Manodrome
Note moyenne
1,9
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Samuel Leroy
Samuel Leroy

15 abonnés 35 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 juin 2025
Jesse Eisenberg performe dans le rôle du mec qui perd le contrôle de sa vie. Sinon ce film est médiocre, on passe son temps à attendre que ça dégénère.
VeganForAnimalRights
VeganForAnimalRights

148 abonnés 233 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 mars 2025
Film très intéressant sur la dérive de la psyché masculine contemporaine à l'heure des Incels et autres gourous de la masculinité toxique.
Les frustrations et les complexes, les drames de l'enfance, l'homosexualité refoulée, sont autant d'ingrédients poussant tant d'hommes dans des fantasmes de toute-puissance virile à reconquérir coûte que coûte.
Les réponses reçues de la bouche des gourous du masculinisme n'étant pas les bonnes, ces hommes vont s'enfermer dans une spirale de violence et rendront responsables de leurs échecs les femmes, alors que c'est la plupart du temps leur propre père qui est à la base de la faillite de toute leur vie.
Le héros (ou plutôt l'anti-héros) l'apprendra à ses propres dépens.

Vu dans un festival.
Gmart73
Gmart73

1 abonné 34 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 mars 2025
Déjà diffusé sur les chaînes privées, l'histoire s'imbrique dans un contexte froid et gris, et dans un lieu des states où l'économie n'est pas au fort.
Malgré un début plutôt lent et imprécis on essaye de comprendre la narration, et le personnage est difficile á cerner.
Une personnalité si complexe qu'il faudra tout le film pour y arriver.
Pour y arriver l'immersion dans son monde est obligatoire et l'expérience peut faire mal et troubler le spectateur.
Le résultat offre une intrigue psycho dramatique intérèssante avec des idées á la David Lynch déroutantes .
gregbutton
gregbutton

41 abonnés 1 016 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 février 2025
Présenté à Deauville en 2023 mais sans sortie française, une rareté au vu du casting, Manodrome est une exploration du masculinise et surtout de la frustration sous toutes ces formes et plus particulièrement d'un humain - Jesse Einsenberg - très égaré. Un film intéressant dans les nombreuses thématiques abordées, mais qui les survole pour privilégier un défoulement de virilité et finir en sous Fight Club.
I'm A Rocket Man

390 abonnés 3 775 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 novembre 2024
Malheureusement ce film me laisse un brin perplexe ! Et oui car il souffle le chaud et le froid... le début est pourtant excellent car on suit un jeune homme un peu perdu, qui manque de confiance en lui et il finit par trouver du réconfort dans une secte masculine et on se dit que ça va être pas mal du tout mais malheureusement plus le film avance et plus c'est lourd. Déjà la secte n'amène pas grand chose et malgré la présence de l'excellent Adrien Brody, on finit par s'ennuyer. En plus l'acteur principal est un peu mou et on ne comprend pas toujours où il veut en venir et au final on ne ressent pas grand émotion en le voyant faire... pourtant la fin est assez tragique mais je n'ai pas accroché ! Tant pis...
podilato14
podilato14

54 abonnés 217 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 septembre 2024
Ral­phie essaye de s’en sor­tir en tra­vaillant comme chauf­feur Uber mais sa petite amie attend un bébé et son futur semble incer­tain. Il va perdre peu à peu son emprise sur la réa­li­té lorsque qu’il ren­contre le lea­der cha­ris­ma­tique d’un mys­té­rieux groupe d’hommes…
Mounir Fourti
Mounir Fourti

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 janvier 2024
Film qui parle que trop bien de la structure "Famille".... En résumer un homme ayant manquer d'un père présent et aimant;..... Souffrimer tôt ou tard de cette carence paternel..... Avec des dégats colatéraux +/- Grâve! Triste film mais bien Réel...... :(
Clément R
Clément R

20 abonnés 411 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 janvier 2024
Le film ne convainc pas en cherchant traiter à sa façon la quête de la masculinité + l'abandon à travers ses côtés obscurs. Le casting est bon, les acteurs aussi mais le scénario est très difficile à suivre. Passez votre chemin à moins d'être fan des films tordus
Spider cineman
Spider cineman

213 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 décembre 2023
Le paumé qui tente de trouver du sens à ça vie et qui part en live c est du déjà vu ... question scénario. Mais dans le genre cette version n apporte pas grand chose. Traiter dans un rythme à endormir tout spectateur... on ressort de tout ça assez déçu. Sans intérêt...
gunbuster

432 abonnés 1 677 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 décembre 2023
En voyant la bande-annonce, où Jesse Eisenberg joue un homme blanc moyen peu sûr de lui, qui côtoie un groupe de masculiniste, cela m’a rappelé le film The Art Of Self-Defense (2019).

