Pari réussi pour Antonin Baudry ! Il boucle son diptyque avec encore plus de panache, si c'est possible. L'âge de fer est brillant. J'écris ton nom est poignant. Si Simon Abkarian menait la danse dans le premier opus, dans le second, c'est clairement Niels Schneider qui crève l'écran. Il campe un Leclerc inflexible mais exemplaire, qu'on suivrait jusqu'en enfer. Le film est également un hommage digne et bienvenu aux soldats des armées d'Afrique, dont le rôle dans la victoire est évident, de même qu'à celui de tous les républicains de tous horizons, qui ont combattu dans les rangs de la France libre. Le résultat de cette fresque est largement à la hauteur de l'ambition affichée par la Bataille de Gaulle et c'est remarquable. Le cinéma français, quelle fierté !
Si le premier épisode était parfait, que dire du second, si ce n'est qu'il est plus que parfait ?! On est pris dans un flux épique qui nous tient en haleine pendant deux heures quarante sans un temps mort, happé par l'histoire, la grande comme la petite, avec un scénario aussi intelligent que l'était le premier. J'avais loué la performance de Simon Abkarian et il est d'égale performance ici mais dans cet épisode, c'est la performance de Niels Schneider qui retient l'attention et qui lui dame le pion, tant son incarnation du Général Leclec est impressionnante et souvent émouvante. Car, en tout les cas en ce qui me concerne, on est souvent ému par le souffle épique de cette épopée. Un chef-d'œuvre, vous dis-je.
Ce deuxième volet vaut largement le premier. Excellent casting, un bon rythme, un souffle épique, une leçon d'histoire qui donne à réfléchir et à discuter. Un beau projet réussi.
Cette deuxième partie est encore plus captivante et spectaculaire que la première. C'est une vraie claque. Des acteurs magnifiques au service d'un moment fondamental de l'Histoire de France !
La bataille de Gaulle "L'âge de fer" et "J’écris ton nom", sont les deux films français de l'année 2026 et de la décennie. C'est un film puissant sur la France et qui rend hommage à la France Libre. J’ai très apprécié la deuxième partie. J’en ai eu des frissons à la fin du film. C’était prenant du début jusqu'à la fin. Absolument tout le casting était parfait.
C’est pour ce genre de film qu’on va au cinéma. C’est magnifiquement mis en scène, les scènes de combat et les reconstitutions du Paris des années 40 sont grandioses et soignées. On voit que les moyens ont été mis dans ce projet et le résultat est superbe, il faut absolument soutenir ce film pour que d’autres projets de ce type voient le jour. Simon Abkarian est un grand acteur, il a bien saisi les mimiques du Général, ainsi que ses manières et son phrasé si particulier. Les acteurs secondaires sont excellents, Niels Schneider et Anamaria Vartolomei crèvent l’écran. Pour ce qui est du fond, on se concentre sur les stratégies et manipulations politiques ayant permis à la France de rester à la table des Grands de ce monde à l’issue du conflit et sur la Résistance. C’est beau, ça suscite des émotions et un certain patriotisme. À aller voir sans hésiter.
Objectivement, je pense que le film est meilleur que la première partie, mais de mon côté j’ai été moins pris par cette partie de l’histoire.
C’est loin d’être mauvais, on reprend presque tous les points qui faisaient la force de la première partie. Je dis bien presque car il y a une amélioration dans celui-ci, le mixage sonore n’était pas dérangeant (un point qui m’avait dérangé avant). Mais j’ai aussi trouvé quelques défauts, comme l’introduction que j’ai trouvée confuse, pas parce que j’ai oublié la fin de la première partie (je l’avais en tête) mais parce que le choix d’un montage alternant sur 3 situations pour revenir sur une seule idée, j’ai trouvé que ça se voulait complexe pour rien. Et après, pour une séquence de guerre, de temps en temps les effets spéciaux ne m’ont pas convaincu (avec les avions).
Mais je pense vraiment que mon avis aurait changé si j’avais vu les deux films à quelques jours d’intervalle (le premier je l’ai vu il y a 3 semaines), car sans avoir tout oublié, mes souvenirs étaient assez vagues. Étant donné que la deuxième partie reprend directement l’histoire sans rappel, par moments j’étais perdu et même dans le ton j’étais moins pris. C’est dommage car le scénario de cette partie est plus intéressant que celui de la première à mon goût.