Adieu poulet
Note moyenne
3,7
1154 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

120 critiques spectateurs

5
8 critiques
4
46 critiques
3
46 critiques
2
15 critiques
1
4 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
_Royal_
_Royal_

163 abonnés 1 600 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 juillet 2011
Film franchouillard typique des années 70, fonctionnant principalement sur son duo dynamique de choc, Christophe Aleveque VS le Tonton flingueur. Ça se laisse agréablement regarder, même si ça ne va pas chercher bien loin, heureusement qu'il y a la TNT pour nous ressortir ces vieux truc tout poussiéreux.
Labulle56
Labulle56

12 abonnés 217 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 mars 2026
Un bon polar des seventies même s'il a un peu vieilli avec un duo de flics impeccable , Lino Ventura égal à lui même et le fougueux Patrick Dewaere . Le plaisir de retrouver les bonnes tronches des années 70 , Guiomar , Lanoux , Tornade, Rich , Brosset , Zardi , Peyrelon, Beaune ect... et une fin bien orchestrée . A voir pour les nostalgiques de polars à la française .
Frederic C
Frederic C

9 abonnés 166 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 février 2010
Un bon petit polard à l'ancienne avec un duo d'acteurs extra ordinaire. La musique, l'histoire, la mise en scène, le jeu d'acteur donne un ton nostalogique au fill. Mais la présence de ses 2 là le rend mythique... Un vértible morceau de patrimoine ! A voir ne serait-ce que pour eux !
JSCooper
JSCooper

10 abonnés 865 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mars 2026
"Adieu poulet", réalisé par Pierre Granier-Deferre, s’impose comme un polar politique marquant du cinéma français des années 1970. Porté par un duo d’acteurs remarquable, le film doit beaucoup à l’opposition entre Lino Ventura et Patrick Dewaere. Leur jeu donne une grande intensité aux scènes d’enquête et rend la relation entre les deux policiers particulièrement crédible.

L’une des grandes réussites du film réside également dans la profondeur de ses personnages. Les policiers ne sont pas présentés comme des héros idéalisés, mais comme des hommes marqués par leur métier, parfois fatigués ou désabusés. Cette approche renforce le réalisme de l’ensemble, soutenu par une atmosphère sombre et tendue qui installe un climat de méfiance et de pression permanente.

Le film se distingue aussi par sa critique politique. À travers son intrigue, il met en lumière les liens troubles entre la police, la justice et le pouvoir, ce qui donne au récit une dimension engagée et donne matière à réflexion. La mise en scène de Pierre Granier-Deferre reste sobre mais efficace : elle privilégie les dialogues et le jeu des acteurs, ce qui renforce l’intensité dramatique des situations.

Cependant, le film n’est pas exempt de défauts. Son rythme peut parfois sembler lent, certaines scènes prenant le temps d’installer les situations plutôt que de chercher l’efficacité immédiate. De plus, ceux qui attendent un polar riche en poursuites ou en action spectaculaire pourraient être déçus, car l’intrigue repose davantage sur l’enquête et les échanges entre personnages que sur des moments d’action.

Malgré ces quelques limites, Adieu poulet demeure un film solide et marquant, porté par des performances d’acteurs mémorables et une vision critique de son époque. Grâce à son atmosphère réaliste et à la qualité de son interprétation.
Sosa
Sosa

11 abonnés 373 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 décembre 2022
UN Duo pour le moins fonctionnel,composé de Lino Ventura et Patrick Dewaere toujours plein de charisme.
La fin m'a énormément plu, elle coupe court.
Arnaud A.
Arnaud A.

8 abonnés 245 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 octobre 2023
Un film intéressant, mais finalement un peu lent, un peu vide, sur une certaine dérive politique de la police. Interprétation magistrale de Ventura et de Dewaere, et des seconds rôles (Tornade, Guiomar...) qui valent le détour.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 septembre 2007
Un très bon policier traitant les dessous de la politique, la corruption et les disfonctionnements de la police. La mise en scène est travaillée, l'action et l'humour présents, le casting détonnant (avec un Lino Ventura en grande forme), ce film n'a pas à rougir de ses concurrents étrangers tournés à pareille époque.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 4 janvier 2011
Un polar pas désagréable, qui doit sa relative réussite au duo Ventura-Deweare particulièrement efficace, ainsi qu'aux quelques embrouilles qu'ils mettent en place pour conserver cette efficacé. Le reste n'est pas aussi emballant : la mise en scène est plutôt lente et stoïque, le scénario est bateau et pas suffisament clair, certaines idées intéressantes ne sont pas menées jusqu'au bout...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 21 décembre 2007
Excellent duo d'acteurs servi par un film palpitant.
Choublane4
Choublane4

