Un second volet que j'ai trouvé plus axé sur les batailles : celles de Leclerc en Afrique et à Paris ; et celle de Jean Moulin en France pour unir la Résistance et approcher les parlementaires. De fait, de Gaulle m'est apparu comme un général dans son bureau, les batailles se déroulant loin de Londres. J'ai aimé ses revanches : celle de la photo voulue par Roosevelt avec Giraud qui vaudra à Roosevelt une photo désavantageuse. De Gaulle joue comme il peut avec la presse, le président américain et le premier ministre anglais qui l'obligent à se déplacer. J'ai souri qu'à chaque fois, il retourne la situation. Encore une fois, j'ai aimé son rapport à Churchill (j'ai souri de sa baignoire dans le wagon). J'ai aimé découvrir le but du réalisateur qui apparait à la fin du film : la France a besoin de sa population africaine et arabe, des anarchistes et anti-franquistes pour battre l'ennemi fasciste, car la France est faite de mélanges, ce qui fait sa force.
Seconde partie du diptyque autour de la bataille de la France pour retrouver sa liberté avec un chef hors du commun : De Gaulle !! Quelle histoire, quelle leçon de vie et d'espoir, quelle merveilleuse mise en scène autour de héros qui ont permis à notre pays de retrouver la liberté et l'honneur. Cette seconde partie nous montre et nous apprend encore énormément de choses qui se sont passées. C'est bien simple, ce film m'a donné des larmes et la chair de poule. Un film à montrer à tous les jeunes écoliers qui apprennent une époque sombre de notre histoire où des gens hors du commun ont lutté face au Mal Absolu. Bref : écrivons tous son nom à jamais : De Gaulle !!
Magnifique interprétation des acteurs, une immersion dans notre histoire de France dont nous pouvons être fiers Honneur à ces personnes engagées d' un patriotisme exemplaire et infaillible prés à mourir que de trahir et se vendre Ça fait du bien de se remémorer cette époque Si on pouvait montrer cela dans tous les établissements scolaires cela releverait peut être le sens des vraies valeurs , merci Antonin Baudry
Cette deuxième partie est aussi intéressante que la première. Ces deux films sont à montrer aux jeunes qui passent les examens et aux plus vieux, mal informés. Le Général est toujours aussi patriote, engagé et avec un fort caractère. L'Angleterre et surtout Roosevelt l'ont lâché. il faut un gros tempérament pour résister et aussi avoir des hommes de confiance, Rex tout d'abord qui a organisé la résistance, Pleven toujours fidèle, Monet, et surtout Leclerc, qui a su défendre les positions en Afrique, et qui a été admiré par Montgomery (venu l'aider à la fin d'un conflit). Merci au réalisateur d'avoir permis aux spectateurs une révision de cette période, bravo aux acteurs d'avoir mis des noms sur des personnages assez inconnus.
Juste un monument qui retrace une vision qui nous unis. Français et universelle vers la paix. Avec un grand hommage aux acteurs discrets du conflit sur presque tous les continents . Un dernier mot, le charisme de tous les acteurs qui incarnent merveilleusement leur personnage. Encore un pour la route : film familial
La seconde partie est encore supérieure à la première. On voit bien que le cinéma français sait réaliser des films de grande ampleur notamment les scènes de bataille. Même si les historiens peuvent contester certains points de vue, le film rend hommage non seulement à De Gaulle mais aussi à d'autres figures importantes de la période sans oublier les anarchistes de la Nueve lors de la Libération de Paris. Un mot concernant la direction d'acteurs. Ils sont tous excellents. Une mention particulière pour Niels Schneider dans le rôle de Leclerc ou pour Karim Leklou. Thierry Lhermitte également qui sort de son périmètre actuel un peu restreint de la comédie à la française.
Dans la suite de la première partie, remonter l'Histoire et la comprendre dans toute sa complexité, grâce à ce diptyque exceptionnel. Au-delà de la figure du Général, cette partie vous fera découvrir la hardiesse de Leclerc, la bravoure de J. Moulin et vibrer d'émotion sur les paroles du poème d'Eluard, sur fond d'images d'époque mêlées aux scènes du film. Un chef d'œuvre à ne pas manquer et à revoir, ce qui fut dernièrement mon cas.
De l'héroïsme béat il y en a quand même un peu dans ce deuxième volet, mais...ça fonctionne. Car la béatitude est empreinte d'un véritable propos : Charles de Gaulle avait son idée de la France, et il va la suivre, contre vents et marées. L'entêtement, le courage d'être seul contre tous, l'idéalisme, n'est-ce pas précisément ce qui fait l'héroïsme ? Il n'était d'ailleurs pas le seul à être furieusement indépendant. Leclerc, l'autre fou du film, ne s'y est pas trompé en se rapprochant du Général aux premières heures de la guerre, même quand personne ne le suivait. Leur relation fait la sève de cet opus. Les séquences de guerre à Bir Hakeim et en Afrique en général sont de vrais morceaux de bravoure, filmés avec une maestria qui n'a rien envier à Hollywood. Depuis quand n'a-t-on pas vu de film de guerre américain de cette trempe ? Avec les Trois Mousquetaires ou le Comte de Monte-Cristo, le cinéma français montre ces dernières années qu'il sait aussi briller avec des films à grand spectacle, sans perdre en trop sacrifier à la justesse d'interprétation ni à la finesse d'écriture.
Après avoir vu la partie 1 et en avoir été bluffé, je me suis précipité voir la partie 2. Conquis aussi et une découverte quant au Général Leclerc. Film superbement réalisé et joué par des acteurs parfaits !
Belle continuité dans cette seconde partie, tout aussi passionnante que la 1ère où tous les rouages de la guerre et de l'intervention américaine sont contés et mis en scène de manière époustouflant, bravo, même s'il y a quelques arrangements avec l'histoire comme remplacer Daniel Cordier, le secrétaire de Jean Moulin par une jeune femme. Une séance, même deux séance avec la première partie, qui conjuguent avec panache histoire française et passion.
Autant la première partie "l'âge de fer" puis la deuxième "j'écris ton nom" sont inscrites dans la continuité d'une réalisation magistrale, des acteurs extraordinaires dans leurs rôles respectifs qui nous apprend énormément sur cette période que les moins de 87 ans n'ont pas connue, c'est dire qu'il y a tout à apprendre de cette période qui a permis notre devenir par la suite. Sans De Gaulle que serait devenue la France, vaste sujet ...