La Bataille de Gaulle - Partie 2 : J’écris ton nom
Note moyenne
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38 critiques spectateurs

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Aude Doria
Aude Doria

9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 juin 2026
Encore meilleur que le premier volet. Permet de comprendre le politique virtuose qu’était de Gaulle.
Sacha Kpf
Sacha Kpf

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5,0
Publiée le 25 juin 2026
Je mets 5,5/5 car j’avais déjà mis 5 au 1 et que je trouve le 2 encore plus exceptionnel. Un film important, divertissant, drôle, instructif, et surtout très émouvant.
Cinememories

585 abonnés 1 665 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 juin 2026
La Bataille de Gaulle – J’écris ton nom clôt deux ans d’un pari patrimonial risqué pour le cinéma français. Porté par les mêmes figures caricaturales et les mêmes ambitions que L’Âge de fer, le film hérite aussi de ses promesses non tenues. Reste à savoir si le film referme la page avec panache, ou s’il se contente encore de la tourner.

"À sa décharge, le second volet bénéficie d’un terrain mieux balisé : le premier film ayant déjà installé ses figures fortes, comme Churchill, Roosevelt et Leclerc, Baudry va plus vite à l’essentiel, et les enjeux gagnent en clarté. Le souci, c’est que la réalisation ne suit pas ce mouvement. Le montage continue de plaquer une fresque artificielle sur des événements qui méritaient qu’on s’y arrête, à l’image de la menace allemande, réduite à quelques plans de Gestapo traquant Jean Moulin et son réseau. Les scènes décrivent sans jamais immerger. [...] La trame elle-même reste donquichottesque, même si le registre comique s’est assagi. On est loin des gimmicks d’un De Gaulle insensible aux moustiques, mais le film glisse encore vers de petites touches absurdes qui ne mènent nulle part, à l’exception réussie de la première rencontre De Gaulle–Roosevelt. Un détail nourrit bien ce duel d’égos : Roosevelt est souvent déplacé comme un meuble, sans qu’on montre le fauteuil roulant qu’il dissimulait pourtant avec un soin maniaque en public. Ce que le film a en revanche réellement assagi, c’est dans ses ruptures de ton. L’humour se fait discret et le propos politique reste résolument premier degré, en particulier sur la montée du fascisme, traitée sans la moindre ironie."

"J’écris ton nom ose enfin un peu de panache et de lisibilité, ce qui avait cruellement manqué à la bataille de Bir Hakeim dans le premier volet. Pour celle de Ksar Ghilane, en Tunisie, où le Leclerc de Niels Schneider affronte une panzerdivision, le film offre cette fois le spectacle que L’Âge de fer retenait par pudeur ou par manque de moyens. C’est modeste, mais on sent, pour la première fois du diptyque, un Baudry réellement appliqué à cartographier les lieux et à rendre les enjeux lisibles."

"S’il y a une idée que J’écris ton nom mène jusqu’au bout, c’est bien celle-là : ce déplacement du danger, qui ne vient plus du fascisme venu de l’Est mais des Alliés eux-mêmes. Le plan AMGOT de Roosevelt, cette administration militaire anglo-américaine pensée pour « restructurer » la France après la Libération, a un arrière-goût d’occupation que les Français connaissent déjà trop bien. Le film a l’intelligence de donner un nouvel angle au débarquement en Normandie, moins comme un acte de libération que comme une conquête déguisée. C’est la seule proposition du film à la fois claire, tenue de bout en bout et politiquement tranchante, là où le reste du récit hésite sans cesse entre les registres."

"Le diptyque s’achève ainsi sur un nouveau miracle qu’on nous demande de croire plus qu’on ne nous le fait ressentir, celui d’un peuple qui aurait su, contre toute attente, joindre les deux bouts pendant que tout s’effondrait autour de lui. Le geste est honorable et l’intention sincère. Mais entre L’Âge de fer et J’écris ton nom, La Bataille de Gaulle n’aura jamais trouvé l’allure de la grande fresque populaire qu’elle ambitionnait d’être, ni celle du poème dont elle emprunte le nom. C’est tout juste celle d’un devoir d’Histoire qu’on a fini, avec soulagement, par rendre dans les temps."

Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
Bart Sampson

414 abonnés 856 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 juin 2026
Vraiment impressionné par ce second volet vu en avant première le 25 juin.
Les différents niveaux de récits, le sous texte géopolitique, l'affrontement avec les américains et les scènes de batailles extraordinaires, je ne vois rien à jeter.

A voir par contre après la partie 1
ned123
ned123

209 abonnés 1 762 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 juin 2026
J'ai vu un film... très grand film. Même si je n'ai pas encore vu le 1er opus, ce 2nd volet déploie toute l’ampleur de son destin et de celui de la France dans une fresque historique aussi spectaculaire qu’émouvante.

Le film est puissant, épique, magnifiquement joué, et surtout porté par un souffle patriotique rare. De la Libye au Débarquement, jusqu’à la Libération de Paris, tout sonne juste. Les scènes de bataille sont impressionnantes, les effets spéciaux bluffant, au point d’avoir parfois l’impression d’être devant un grand blockbuster américain. Mais avec une âme française...

L’acteur principal, Simon Abkarian, est brillant. Il incarne un De Gaulle habité, droit, immense, mais aussi profondément seul face aux géants que sont Churchill et Roosevelt. Ce combat politique, diplomatique et intime donne au film une vraie profondeur. Aucune longueur. Tout est ciselé, tendu, maîtrisé. Le film avance avec force, avec courage, avec émotion.

Mais au fond, le vrai sujet du film, c’est la France. L’amour de la France. Celui qui ne faiblit jamais, de la première image jusqu’au dernier plan.

Aujourd’hui, aller voir ce film, qui retrace une épopée qui nous paraît si proche et si lointaine à la fois est presque d’utilité publique. C’est un devoir de mémoire. Cette œuvre rappelle avec puissance une page essentielle de notre histoire et rend hommage à celles et ceux qui ont permis à la France de retrouver sa liberté. En tant que Français, connaître son histoire n’est pas seulement enrichissant : c’est essentiel.
En 6 mots : Force, Résistance, Âme, Nation, Courage, Espoir. FRANCE !
missfanfan
missfanfan

111 abonnés 885 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 juin 2026
Vu en avant première hier soir à l'apollo 8 de Rochefort en présence de l'équipe du film ,c'ait tout simplement magnifique grandiose ,l'es acteurs étaient tous exellents ( le face à face Abkarian Lhermitte vaut son pesant de cacahouètes ) aucun temps mort reconstitution soignée que demander de plus bref un grand film à consommer sans modération
Frédéric A.
Frédéric A.

93 abonnés 8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 juin 2026
La seconde partie du film d’Antoine Baudry sur les tribulations de la France libre entre 1940 et 1944 comprend plusieurs volets : à Londres, à Alger, dans le désert du Fezzan, à Lyon, en Normandie, à Paris et même à Washington… Les décors sont toujours aussi soigneusement reconstitués, les uniformes, les armes, les accessoires restent crédibles pour qui n’est pas un grand spécialiste. Les acteurs, en partie les mêmes que pour « L’Âge de fer » comme il se doit, méritent à nouveau tous les éloges. On aime l’élégant Félix Kysyll en Jean Moulin et Niels Schneider est impeccable dans le rôle d’un général Leclerc fougueux jusqu’à la folie guerrière. Pierre Aussedat donne une incarnation du général Catroux qui vaut réhabilitation pour le rôle politique de ce militaire trop oublié. Une mention particulière peut-être pour un Thierry Lhermitte qui figure un général Giraud dépassé par les événements et le Général, mais relativement attachant.
Difficile de parler de finesse car les faits sont simplifiés, les personnages aussi, pour aller à l’essentiel. C’est un tour de force de la part des scénaristes et dialoguistes d’avoir pu ainsi dérouler une fresque quasi shakespearienne sans trahir la vérité historique. Les batailles éclatantes, les actions de l’ombre, les discours qui s’entrecroisent tirent parfois le spectacle vers le grand théâtre déclamatoire. Mais comment faire autrement pour un film qui se veut une leçon de grandeur donnée par des personnages historiques tels qu’on n’en voit pas à chaque génération : de Gaulle, Churchill, etc.
Sans qu’on puisse l’expliquer, la première partie du film avait connu un départ problématique en salles. Un bouche à oreille favorable et des commentaires élogieux sur les réseaux sociaux ont permis un redémarrage spectaculaire alors que la sortie de cette seconde partie a été avancée au 23 juin. Une chose paraît certaine. Il ne faudra pas compter sur une distribution aux États-Unis pour atteindre les 3 millions de spectateurs nécessaires à équilibrer ce budget pharaonique. Le président Roosevelt, drôlement interprété par l’acteur américain Campbell Scott, est le « méchant » de l’affaire. Une occasion de rappeler un fait qui a longtemps été oublié des historiens, celle de la fausse monnaie américaine et des préfets américains qui auraient dû transformer la France en terre d’occupation américaine ni mieux ni moins bien traitée que l’Italie ou l’Allemagne… Il y a des leçons de Histoire qu’il est bon de rappeler aujourd’hui comme y parvient ce grand film parfaitement calibré pour le public français le plus large. À voir maintenant, sur le plus grand écran possible et dans une salle climatisée…
Paul B
Paul B