Mais ici, il s’agit d’une version beaucoup plus sombre, violente, un peu à l’image du film Chute Libre (1993).

Le protagoniste Ralphie est quelqu’un qui vit de petits boulots, a une femme enceinte jusqu’au os, et a beaucoup de mal avec les relations sociales, ayant été abandonné par son père à l’âge de 3 ans.

Au fil du film, on voit le personnage être progressivement dévoré par sa colère intérieure, sa rage, son envie de s’imposer au monde par la violence.

Il fait la rencontre d’un club d’hommes masculinistes, presque coupés du monde, d’Incel, qui détestent les femmes, et considère que les hommes sont mieux vivant uniquement entre eux.

Contre toute attente, cette famille de substitution dirigée par Dan (Adrien Brody) est assez tolérante, aimante, bienveillante, et essaye d’aider notre héros.

Mais elle réveille en lui un mal profond qui n’est plus capable de gérer, entraînant un cycle vicieux de violence sans limites jusqu’au final.

Ce film est assez sombre, et donne le sentiment que le personnage n’est plus capable d’exister dans notre société, malgré toutes les voies qui lui sont proposés, finissant cette histoire comme nombre de faits divers, pas spécifique aux USA.

Le film n’ayant pas de véritable message sociétal, contrairement au Joker (2019), par exemple, il en devient moins intéressant.

Le choix d’une mise en scène glaciale, froide, décolorée, sans aucun travail de lumière, lui donne un côté docu-fiction, qui contredit l’histoire.

Pas fan de cette histoire sombre, violente, sans véritables explications.

Reste l’interprétation très paternelle et chaleureuse d’Adrian Brody qui dénote du ton général austère et désespérant du long-métrage.
Gentilbordelais

402 abonnés 3 540 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 décembre 2023
J. Eisenberg habille un personnage trouble, torturé, rempli de colère et donc vulnérable. En intégrant un groupe où la "manipulation pacifique" règne, une escalade de violence explose alors. Sur un récit désordonné, aux liens guère fluides, ce drame traitant l'abandon ne convainc pas.
eldarkstone

305 abonnés 2 407 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 décembre 2023
Un drame vraoment pas mal, entre le social et pas mal d'influences comme " Fight Club " les Comédiens sont bons le scenario tient la route !
FaRem

10 571 abonnés 11 456 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 novembre 2023
Déjà peu expressif, Ralphie, qui est du genre à tout intérioriser, se renferme encore plus sur lui-même après la perte de son emploi. Ce n'est pas forcément un élément déclencheur, car on le connaît peu finalement, mais la seule chose qui le sort de sa routine quotidienne morose, ce sont ses séances de musculation avec un ami qui le présente à un groupe d'hommes... Père Dan, qui semble être le gérant d'une secte, prend Ralphie sous son aile, ce qui le déstabilise encore plus. Entre la culture incel, le sexisme et la masculinité toxique, on s'interroge sur le personnage de Ralphie pour tenter de comprendre sa véritable nature. Est-ce qu'il se cherche sexuellement ? A-t-il peur de devenir père et de reproduire ce qu'il a lui-même vécu ? Un esprit torturé et influençable pour une descente aux enfers brève, mais intense. Au-delà de la violence, "Manodrome" m'a fait rire, car il y a réellement des personnes comme ça qui vénèrent en plus de sacrés dégénérés. Le film de John Trengove aurait eu plus de profondeur s'il avait développé davantage la personnalité de Ralphie ainsi que la "secte" pour voir ce qu'il y a vraiment derrière, mais il a préféré se focaliser sur la masculinité toxique et ses conséquences. Une critique de la manosphère superficielle, mais incarnée par un bon Jesse Eisenberg. Pas mal.
DamienReloaded
DamienReloaded

35 abonnés 66 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 janvier 2024
Annoncé à la Berlinale 2023 comme un des films à surveiller, Manodrome est finalement sorti en catimini : à savoir dans les festivals (Deauville récemment) et à fait l'objet d'une sortie limitée aux USA en fin d'année, avant de basculer en VOD dans l'indifférence générale. Jamais bon signe.

