Je pense que c'est la première fois que je verse des larmes sur un film de guerre qui retrace une histoire de France. Quel chef d'oeuvre ! Paul Eluard devrait être fier que son poème soit repris de façon si magistrale. Bravo le réalisateur, bravo les acteurs et toute l'équipe du film. Vous avez fait de ce dyptique, pour moi, un moment inoubliable.
Vous avez aimé la partie 1 ? Vous allez adorer la seconde partie. Une ode au collectif, à Leclerc le chevalier, à Moulin le négociateur unificateur de la résistance et à De Gaulle. Toujours le même travail admirable de mise en scène. On ne s'ennuie pas une seconde, on jubile, on goûte, on partage avec les personnages leurs joies, peurs, révoltes, soulagement et souffrances. Un film de chair qui nous rappelle ce qu'est le véritable amour du drapeau et du pays face a des alliés qui n’en ont parfois que le nom. Les vents contraires ne peuvent rien contre la foi et la détermination. Sublime du début jusqu'à la fin.
Le film passe encore plus vite que le premier épisode, de Gaulle est toujours aussi convaincant. spoiler: Les joutes verbales sont délicieuses, un super film!
Dans ma lignée du premier opus, et sans une minute de temps mort ou ennuyeux. Une œuvre d'intérêt public. J'ai remarqué que pour la véracité du récit ou pour plaire aux minorités on voit la participation des soldats Africains et Arabes, les scènes de guerre sont très réalistes et sans pathos. les jeux d'acteurs sans fausse note. La musique ne m'a pas marqué, c'est donc qu'elle collait parfaitement au film. Pour moi, excellent film.
Cette deuxième partie du diptyque consacré à Charles de Gaulle se concentre sur la période 1943-1944. On y retrouve un de Gaulle toujours isolé à Londres, encore en quête de légitimité politique – qu’il tente de trouver en métropole par la création (acrobatique) du Conseil national de la résistance menée par un Jean Moulin bientôt dénoncé, et par les succès d’estime des batailles menées lors de la Guerre du désert, en particulier par la colonne Leclerc, qui deviendra la 2ème DB. Le film montre avec simplicité et pédagogie comment de Gaulle a su patienter intelligemment, manœuvrer habilement et se faufiler dans chaque trou de souris pour tenter de conserver un semblant d'honneur français, tout en évitant les mainmises étrangères – en particulier américaine – sur la France. Ponctué de séquences de batailles impressionnantes, mais aussi d’intenses actions de résistance sur le terrain, J’écris ton nom nous mène jusqu’à la libération de Paris et ses scènes de liesse. Une ribambelle de seconds rôles géniaux.
La Bataille de Gaulle - Partie 2 : J’écris ton nom est un film d'Antonin Baudry sorti en 2026.
Ce deuxième film, dans la continuité de L'Âge de Fer, est tout aussi réussi que son prédécesseur. S'intéressant ici aux années 1943-1944, le long métrage est plus impressionnant par ses images de guerre (en particulier les séquences menées par le général Leclerc, incarné par Niels Schneider). La figure de de Gaulle est moins présente (spoiler: car mis en retrait par les américains, ce qui explique aussi le désamour du général pour les Etats-Unis ) ce qui permet de s'intéresser à d'autres aspects de la Résistance (portée par Jean Moulin notamment). L'apparition de nouveaux personnages historiques est bienvenue, Thierry Lhermitte étant particulièrement convaincant dans le rôle du général Giroud. Les décors sont toujours aussi impressionnants, donnant aux scènes de bataille une belle amplitude. L'alternance avec les scènes de discussion diplomatique donne un bon rythme à l'ensemble, et donne au spectateur à réfléchir le monde d'aujourd'hui, des parallèles pouvant être faits avec les événements d'il y a 40 ans.
Un second volet qui n'a pas à rougir de son prédécesseur et qui permet d'offrir une belle et grande fresque historique. Un très beau moment d'Histoire et de cinéma.
Il fallait être très naïf pour penser que la forme de la partie 2 de "La bataille de Gaulle", serait différente de celle de la partie 1 ! Non, c'est toujours, pour moi, aussi insupportable : beaucoup de grandiloquence, une surenchère d'effets spéciaux, une recherche permanente du spectaculaire, beaucoup d'émotion de pacotille et un accompagnement musical quasiment ininterrompu qui arrive souvent, trop souvent, à couvrir les dialogues. En résumé : tout ce que je déteste au cinéma ! Et le fond dans tout cela ? J'avoue avoir appris des choses intéressantes, la principale étant ce projet de vassalisation de l'Europe par les américains connue sous le nom d'AMGOT (Allied Military Government of Occupied Territories). Certes, il y a eu après la guerre des bases militaires en France et une invasion de la culture américaine au sens large mais on a évité le pire : devenir un état de plus au sein des Etats-Unis. Par contre, je n'ai rien entendu concernant l'importance dans la victoire finale de ce qui se passait à l'est de l'Europe, avec les millions de morts en URSS, des événements qui ont permis aux forces alliées d'envisager et de préparer le débarquement en Normandie. Quant au rôle des femmes dans la Résistance française, on retire de ce film très masculin l'impression qu'il se limite au travail effectué par la seule Livia. Dans cet insupportable cirque cinématographique à grand spectacle, on arrive quand même à remarquer la qualité de jeu de Simon Abkarian (de Gaulle), Niels Schneider (Leclerc), Anamaria Vartolomei (Livia), Félix Kysyl (Jean Moulin) et Thierry Lhermitte (Giraud
Un film grandiose, qui retrace fidèlement l’histoire de l’admirable France libre. Un chef d’œuvre émouvant, qui rend hommage aux acteurs qui nous ont permis d’être la aujourd’hui….
Une deuxième partie plus maîtrisée, et toujours aussi passionnante. Simon Abkarian impressionne toujours autant dans sa depiction du général, quand Niels Schneider vient lui voler la vedette en Leclerc habité. Il y a certes beaucoup de raccourcis et arrangements historiques, et la mise en scène pêche par moments, mais le montage, le rythme et la bande originale finissent d'emporter pour qu'on ne lâche l'écran jusqu'à la dernière scène. Une réussite.
Un film à voir car il y a un souffle de grandeur qui manque aujourd'hui. Le Général de Gaulle incarne une logique conforme à l'intérêt général et un amour de la France qui feront sourir les cyniques mais ils ont l'âme basse comme disait Bernanos. Un film qui a un idéal comme Thémis et l'ordre du nouveau temple.
J'ai été soufflée par l'intelligence de ce film. Il m'a permis de comprendre la différence entre nationalisme et patriotisme. Vu deux fois et je crois bien que je pourrais y retourner tant les 2h40 passent vite.
Film que tout le monde devrait aller voir. La France n'aurait pas été la même si le général de Gaulle n'avait pas existé. Rien à voir avec un avis politique. C'est quelqu'un qui a voulu sauver notre pays et le peuple français.