4 abonnés 33 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 décembre 2020
spoiler: Alors que la campagne électorale bat son plein à Rouen, le commissaire Verjeat et les inspecteurs Lefèvre et Moitrier enquêtent dans une maison close : l'un des clients est mort en pleine extase. Avant que Verjeat ne décide quel tour faire prendre à son enquête, la tenancière de la maison le prévient qu'elle connaît nombre de personnalités importantes. Le commissaire comprend que cette enquête n'ira jamais très loin. Après avoir déposé Verjeat à son domicile et Lefèvre sur la route, Moitrier s'apprête à rentrer chez lui, quand un message du central le prévient d'un délit en cours : des colleurs d'affiche sont en train de se faire agresser, et l'un d'eux est battu à mort par un voyou. Lorsque Moitrier arrive, il tente de les arrêter, mais le voyou lui tire une balle à bout portant. Arrivé à l'hôpital, Moitrier confie à Lefèvre qu'il a reconnu dans son agresseur Antoine Portor, l'un des hommes de Pierre Lardatte, candidat à l'élection. Peu après, Moitrier meurt. Verjeat se rend accompagné à l'une des permanences de Lardatte, où il trouve Roger Portor, le frère d'Antoine. Il le prévient que son frère a intérêt à se rendre rapidement. Puis il se rend à un meeting de Lardatte : celui-ci dit être attristé par la nouvelle, mais ne pas connaître personnellement les membres de son service de sécurité. De retour au central, le contrôleur général Ledoux, supérieur de Verjeat, lui conseille « amicalement » de se concentrer sur Portor, lui s'occupant de Lardatte. Quelques jours après, Mercier, le père du colleur d'affiches, fait irruption dans le bureau de Lardatte, à la mairie, et prend en otage avec deux autres hommes les employés qui s'y trouvent. Verjeat, sous la surveillance de Ledoux et de Lardatte, est chargé de le ramener à la raison de façon pacifique : pour ce faire, il lui propose par téléphone de profiter du haut-parleur de la police pour faire passer son message. Mercier s'adresse alors violemment à Lardatte, le traitant d'assassin ; la foule alentour ne perd pas une miette du discours. Puis Verjeat se rend dans la mairie et convainc de manière un peu brusque Mercier et ses complices de se rendre. Mais Lardatte est bien décidé à faire payer cette humiliation au commissaire : grâce à ses relations, il parvient à le faire nommer contrôleur général à Montpellier. Il doit partir la semaine suivante, en laissant l'affaire en cours à son successeur, le commissaire Pignol, plus adepte des méthodes de cow-boy que de celles réclamant de la subtilité. Après son pot de départ, Verjeat explique à Lefèvre qu'il ne peut refuser une telle promotion mais qu'il a bien l'intention de s'amuser un peu avant de s'en aller. Pendant ce temps, les bureaux de Lardatte sont cambriolés par des complices d'Antoine Portor, aidés de sa femme. Mais à un barrage de gendarmerie, leur voiture part en tonneau : les deux hommes sont tués, la femme grièvement blessée. Verjeat apprend de la bouche de Roger Portor que le cambriolage était destiné à mettre la main sur la comptabilité de Lardatte, pour qu'il aide son frère à quitter la France. La comptabilité a brûlé dans l'accident mais le commissaire cache la vérité aux journalistes. Puis Verjeat met en place à l'hôpital une surveillance de la blessée, dans l'espoir de coincer son mari : en fait, c'est l'un de ses inspecteurs qui est dans le lit, Marie Portor étant décédée. Ledoux et Pignol sont laissés dans l'ignorance de la supercherie. Alors qu'il doit être de surveillance à l'hôpital, Lefèvre passe à la maison close pour informer la patronne de la teneur de son rapport. Il lui explique que Verjeat, frustré d'être obligé de partir de Rouen, lui a demandé de la charger au maximum : ses protections ne pourront rien contre un fonctionnaire sur le point d'être muté. Après avoir refusé de coucher avec lui, la tenancière de l'établissement lui propose de l'argent. Le soir même, trois complices de Portor tentent d'enlever sa femme à l'hôpital : l'un d'eux est blessé, les deux autres tués par les inspecteurs en embuscade. Le lendemain, Lefèvre est sommé par Verjeat de s'expliquer sur son absence de la nuit. Il lui répond qu'il s'était endormi puis lui remet le rapport sur le décès à la maison close. Verjeat est furieux, et lui demande de revoir le rapport ; Lefèvre appelle la patronne pour lui avouer son échec. Celle-ci se rue au tribunal, où elle est reçue par le juge Delmesse pour répondre d'une accusation de proxénétisme. Très calme, elle lui répond qu'il faut ajouter la corruption de fonctionnaire à cet acte d'accusation puisqu'elle a donné de l'argent à Lefèvre. Celui-ci se défend mal devant le juge, qui apprécie fortement les affaires de corruption ; l'inspecteur poussé à bout finit par dire qu'il n'est pas le seul corrompu dans cette affaire. De retour au central, il est reçu par une gifle magistrale de Verjeat : pour se sauver, il a accusé son supérieur d'avoir reçu des pots-de-vin bien supérieurs à ceux qui lui sont reprochés. Devant Ledoux, Verjeat clame son innocence, mais cette nouvelle fait le tour de la ville : les indicateurs de police, puis les détenus de la prison de Rouen, le traitent rapidement comme un pourri et refusent de traiter avec lui. Devant Delmesse, le commissaire se défend mais le juge semble convaincu de sa culpabilité. Le temps de l'enquête, le magistrat lui demande de ne pas quitter Rouen mais lui permet de continuer l'enquête sur Portor. Puis Verjeat se rend au domicile de Lefèvre et fête avec lui cette première réussite : il n'est plus obligé de partir pour Montpellier et peut récupérer l'enquête que Ledoux avait fini par confier à Pignol. En fait, les deux policiers avaient organisé cette mise en scène de corruption afin de permettre à Verjeat de pouvoir rester à Rouen par ordonnance judiciaire. Cerise sur le gâteau : Lardatte lui a téléphoné. Lorsqu'il le rencontre, le candidat lui explique qu'il pourrait l'aider dans cette affaire avec Delmesse, en échange de quoi Verjeat pourrait aider Lardatte à son tour. Le jour suivant, les deux policiers apprennent que Portor a été « logé ». En dépit des précautions prises, celui-ci arrive tout de même à s'enfuir. De retour au central, Ledoux les convoque et leur apprend que Pignol est passé voir « Madame Portor » à l'hôpital. Verjeat et Lefèvre sont obligés de lui avouer que l'affaire de corruption n'était qu'un plan monté par le commissaire pour pouvoir continuer l'enquête et coffrer à la fois Portor et Lardatte ; l'argent extorqué à la tenancière du lupanar a été déposé chez un huissier, il n'y a donc pas d'affaire. Sans Portor, impossible de s'occuper de Lardatte ; le plan a échoué. Ledoux, furieux, lui ordonne de partir dès le lendemain pour Montpellier ; il expliquera au juge Delmesse de quoi il retourne dans son affaire, mais prévient Verjeat qu'il n'empêchera pas le juge de l'accuser d'outrage à magistrat si Delmesse le souhaite. Pignol apprend à ce moment que Portor est dans la maison de Lardatte et l'a pris en otage. Le criminel réclame Verjeat et refuse de discuter tant avec Pignol qu'avec Ledoux. Le contrôleur demande alors à Verjeat de parlementer avec Portor ; le commissaire se saisit du haut-parleur et dit : « Verjeat, il est à Montpellier, Verjeat ! » Puis il se tourne vers Lefèvre et le salue : « Adieu poulet… »
LAvisDuNeophyte
LAvisDuNeophyte