À travers son long-métrage, John Trengove tente d'évoquer la "crise de la masculinité" que traverse l'"'homme moderne" : quête de sens professionnel, bonheur conjugal, identité sexuelle, codes de la virilité...À défaut de savoir qui il est, le personnage principal, Ralphie (Jesse Eisenberg) cherche tout au long du film une reconnaissance sociale à travers les yeux des autres, et des divers reflets que lui renvoient les écrans des magasins ou les glaces des salles de sport.
Pour s'en sortir, il fait la rencontre d'un pseudo-groupe sectaire et leur gourou "Dad Dan" (l'excellent Adrian Brody) qui forment un club d'incell, et qui voient dans les femmes, l'une des premières causes de leurs maux.

Dans un Hollywood progressiste, et une ère post "mee-too", il est évident que le long-métrage n'affichera aucune bienveillance à l'égard de ses protagonistes. Les quêtes de sens et les situations s'enchaînent dans un chaos général. La faiblesse de l'écriture se distingue par des bribes d'explication clichées et surtout, par la mise en perspective involontaire, à travers la présence du seul personnage féminin, que le sexe opposé n'est guère moins toxique.

Dans sa volonté d'accusation le film échoue lamentablement mais, inconsciemment, il parvient à dépeindre une société malade avec un certain brio.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 septembre 2023
On ne compte pas le nombre insensé de fois que la sonnerie de portable (infernale) retentit. Ce qui ressemble à un pari perdu de scénariste, est une triste réalité : oui, la quasi-totalité de la bande sonore est gangrénée gratuitement par ces sonneries qui durent, dont on ne comprend pas l'intérêt (oui, on a capté que le personnage principal en a marre que Madame l'appelle, et laisse le téléphone sonner pour qu'elle s'inquiète... C'est "so macho", comme le film ne tourne qu'autour de ça... Mais sinon, le mode silencieux, ça existe.). Alors, rendons hommage au Festival de Deauville 2023, qui nous a proposé une séance d'anthologie : imaginez un peu, une salle pleine, sono à fond, piégée dans cette BO de l'Enfer, qui compose finalement un opéra de "Pffffffffff..." et "Rhooo !" à chaque nouvelle mélopée atroce, avec des spectateurs aux yeux ronds à la fin, qui se demandent ce qu'ils ont vu. Mais comment ne pas voir dans Manodrome un rendez-vous manqué, un nanar qui fera la joie des soirées arrosées (surtout en comité féministe), un film qui n'est pas sûr lui-même de l'intention de son propos (et se retourne souvent, concept en mains, pour nous demander ce qu'il doit en faire...). Manodrome choisit effectivement le milieu (tristement en essor en 2023) du masculinisme (le courant de pensée qui veut "viriliser" les hommes modernes), mais n'assume jamais son concept. Il s'excuse presque de nous montrer son personnage horrible, en coupant les scènes-chocs qui nous feraient comprendre sa toxicité extrême (on ne voit pas tous les meurtres, et reste très évasif sur les violences conjugales), on le confronte à ses collègues (qui passeraient presque pour "normaux", à côté de lui, alors que ce sont quand même des mecs toxiques au cerveau lavé et rincé... Attention, morale dangereuse sur les sectes et les hommes toxiques "pas si terribles" en approche dans 3,2,1...). Oui, le film ose ce genre de comparaison maladroite, qui lui prête des intentions, des morales, qu'il n'a certainement pas réfléchi en amont (sa seule envie : faire un film de psycho qui dérape, le plus bassement du front possible), ce qui étonne beaucoup, vu le sujet "touchy" qu'il décide d'aborder. A l'intérieur de ce fatras de masculinisme irréfléchi, caricatural, grotesque, malsain, bruyant, se débat Jesse Eisenberg, comme toujours ultra professionnel, qui sauve ce film en abattant sa carte "jeu d'acteur psycho parfait pour film d'auteur raté", un atout qui ne suffit plus à remporter le pli, mais a toujours l'effet de surprise chez nous. On regrette aussi pareil sujet casse-gueule mal défendu, quand on voit le rythme qui est bon, l'idée de départ qui voulait (peut-être) dénoncer un courant de pensée qui prend de l'ampleur en réponse au féminisme moderne, aux jeux d'acteurs plutôt bon (Adrian Brody est juste là pour récupérer son maigre chèque, mais Eisenberg fait flipper). Bref, Manodrome est, à notre humble avis, un navet qui n'a même pas compris quel sujet il traitait, regardant le masculinisme comme un objet curieux, nous demandant constamment quoi en faire, et finissant par tenter une fin au hasard (obscurcissant sa morale). Machodrome aurait été un titre tellement plus défendable... Même ça, ils ne l'ont pas pensé, dommage.
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