Derniers Avis : La Bataille de Gaulle - Partie 2 : J’écris ton nom - Page 2
La Bataille de Gaulle - Partie 2 : J’écris ton nom
Note moyenne
4,5
8063 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
1 150 critiques spectateurs
5
717 critiques
4
335 critiques
3
80 critiques
2
14 critiques
1
3 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Alexsamc006
3 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 20 septembre 2026
les medias ont voulu descendre ce film... mais le public ne s'est pas laissé prendre. Ce film est juste magnifique ...on redevient fier de notre cinéma français par la qualité de ses acteurs des prises de vues et de l'histoire retracée...Merci merci merci ...les medias qui veulent nous dire quoi penser heureusement ils ne peuvent rein contre le bouche à oreille..
j'ai adoré cette deuxième partie du film. Elle était tout aussi instructive que la première. Le film explique vraiment bien l'histoire de la seconde guerre et ce que Charles de Gaulle a fait pour la France.
C’est un peu moins burlesque que la Partie 1, mais les scènes de guerre à grands effets cinématographiques avec une musique à fort volume occupent inutilement trop de temps. On nous afflige W. CHURCHILL dans son bain, après De GAULLE dans le sien en la Partie 1 … Une richesse du scénario ! … et encore Clopes et Whisky + cigare pour W. CHURCHILL à tout va. La trame historique est intéressante. Les 2 parties sont pour un divertissement un jour de pluie et seraient bien meilleures en BD ! On oublie que De GAULLE n’a jamais rendu honneur ni aux Soldats US morts sur les plages du Débarquement et ni aux autres GIs morts en Europe, ce que je trouve insultant de la part d’un « Grand Soldat et Homme d’Etat ». Rancunier le bonhomme !
J'ai attendu 4 jours avant d'aller voir la 2e partie, vous dire que j'étais impatiente... Mon verdict : excellent, et Simon Abkarian toujours aussi magistral. J'ai là aussi révisé l'histoire, mais également beaucoup appris des aspects qui ne sont pas couverts lors des cours d'histoire. 2 films à voir absolument donc.
Du grand cinéma. Le vrai. C’est rare de ressentir une telle intensité… des acteurs excellents, des images magnifiques et un scénario remarquable. On ne voit pas le temps passer , et on voudrait que cela ne s’arrête pas. Foncez.
J’avais bien aimé la première partie, mais j’ai encore davantage aimé cette seconde, plus intense, plus maîtrisée et surtout plus émouvante. Le titre vient du poème Liberté de Paul Éluard, écrit en pleine Occupation, et cette résonance littéraire accompagne tout le film d’une manière particulièrement intéressante.
La mise en scène donne au récit une véritable ampleur sans jamais perdre les personnages de vue. Les scènes de bataille impressionnent, notamment celles tournées dans le désert libyen. Niels Schneider compose un général Leclerc magnétique, entre noblesse et âpreté, et apporte énormément à cette seconde partie. Simon Abkarian continue également de donner une vraie présence à De Gaulle.
La musique de Théo Cascio participe beaucoup à l’émotion, donnant du souffle aux grandes scènes tout en accompagnant très bien les moments plus intimes. C’est une bande originale qui contribue réellement à l’atmosphère du film.
Tout n’est pas parfait : certains effets numériques sont moins convaincants et quelques passages paraissent parfois un peu rapides. Mais ces petits défauts ne m’ont pas empêché de profiter pleinement du film.
Cette deuxième partie possède finalement davantage de force et d’émotion que la première. Un second volet plus intense, qui confirme tout le potentiel du premier et qui, pour moi, fonctionne encore mieux.
Toute comme la première partie, le film brille par l'interprétation de très bons comédiens qui incarnent à merveille ces célèbres personnages qui ont marqué de leur empreinte notre histoire. Le film très pédagogique est très bien réalisé tant sur le plan technique que sur le plan du scénario fort bien construit.
Sublimissime, J'écris ton nom est un immense Chef d'oeuvre qui entrera dans les annales du cinéma historique. Il faut souligner la musique extraordinaire qui est pour beaucoup dans les émotions que procure ce film!
Après la claque du premier épisode, je suis retourné au cinéma dès le lendemain pour voir le second. Et une nouvelle fois, j’ai été conquis.
Même lorsque l’on connaît l’Histoire et que l’on sait comment elle se termine, le film parvient à créer une véritable tension. On découvre encore une fois à quel point rien n’était acquis et combien la place de De Gaulle et de la France dans la victoire alliée a parfois tenu à peu de chose.
J’ai particulièrement apprécié la manière dont sont montrées les relations avec les États-Unis et les Alliés : chacun défend avant tout ses propres intérêts et De Gaulle est loin de faire l’unanimité. La méfiance américaine à son égard et la crainte de voir émerger un homme autoritaire donnent un éclairage particulièrement intéressant aux rapports de force de l’époque.
Cela m’a d’ailleurs rappelé cette célèbre réponse de De Gaulle, bien des années plus tard, lorsqu’on l’accusait de vouloir instaurer une dictature : « Pourquoi voulez-vous qu’à 67 ans, je commence une carrière de dictateur ? »
Ces deux films mériteraient d’être vus à l’école. Au-delà de la leçon d’Histoire, ils racontent la volonté, la résistance et la capacité à continuer lorsque tout semble perdu.
J’en suis ressorti regonflé à bloc, avec l’impression que l’adversité peut être affrontée lorsqu’on refuse de renoncer.
Et j’ai moi-même contribué au bouche-à-oreille : la semaine suivante, j’ai emmené ma famille et un ami voir les deux films. Ils ont été conquis à leur tour… et en ont parlé autour d’eux !
