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TheGP
10 abonnés
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3,0
Publiée le 21 octobre 2025
Hommage non dissimulé à des films comme " Le cercle des poètes disparus" ou "Breakfast Club", il en adopte l'époque aussi bien que le cadre. Les personnages sont crédibles et touchants, aussi bien l'élève en perdition que le professeur tendre sous sa couenne de tyran des salles de classe. Un beau conte de Noël malgré quelques longueurs inhérentes au genre.
Quand une histoire vue et revue, prévisible et potentiellement caricaturale est traitée avec intelligence et talent. Cela donne Winter Break... Tenu par un Paul Giamatti au jeu incroyable de sobriété (on imagine un Billy Crystal ou un Robin Williams insupportables à sa place et on comprend la différence) ce film ne verse pas dans le mielleux et c'était le risque. C'est sobre, c'est humain, ça fait du bien sans l'annoncer. Une excellente surprise.
Cette nomination aux Oscars 2023 est merite Un Film de Noel pas comme les autres , on arrive à s’attacher a ce groupe au fil du film et a decouvrir leur points communs qui sont leurs faiblesses dans leur relation avec les autres tout en cherchant a cohabiter ensemble
Film profondément humain, beau, touchant, drôle. Notre professeur en civilisation antique est sarcastique à souhait, drôle d'oiseau celui ci boit, fume la pipe et ne manque jamais d'émettre un avis toujours éclairé et cinglant. Notre jeune élève, plus si jeune comparé à ses camarades, se révèle sensible, malicieux, et plein de vie. Notre cantinière elle n'est pas épargnée par la vie, mais derrière sa mélancolie, elle est d'une douceur profonde et d'une sensibilité émotionnelle forte. Film prenant, je le répète ainsi je le conseille fortement. je sors tout juste du visionnage et j'étais heureux pendant celui ci, de n'être jamais tombé dessus avant.
les liens qui se tissent entre un prof bourru et un élève turbulent - 2 humains qui se jugent mal au départ, puis qui apprennent à s'apprécier - quelques longueurs, le film aurait gagné à perdre 15' ou 30'
Touchant, tout en sensibilité sans tomber dans l’excès de mièvrerie et de bons sentiments. La justesse des dialogues et le jeu des acteurs font de ce film un bijou
Un professeur d’histoire maussade d’un prestigieux lycée est chargé de surveiller quelques élèves lors des fêtes de fin d’années ne pouvant pas rentrer chez eux. Le réalisateur Alexander Payne filme avec sobriété et finesse ces êtres dans leur solitude. Dialogues ciselés, interprétation sans faille, le cinéaste tisse une œuvre sincère et touchante.
Excellent film , émouvant en montrant "que derriére un professeur , il y a beaucoup plus que l'apparence et ce film nous fait découvrir , un être bien plus riche ainsi que son éleve , cette cuisiniére dans un établissement "huppé", ou se trouvent des fils de "en apparence , ce film dévoile les richesses avec finesses et simplicité nous fait voyager dans ces dimensions , les années 70 sont bien là , et les acteurs sont trés bon , regardez ce film , il vous enchantera, car l'on s'y laisse entrer , pendant plus d'une heure et les émotions y sont présentes même en le quittant ....jean
Je suis venue ici pour voir de quelle année date ce film. Surprise: il est récent, alors que je lui trouvais le charme des films des années 90. Pas de come back pénible, une intrigue linéaire, des personnages qui ne vendent pas de produits, de fringues. Un film old school.... Ça fait du bien!
Le cadre hivernal est superbement exploité, créant une atmosphère à la fois intime et immersive qui renforce l’impact émotionnel. Chaque protagoniste a sa propre histoire et ses conflits, ce qui donne de la profondeur à la dynamique du groupe.
Chaque année, les cérémonies font des heureux, mais aussi des grands perdants, et par flemme je ne rattrape pas toujours la dizaine de ceux qui concourraient dans la catégorie meilleur film. Pourtant, la thématique du milieu scolaire privé bourgeois américain des années 70 est un sujet gageur comme l’ont prouvé Le Club des empereurs et surtout Le Cercle des poètes disparus. Et le voilà fraîchement débarqué sur Netflix, l’occasion de finalement lui laisser une chance.
L’hiver 1970 est là, Noël approche et les étudiants de Branton s’apprêtent à rentrer chez eux pour les fêtes. Tous ? Non, un certain Angus (Dominic Sessa) va se retrouver seul, obligeant un professeur à rester pour le surveiller, à savoir le pire de tous qu’il déteste par dessus tout, monsieur strabisme Hunham (Paul Giamatti), sans compter la cuisinière (Da’Vine Joy Randolph). Contre mauvaise fortune, il faut parfois savoir faire bon cœur, et l’adversité peut par moment rapprocher.
Des gens que tout oppose, qui vont apprendre à se connaître, voir s’apprécier de par les circonstances. Un concept vieux comme le cinéma, qui aura marqué à plus d’une reprise comme avec The Breakfast club notamment. Le trio d’affiche est assez bon, mais loin de valoir l’avalanche de prix et nominations reçus, avec surtout un Oscar pour la cuisinière, et l’ensemble est long à se mettre en place, pour pas grand chose. Les retardataires sont trop mis en avant pour finalement disparaître peu après, et nombre d’histoires sont développées dans le vent, comme la romance furtive, pourtant pleine de potentiel. On s’éparpille de partout, et au final seule la relation père/fils fonctionne réellement. Même la démarche du film questionne. Si on s’amuse de voir tous les anciens logos, et une façon de filmer, un style de pellicule très à l’ancienne, on ne peut que s’interroger sur l’arrivisme d’une telle démarche. Et puis surtout, le poids de ses illustres modèles pèsent lourdement sur cette petite histoire un peu banale pour s’imposer. Mouef…