89 abonnés 1 513 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 juin 2026
Comme le premier volet c'est toujours aussi excellent. Beaux décors, beaux costumes, bon montage, histoire connue mais nécessaire au devoir de mémoire...

Ce dyptique est une réussite.
The CritizMan
The CritizMan

56 abonnés 264 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 juin 2026
La Bataille de Gaulle – Partie 2 : J’écris ton nom est une amélioration par rapport à la première partie. Le récit est un peu plus prenant et le dernier acte fonctionne davantage sur le plan émotionnel.

En revanche, les mêmes défauts persistent. L’écriture reste très scolaire, comme si l’on assistait à un cours d’histoire de 3ᵉ plutôt qu’à un véritable film de cinéma. Le montage est également calamiteux, cassant régulièrement le rythme et l’immersion.

Le climax, centré sur la Libération de Paris, s’étire beaucoup trop en longueur, mais il parvient malgré tout à être émouvant grâce à la puissance historique de l’événement. C’est d’ailleurs la plus grande qualité du film : rappeler à quel point la liberté dont nous bénéficions aujourd’hui a été durement conquise et qu’elle ne doit jamais être considérée comme acquise.

Au final, une suite plus réussie que la première, mais qui souffre encore de nombreux problèmes de mise en scène et d’écriture.
Marclille
Marclille

35 abonnés 127 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 juin 2026
Comme la première partie, ce film historique est réussite enthousiasmante. Cinéma à la fois ambitieux et captivant. Le rythme est soutenu, l'interprétation, la mise en scène et la bande son remarquables. C'est un spectacle de très grande qualité.
Maperrinx
Maperrinx

34 abonnés 117 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juin 2026
Bien meilleur que le premier volet, pour de multiples raisons citées par ailleurs. Certains graves défauts persistent: un montage parfois baclé, mais surtout, brutalement, des dialogues enfantins, du niveau de classe primaire, qui font sursauter et nous éloignent de la fiction où nous étions plongés, souvent pour asséner des vérités approximatives. Coincidence ? L'histoire de Jean Moulin est bien vue, en omettant cependant le rôle fondamental de Daniel Cordier, dont les écrits, selon Felix Kysyl lui-même, ont façonné le scénario. Bizarre.
Julomax
Julomax

11 abonnés 457 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 juin 2026
Excellent !!!

Un peu peur de cette deuxième partie mais au final, elle surpasse son prédécesseur !!!

Le jeu des acteurs est vraiment très bon !!!
On retrouve Simon Abkarian toujours parfait en Charles de Gaulle, à ses côtés on y retrouve d’excellents acteurs/actrices comme Niels Schneider, Thierry Lhermitte, Anamaria Vartolomei, Félix Kysyl, Simon Russell Beal ou encore Campbell Scott !!!
La réalisation de Antonin Baudry est toujours aussi bluffante avec de très images !!!
Les décors sont vraiment magnifiques !!!
Puis les costumes ne font pas exception !!!