J’ai maintenant hâte de pouvoir acheter les deux films pour les revoir.
Dans la continuité du premier volet, on se sent porté par notre histoire, on se lie aux personnages qui l'ont faite. Film fédérateur, inspirant, réjouissant.
Les français méritent plus de film de ce genre. Merci !
Encore mieux réussi que la première partie qui était déjà excellente ! L’intrigue alterne entre la bataille diplomatique que doit mener De Gaulle pour défendre les intérêts de la France et les victoires de Leclerc qui sont époustouflantes !
Un chef d'oeuvre, un véritable cours d'histoire (non soporifique !) parsemé de découvertes surprenantes sur l'Histoire de la France, dialogues parfaits (enfin de l'Ecriture digne de ce nom) une réalisation et un casting parfaits. Du grand et BON cinéma comme il est rare d'en croiser de nos jours.
J’ai beaucoup aimé ce second volet de La Bataille de Gaulle, même s’il m’a un peu moins convaincu que L’Âge de fer. On y retrouve les grandes qualités du premier film : une mise en scène ambitieuse, des acteurs remarquables et surtout cette capacité à montrer que la lutte de De Gaulle ne se joue pas seulement sur les champs de bataille, mais aussi dans les antichambres du pouvoir, face à des alliés dont les intérêts sont très loin de toujours coïncider avec ceux de la France.
À ce titre, l’affrontement avec Giraud constitue l’un des aspects les plus passionnants du film. Thierry Lhermitte campe admirablement cet autre général autour duquel les Américains espèrent un temps reconstruire une autorité française plus docile. De Gaulle doit alors se battre presque autant contre les manœuvres de ses alliés que contre ses adversaires déclarés : méfiance de Roosevelt, calculs britanniques, tentatives américaines pour le marginaliser, marchandages autour de la souveraineté française… Toute cette realpolitik, faite de petites humiliations, de coups fourrés et d’alliances de circonstance, est passionnante à observer. Le film rappelle très efficacement que la place de De Gaulle à la tête de la France libérée n’avait rien d’acquis et qu’il a dû l’arracher politiquement.
Le projet américain d’administrer la France libérée par l’intermédiaire de l’AMGOT et la fameuse monnaie d’occupation donnent notamment tout son sens à l’obsession gaullienne pour la souveraineté. C’est peut-être là que le film est le meilleur : lorsqu’il montre De Gaulle contraint de transformer, par sa ténacité et son sens politique, une légitimité encore fragile en un fait accompli que les Alliés finiront par devoir reconnaître.
Le parcours de Leclerc est tout aussi réussi. Niels Schneider est une nouvelle fois formidable et le film restitue très bien l’incroyable chemin parcouru depuis l’Afrique jusqu’à la 2e DB. La bataille de Ksar Ghilane, dans le contexte des combats de la ligne Mareth, constitue pour moi l’un des grands moments du diptyque : spectaculaire, lisible, tendue, elle possède un véritable souffle de cinéma de guerre sans faire oublier la précarité des moyens dont disposent encore les Français libres. Et l’aboutissement de cette trajectoire, avec l’entrée de Leclerc dans Paris, donne au personnage la dimension extraordinaire qu'il mérite.
J’ai en revanche davantage de réserves sur certains arrangements avec l’Histoire. Le traitement de Jean Moulin m’a particulièrement gêné. Le film le montre annoncer à De Gaulle la constitution du Conseil de la Résistance avant qu’elle soit réellement acquise, afin de lui fournir opportunément une arme politique face à Giraud à Alger. Historiquement, la réalité est plus subtile : Moulin a effectivement annoncé dès le 8 mai 1943 que le Conseil était « constitué », alors que sa première réunion officielle n’a lieu que le 27 mai ; mais il avait alors déjà mené les négociations et obtenu les accords nécessaires à sa formation. Transformer cette anticipation politique en une sorte de mensonge conscient me paraît donc une simplification coupable. Le vrai Jean Moulin, martyr de la République française, n'aurait jamais trahi ainsi la démocratie. Pour une figure dont l’action consistait précisément à réunir mouvements, partis et syndicats dans une institution représentative clandestine, la nuance n’est pas secondaire.
Un autre de mes regrets : l’impasse fait au sujet du débarquement de Provence. C’est d’autant plus étonnant que cet épisode aurait parfaitement servi le propos du film. Après un débarquement de Normandie dont De Gaulle avait été largement tenu à l’écart politiquement, l’opération Dragoon du 15 août 1944 voit débarquer une immense armée française, celle de de Lattre, composée en très grande partie de soldats venus de l’Empire. La libération de Toulon et Marseille par ces troupes constituait précisément l’un des grands symboles du retour de la France comme puissance souveraine et combattante. Dans un film sur la bataille menée par De Gaulle pour que la France se libère elle-même et ne devienne pas un territoire administré par ses alliés, cette omission me paraît vraiment dommageable.
Cela n’enlève toutefois pas grand-chose aux qualités d’ensemble. Simon Abkarian reste excellent en De Gaulle, Niels Schneider impressionne en Leclerc, Félix Kysyl donne beaucoup d’humanité à Jean Moulin, tandis que Thierry Lhermitte, Simon Russell Beale et Campbell Scott composent autour d’eux une galerie politique passionnante.
J’écris ton nom m’a donc moins emporté que L’Âge de fer, notamment parce que ses libertés historiques m’ont sorti du récit. Cela reste cependant un grand film historique populaire, intelligent et spectaculaire, qui réussit à raconter quelque chose que l’on montre rarement au cinéma : en 1943-1944, la France n’a pas seulement dû être libérée de l’occupant allemand. Il a aussi fallu se battre pour qu’elle redevienne, aux yeux de ses propres alliés, une nation souveraine.