Le 2e volet (J'écris ton nom) s'inscrit dans la continuité du 1er volet : un beau film à grand spectacle dont l'objet n'est pas de raconter l'Histoire mais de nourrir le cliché du héros gaulliste. Le spectacle est très réussi, très bien filmé et interprété. Les spectateurs ne voient pas le temps passer, le divertissement est brillant et efficace. Mais là-encore, bien que (quasiment) tout soit juste, les choix d'Antonin Baudry donnent à voir la France dans la 2e Guerre mondiale d'une façon partiale. A l'écran, la France en Afrique du Nord se limite à la rivalité De Gaulle - Giraud et à la bravoure des troupes de Leclerc (Leclerc plus que ses hommes, d'ailleurs). Les engagés d'Afrique du Nord, libérateurs de l'Italie, du sud de la France, de l'Alsace et de l'Allemagne n'apparaissent pas malgré l'importance de leurs effectifs et de leur sacrifice. Seul Leclerc compte. Un Leclerc courageux, oui. Mais un Leclerc gommé de son engagement auprès de l'action française, un Leclerc sympa don't on a effacé les ordres d'assassinat de collabos sans arrestation ni jugement. Quant à la grande question de l'administration militaire alliée en 1944 que De Gaulle aurait empêchée. Oui, l'AMGOT a existé, oui De Gaulle n'en voulait pas. Mais si les Américains ont laissé le pouvoir au GPRF ce n'est pas parce que Roosevelt a écouté De Gaulle. C'est en réalité parce qu'une fois libérés, les territoires furent immédiatement occupés et dirigés par les Commissaires généraux, les préfets et chefs de la nouvelle administration nommés, formés et installés (à l'issue d'un long et fastidieux travail de rencontres et de négociations) par Emmanuel Astier de la Vigerie et Adrien Texier. Les Américains ne pouvaient dès lors faire sans eux ni désarmer les résistants, placés devant le fait accomplis. Mais eux, héros de l'ombre, n'apparaissent pas dans le film. La réussite de leur immense travail est uniquement accordée à De Gaulle. Ce faisant, Antonin Baudry, diplomate chiraquien ayant travaillé pour Dominique de Villepin au Quai d'Orsay, nourrit le cliché du héros gaulliste. Soyons clair, c'est un très agréable spectacle, mais ce n'est pas exactement un film d'histoire. On est plus sur une sorte d'Avengers de la France résistante.
Avant même la fin du film j'ai pensé : merci. (Et je vois que je ne suis pas la seule à l'écrire). Merci aux réalisateur/scénaristes, de nous avoir offert quelque chose d'aussi grand. De retranscrire l'Histoire de cette manière, solennelle, drôle par moments, épique. J'en ai eu les larmes aux yeux dans les deux films ; alors c'est lui le général Koenig, alors c'est lui le maréchal Leclerc ? En plus des révisions c'est riche en émotions. La musique y est pour beaucoup aussi. Grandiose. Une duologie magistrale et réussie, un bel exemple de ce qu'est le Cinéma.
Après mes éloges pour la partie 1 du film, je dirai simplement du second volet qu'il est digne du premier : une fresque toujours aussi exaltante, un cinéma de très grande qualité, magistralement interprété ! Cette oeuvre va permettre, je l'espère, de rafraichir les mémoires.
Un film vraiment exceptionnel. La musique est très bonne. Les plans sont d'un travail remarquable, notamment dans le désert. Le jeu d'acteur est impressionnant, notamment celui de de Gaulle, Pleven ou Leclerc.
De A à Z on est tenu devant l'histoire du monde et de la France. Un chef d'œuvre.
Chef d'œuvre absolu ! Il n y pas un moment d'ennui, superbe interprétation, superbe mise en scène (génial même), superbe acteur (dédicace spécial pour Niels Schneider et Félix Kysyl), superbe musique ! Bref c'est un sans faute...
J'ai passé un TRÈS grand moment. Et ca faisait longtemps que je n'avais pas passé un moment comme celui la ! Merci Mr Baudry.
Un très grand film, historiquement indispensable et parfaitement interprété. A montrer obligatoirement aux enfants et aux candidats des prochaines présidentielles.
Expérience extraordinaire. On sort bouleversé, on sort passionné pour cette periode, pour ces Héros..Plus qu'un biopic, puisque tous les détails historiques ne st pas traités, c'est une leçon de Vie, de Défense des valeurs fondamentales...
Le film est solide, la narration tient la route et les acteurs sont majoritairement très bons dans leur rôle, en particulier les interprètes de de Gaulle, Churchill et Roosevelt.
Un second volet encore meilleur que le premier. L’épopée de De Gaulle continue jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale et nous montre une nouvelle fois toutes les stratégies du général ayant menées à la victoire des Alliés. Le film est complet tant il couvre la totalité des événements et des échanges avec les différentes figures françaises et étrangères de la guerre. En effet, les relations diplomatiques et stratégiques avec Churchill, Roosevelt ou encore Giraud sont longuement montrées, permettant alors de comprendre les difficultés traversées par De Gaulle pour imposer ses décisions. En outre, le rôle essentiel de Jean Moulin dans la résistance est davantage mis en lumière. Il est ainsi intelligent que le film ne se concentre pas uniquement sur De Gaulle mais représente également d’autres symboles de cette période.