4 abonnés 667 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 février 2017
Histoire complexe (sans parler de la fin), parfois difficile à suivre. Evidemment cela a vieilli mais l'histoire pourrait rester d'actualité. Quelques bons ressorts scénaristiques.
joevebulle
joevebulle

4 abonnés 535 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 janvier 2019
Un polar des années 70 ? Oui, le film a plus de 40 ans et la façon de jouer a évolué. Cependant, ce film construit autour d'un scénario intéressant (faisant suite à des faits réels) et hélas toujours d'actualité, fait mouche. D'abord le duo d'acteurs Ventura/Dewaere dans le rôle des flics intègres et dans une position de professeur/élève ou même père/fils fonctionne à merveille. Ensuite les seconds rôles ont leur personnalité et enfin le rythme est parfait. Certes un moment de nostalgie mais à voir ou revoir.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 mars 2010
Bon film policier porté à bout de bras par le grand Lino et le regrèté Patrick Dewaere.
Michel Martin
Michel Martin

2 abonnés 4 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 octobre 2022
Un bon film policier classique, avec la thématique également classique du flic bourru et incorruptible qui se heurte à l'alliance des notables d'une ville de province pour protéger l'un d'eux. Le tandem Ventura-Dewaere est savoureux, les seconds rôles également (Julien Guiomar, Pierre Tornade...) Il n'y a rien d'extrêmement original, mais on passe un bon moment.
Lilali_111
Lilali_111

5 abonnés 365 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 juin 2025
Ce polar, à défaut d’être un grand film est un bon divertissement. Patrick Dewaere apporte du peps au film, et forme un bon duo avec Ventura qui est plus sérieux.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse