur fasciste des années 40.
Tous les obstacles seront abattus, ça se lit dans le regard de Aatami Korpi (Jorma Tommila) dès la première fois qu'il tombe nez à nez avec un gisement d'or brut, qui scintille en plein jour. Ce n'est donc pas à un bataillon nazi, battant en retraite, que cet ancien vétéran abandonnera son lourd butin. Ce n’est pas sa guerre et pourtant, il rempile pour zigouiller chaque soldat SS qui le regardera de travers ou qui l’empêchera d’encaisser la mise de toute une nation détruire par ses envahisseurs. Le monde en est ruine, le monde est en feu et Helander jette de l’huile sur des plaines finlandaises qui n’ont pas encore eu l’occasion d’être irriguées de sang.
Tout le monde veut toucher sa retraite anticipée et cela passe par le déboulonnage en règle de plusieurs sbires de la Wehrmacht, que l’on cuisine à la sauce finlandaise. Aatami nous régale de sa détermination, prouvant au passage qu’il est suffisamment à l’épreuve des balles pour donner un coup de vieux à Rambo et ses dérivés. Le récit gagne à être efficace dans une économie de mots à outrance. On file à l'essentiel, d'où la courte durée des précédents longs-métrages d’Helander, où les péripéties s'enchaînent à une vitesse folle, quitte à surfer sur une marée caricaturale de méchants et de prisonniers qui n’attendent qu’une opportunité pour se mutiler. Et malgré le fait qu’on sur iconise trop souvent ou qu’on laisse retomber la pression entre deux chapitres, on prend un malin plaisir à assister au jeu de massacre.
À la vie comme à la mort, le héros puise dans sa force intérieure, un Sisu qui lui ordonne intimement de ne pas mourir. C’est en effet le cas. Papy ne fait pas que de la résistance en ce bas monde, où le combat à l’arme blanche, les fusillades qui dégénèrent, une course-poursuite à travers un champ de mines sont préférés aux bavardages et négociations inutiles. Il s’agit avant tout d’une expérience qui emprunte au meilleur de la série B, dans la veine d’une John Wick ou d’un Mad Max : Fury Road, toute proportion gardée car ce divertissement jouissif est éphémère.
Un bon petit film de genre, bien efficace. Réalisation léchée, violence graphique, acteur charismatique. On prend un sacré pied devant ce massacre de Nazis. Dommage que la dernière partie laisse place à un film beaucoup plus classique et déjà vu avec des "trop" grosses scènes d'actions plus ou moins bien réussi. Mais on salue le geste cinématographique.
Voici du cinéma jubilatoire et totalement improbable venu des antipodes, en l’occurrence la Finlande, une cinématographie très rare dans nos contrées. SISU, de l’or et du sang dispose de gros moyens utilisés à bon escient pour un plaisir coupable assumé et généreux, entre le bis et le Z haut de gamme en plus d’être doté d’un contexte peu commun.
Retrouves la suite de ma critique sur le site spécialisé Le Mag du ciné:
Le principe d'accepter la violence et la boucherie parce qu'en face, ce sont des nazisme dérange. Oeil pour oeil / Dent pour dent n'a jamais fait avancer le monde. En plus, on aurait presque plaisir à voir tous ces hommes se faire massacrer, quelque part, ça me dérange. quant au scénario, effectivement, n'en cherchez pas. C'est une copie d'un Tarentino sans le talent.
Bien que placé à un endroit précis (la Laponie) et à une époque (1944) à la fin de la seconde guerre mondiale, Sisu ne défend évidemment aucune thèse ou verité historique. Le réalisateur finlandais Jalmari Helander se sert du contexte pour imaginer une fiction de type David contre Goliath, qui a plus à voir avec Rambo (Ted Kotcheff) ou La bête de Guerre (Kevin Reynolds) que d’Inglorious Bastards. Seul contre un troupeau nazi, le vieux vétéran chercheur d’or n’est pas prêt à lâcher le morceau... C’est aux westerns et à Sergio Leone qu’on pense enfin, tant les visages filmés comme des paysages en disent longs (plus que n’importe quel dialogue), et la foi dans le cinéma de genre (et sa photogénie) paraît inébranlable. Un film salutaire.
Un peu trop exagéré sur certains points. Mais pour la tentative et la proposition j'ai quand même passé un bon moment devant cette boucherie nazie. Une sorte de John Wick version seconde guerre mondiale et on se prête au jeu.
Qu'on ce le dise, ce film n'a aucune crédibilité, c'es tellement gros que cela en devient du fantastique... Cependant, l'idée du scenario est pas mal, les personnages joue parfaitement leurs partissions, le décors de la Laponie est magnifique et voir des Nazis ce faire salement dessouder c'est toujours jouissif ... 2.5/5
une petite perle très bien fait ultra réaliste une petite perle très bien fait ultra réaliste une petite perle très bien fait ultra réaliste une petite perle très bien fait ultra réaliste une petite perle très bien fait ultra réaliste
Une série B décomplexée à mi-chemin entre John Wick et Inglorious Basterds, d'ailleurs certains plans et le montage rappellent Sergio Leone ou Tarantino. C'est stylé, nerveux, et que c'est fun de voir des Nazis se faire dézinguer par un vieux chercheur d'or mutique !
Une sorte de mi-« Kill Bill » mi-« Machete » finlandais, aussi invraisemblable qu’inventif, n’osant jamais se prendre au sérieux mais assurément bien mené. Une pépite qui vaut son pesant d’or pour les amoureux de séries B testant les limites du 7ème art!
J'avais vu la bande annonce et j'avais trouvé ça tellement badass que je m'étais juré de le voir dès qu'il sortirait ! Et je n'ai pas été déçu. Imaginez un scénario épais comme une feuille à cigarette : un vieille homme solitaire trouve de l'or en grande quantité dans la toundra, il va remplir ses sacoches et va rejoindre la ville pour placer à la banque ce trésor. Malheureusement, sur le route, il va croiser un tas de nazis en mission qui vont le mettre très en colère... Mais alors vraiment TRES en colère...
L'acteur principal est une sorte de mix entre Steaven Seagall et Chuck Norris, il est seul, increvable, entrainé et va foutre un sacré bordel au sein d'un escadron allemand... On va donc être confronté à des situations d'action vraiment incroyables et surdimensionnées. Et bien entendu, on va avoir droit à des centaines de litres d'hémoglobine et autres morceaux d'êtres humains explosés à la mine ou à la grenade... 100% morts violentes et brutales ! Un film qui rappelle les piliers du genre Testostérone x1000, matérialisés surtout par Stallone ou Schwartzenneger dans les 90's ! Mais c'est tellement tiré par les cheveux par moment qu'on en rit presque ❤ ! A voir !