L’œuvre est très bien réalisée avec d’aussi bons acteurs que dans le premier volet, et les musiques sont parfaitement intégrées, renforçant la puissance émotionnelle de certaines scènes.
On retrouve les qualités du premiers : soucis du détail historique, jeu des acteurs ( Lhermitte en général Giraud est époustouflant, qualité de la mise en scène, et on ajoute un peu plus d'émotion, De Gaulle doute, mais en gardant son caractère imposant, et en parallélise de De Gaulle on voit les batailles de Leclerc, et la bataille de Jean Moulin pour unifier la résistance derrière De Gaulle. Alors certes durant la première on voit assez peu De Gaulle au final, mais cela permet au film de montrer que De Gaulle ne sera pas arrivé à tout ce qu'il a fait durant la Guerre seul; il avait besoin d'hommes comme Leclerc et Jean Moulin pour l'assister. Au final cette seconde partie frise le chef d’œuvre, pourtant un petit grain vient enrayer la machine, le changement de compositeur entre les 2 films, . Autant le thème du premier était interressant et collait parfaitement à l'histoire, autant celui ci l'ait moins. Il est surtout répétitif et devient très vite lassant. Et l'on regrette chaque lancement de la musique.
Ce deuxième volet est à peu près construit comme le premier. Le résultat est une facture honnête - pour un biopic historique - qui se laisse voir. Son principal défaut est une trop longue digression sur la bataille de Ksar Ghilane.
Suite de L’Age de fer qui se cloture en 1942, J’écris ton nom se situe en 1943 et 1944. Le Général De Gaulle bataille contre Roosevelt qui veut s'octroyer la France et contre tous afin d'être reconnu comme le représentant légitime de la France libre contre son rival le général Giraud (Thierry Lhermitte), haut-commissaire en Afrique française. De Gaulle (Simon Abkarian) peut compter sur deux combattants indéfectibles : Jean Moulin (Félix Kysyl) chef de la résistance et sur le front militaire, Philippe Leclerc (Niels Schneider).
Le film place quasiment à égalité de traitement ces trois héros de notre histoire sans négliger les soldats, résistants ou militaires qui les accompagnerent (Anamaria Vartolomei, Loic Corbery, Stéphane Varupenne, Karim Leklou.) Le récit est suffisamment didactique pour qu'on en saisisse tous les enjeux essentiellement politiques et suffisamment rythmé pour qu'on ne s'y ennuie pas. Les quelques pointes d'humour autour des personnages du Général ou de Churchill (Simon Russell Beale) notamment fonctionnent comme des respirations. Si le film pêche parfois par excès de lyrisme - trop de musique et de gros plan sur des visages inspirés - plusieurs scènes touchent notre fibre patriotique et républicaine. A l'heure où les extrémismes se font de plus en plus menaçants, le poème de Paul Eluard résonne toujours fort.
Suite aussi académique mais peut-être plus punchy que le 1er volet.
Quelques têtes nouvelles dont Thierry Lhermitte campant un Général Giraud aussi pragmatique qu'idiot... Et puis Niels Schneider en Colonel Leclerc convaincu du bienfondé de son Combat pour la France & De Gaulle.
Ce second volet est aussi didactique que le 1er (plusieurs enfants accompagnés dans la salle, sur ce mercredi AM) a principalement le Mérite de rafraichir les Mémoires ou APPRENDRE ce que les cours d'Histoire bâclent en 50 minutes... comme tous ces soldats Africains de la 2ème . majoritaires au Cœur des Combats, se battant avec abnégation, avant tout pour des idéaux plutôt que pour une mère Patrie qui ne leur accordait jusque là qu'un strapontin (pour faire soft) dans la République ~ l'Empire Français... mais est-ce que la situation évoluera vraiment ensuite ?
C'est bien le Point Fort de cette "Saga" que de décrire comment un Bonhomme, un général pour ainsi dire inconnu, réussit à fédérer avec foi & obstination, divers courants politiques ~ militaires mais surtout Humains, dont la quasi obsession est la Libération de son Pays Occupé, ceci malgré quelques entourloupes Étasuniennes, mais aussi avec la bienveillance d'un Winston Churchill (Excellent Simon Russell Beale) qui s’avérera certainement déterminante.
Après avoir vu l'Age de fer, j'ai enchaîné. Là l'accent change. Ce sont désormais les États-Unis qui sont importants avec les personnages de Roosevelt et d'Eisenhower. Là encore les relations de condescendance avec De Gaulle sont finement décrites et aussi ce que les américains avaient prévu pour la France après le Débarquement. Il y a des scènes magnifiques entre Leclerc et Eisenhower pour le rush de la 2ème DB sur Paris. Une très belle suite à l'Age de Fer.
Un film captivant, porté par une mise en scène soignée, qui mêle émotion, mémoire et espoir. Une œuvre à voir absolument pour tous ceux qui aiment les films historiques empreints d'humanité. Les dialogues/monologues sont puissants est inspirants. Il conclut de façon magistrale le diptyque. Ils devraient certainement être vu dans tous les lycées de France.