Au niveau du scénario, l’intrigue reprend là où la première partie c’est arrêté ( pour comprendre cette deuxième partie c’est conseillé d’avoir vu la première car au début il n’y a pas de récapitulatif ) !
On dirait que cette deuxième partie est un repartit en trois parties, la première, on y suit de Gaulle, Giraud, Churchill et Roosevelt qui essaye de trouvé un accord et d’un autre côté on y voit Leclerc au combat. Cette première partie du film a de très légère longueur à certains moments mais sans plus, le reste est captivant et dynamique !!!
La seconde partie de ce film, montre un de Gaulle et un Giraud n’ayant pas les mêmes choses en tête, c’est à la fois très intéressant et quelque petits moments drôles, d’un autre côté cette seconde partie montre un Jean Moulin et une Livia déterminé à récupérer la France en étant résistant mais tout ne ce passe pas comme il l’aurait voulu… cette seconde partie est vraiment la plus intéressante !!!
Après la troisième et dernière partie de ce film nous montre 1944 avec un conflit entre de Gaulle et Roosevelt jusqu’à ce qui s’allie pour récupérer le pays. Dans ce dernier combat on y voit Livia, Leclerc et de Gaulle !!! Cette dernière partie clôture bien les films en montrant beaucoup d’action et d’émotion avec un Paris libre mélangent des images d’archives et le film !!!

En conclusion, cette deuxième et dernière partie de « La bataille de Gaulle » conclure les deux films à la limite de la perfection !!!

A voir !!!
Jean-yves Le Gouic
Jean-yves Le Gouic

4 abonnés 143 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 juin 2026
Anamaria Vartolomei incarne à merveille la place importante des femmes dans cette guerre. Le reste du film est bien dans la Continuité du premier, avec une pléiade de stars au générique. Excellent moment d’Histoire.
Eric Michel62
Eric Michel62

4 abonnés 20 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 juin 2026
La deuxième partie de La Bataille de Gaulle confirme, avec brio, la force narrative et la profondeur historique de cette fresque exceptionnelle. Si la première partie posait remarquablement les bases de la résistance et de la détermination du Général, cette suite les dépasse en intensité, en complexité et en émotion.
Les scènes de bataille, toujours aussi spectaculaires, mettent en lumière l’audace tactique de Leclerc, ces moments où le destin de la France semble suspendu à quelques décisions héroïques. Mais le film ne se contente pas de glorifier l’action : il explore aussi les ombres de l’Histoire, comme la trahison de Jean Moulin, rappelant que la grandeur se construit aussi dans la douleur et le sacrifice.
Ce qui frappe particulièrement, c’est la manière dont le film dépeint les combats diplomatiques de De Gaulle. Face à Roosevelt, qui envisage une France sous tutelle américaine, le Général incarne une résistance d’un autre ordre : celle des mots, des principes, et d’une vision inébranlable de la souveraineté. Ces duels verbaux, aussi tendus que les batailles militaires, ajoutent une dimension captivante au récit.
Et puis, il y a cette touche de poésie. Le choix d’intituler le film avec le vers d’Éluard, Liberté, j’écris ton nom » et de le citer en voix off, rappelle que la lutte pour la France n’était pas seulement une affaire de stratégie ou de force, mais aussi d’idéal, de rêve collectif. Le film parvient à mêler l’humour, avec ces traits d’esprit qui humanisent les grands hommes, et l’émotion.
Enfin, La Bataille de Gaulle invite à une réflexion plus large : celle du rôle des individus dans l’Histoire. Comment un geste, une personnalité, une audace peuvent-ils faire basculer le cours des événements ? Le film répond avec élégance, en montrant que l’Histoire ne s’écrit pas seulement avec des armées, mais aussi avec des convictions, des risques, et cette étincelle qui pousse des hommes à se dépasser.
Art by Maëva
Art by Maëva

2 abonnés 46 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juin 2026
Cette deuxième partie m’a vraiment beaucoup plu.

Le personnage de De Gaulle gagne en humanité.
Le rythme est plus soutenu, entre bataille, résistance et politique.
Sur le plan politique, le premier film traitait surtout du rapport entre De Gaulle et Churchill, le deuxième entre et De Gaulle Roosevelt

J’ai aussi beaucoup aimé le personnage féminin interprété par Anamaria Vartolomei qui représente et symbolise la résistance.
Son jeu, fait de silences, de regards et d’une grande intensité, est l’un des points forts du film.

C’est une grande fresque historique ambitieuse que je vous conseille de voir sur grand écran.
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