Prima la vita
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Joce2012
Joce2012

262 abonnés 750 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 février 2025
Film complexe avec un scénario bancal, peu de liaison entre les différentes époques qui rendent le film pas très compréhensible, on voit surtout un père qui a une grande emprise sur sa fille qui en souffre malgré l'amour qu'elle lui porte
Lilicot
Lilicot

9 abonnés 267 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 février 2025
Un bel hommage au cinéma italien et, en particulier à un grand cinéaste. Plus largement, c'est aussi la mise en exergue de la paternité agissante et des difficultés pour les enfants d'artistes de se construire une vie normale et se trouver une orientation personnelle.
Un film rempli d'émotions et d'images oniriques dans lequel on admire ce père qui ne cède pas aux gémissements de sa fille pour pouvoir la sauver de ses déséquilibres.
Nicolaus
Nicolaus

1 abonné 11 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 février 2025
Un des films les plus émouvants de ces dernières années. Certains partis pris pourraient poser question, comme le fait qu'on ne voit que Francesca avec son père (la mère et les soeurs n'existent même pas), mais en fait ils permettent de se concentrer sur l'essentiel, à savoir la relation père-fille. C'est d'autant plus important quand on connaît l'oeuvre de Luigi Comencini et sa sensibilité particulière pour le monde de l'enfance (allez voir L'incompris, un film qui me fait pleurer d'émotion à chaque fois). On retrouve cette sensibilité avec la caméra de Francesca Comencini, une relation vraiment émouvante entre fille et père, les difficultés de l'adolescence et de ses vingt ans, la dureté de certains propos de Francesca envers son père, n'empêchent qu'il s'agit d'une véritable déclaration d'amour envers Luigi Comencini, réalisateur parfois négligé.
N'oublions pas non plus que ce film nous permet de nous replonger avec subtilité dans l'ambiance de l'Italie de 1968-1969, ainsi que celle de 1978-1982, des périodes troubles et marquées par des épisodes forts (attentat terroriste de Piazza Fontana, enlèvement d'Aldo Moro...). Un très beau film vraiment
Alu-Ciné
Alu-Ciné

26 abonnés 129 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 février 2025
Quel beau film, simple, sensible, humain, bouleversant ! Et énormément de goût. Du grand cinéma populaire italien. Et qué talent chez les trois acteurs principaux, le père, Cristina, jeune femme et la petite qui incarne Cristina enfant. Ce film m'a ému aux larmes.
nat lipomi
nat lipomi

2 abonnés 65 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 février 2025
Un vrai film italien. Un grand film . hommage d'une fille à son père dans le monde du cinéma italien.
Le film se passe entre rôme, paris. L évolution des relations entre un père et sa fille depuis l enfance jusqu'à l âge adulte. Très touchant de vrais sentiments.
Vive l illusion, vive pinocchio, vive le cinéma.. on aimerait voir plus souvent des films de cette qualité
Joël F
Joël F

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 février 2025
Le cinéma italien dans toute sa splendeur, avec une réflexion intelligente et sensible sur les liens entre l'évolution psychologique d'une personne et sa capacité à créer en s'émancipant à la fois des figures tutélaires (ici : le père) et des travers de l'époque (ici : les addictions). La réalisatrice Francesca Comencini, fille de Luigi Comencini, confie sa propre histoire, avec subtilité et recul, à des acteurs qui lui donnent corps de façon aussi réaliste que romanesque : Fabrizio Gifuni dans le rôle d'un père aimant, dur, tendre et profond ; Anna Mangiocavallo dans le rôle de l'enfant qui ouvre son regard et sa sensibilité sur un monde tantôt éprouvant, tantôt merveilleux ; Romana Maggiora Vergano dans le rôle de cette enfant devenue grande et tentant désespérément de conquérir son autonomie de femme et d'artiste. C'est un plaisir continu, qui tient en haleine, de suivre l'évolution de ces personnages magnifiquement interprétés.
Yoan Perniceni
Yoan Perniceni

9 abonnés 15 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 février 2025
J'ai eu le privilège d'assister à la projection de « Prima la vita » lors du Festival Chefs Op' en Lumière à Chalon-sur-Saône, et quelle expérience inoubliable ! Ce film est une véritable lettre d'amour au cinéma, une œuvre qui transcende l'écran pour toucher le cœur de chaque spectateur.

Réalisé par Francesca Comencini, « Prima la vita » explore avec une sensibilité rare la relation entre une fille et son père, le célèbre cinéaste Luigi Comencini. À travers des souvenirs d'enfance et des moments partagés, le film dépeint l'évolution de leur lien, marqué par une passion commune pour le septième art. La mise en scène délicate et la narration intime nous plongent au cœur de cette relation profonde, reflétant les défis et les joies d'une vie dédiée au cinéma.

La photographie du film est tout simplement sublime, capturant avec élégance les ambiances des années 70 à Rome. Chaque scène est composée avec un soin méticuleux, rendant hommage à l'héritage cinématographique italien. Les performances des acteurs sont également remarquables, apportant une authenticité touchante aux personnages.

Assister à cette projection au Festival Chefs Op' en Lumière a amplifié l'impact émotionnel du film. Ce festival, dédié aux métiers de l'ombre du cinéma, met en lumière le travail essentiel des directeurs de la photographie et des techniciens qui contribuent à la magie du grand écran. « Prima la vita » s'inscrit parfaitement dans cette célébration du cinéma, rappelant l'importance de la transmission et de la passion intergénérationnelle pour cet art.

En conclusion, « Prima la vita » est une œuvre magistrale qui rend hommage au pouvoir du cinéma et à ses artisans. Même si vous n'êtes pas familier avec l'œuvre de Luigi Comencini, ce film saura vous émouvoir par son universalité et sa profondeur. Une expérience cinématographique à ne pas manquer.
Muriel F.
Muriel F.

69 abonnés 324 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 février 2025
Bel hommage d'une fille à son père dans le monde du cinéma italien. Dans la famille Comencini le père fut une légende dans un registre simple et humaniste. Sa fille lui succède en passant des moments troubles emprunts de tentatives sans issues, de doutes et finalement de réconciliation avec elle-même grâce à son père. Emotions, compréhension et compassion pour exprimer l'amour complexe d'une filiation parfois lourde à porter. Le jeu est subtil avec ce je ne sais quoi de retenue où les regards s'expriment. A voir !
norman06

425 abonnés 1 823 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 juillet 2025
Bel hommage de Francesca Comencini à son père, et autobiographie touchante, sans pathos ni lourdeurs. Une réussite.
Ratafia
Ratafia

10 abonnés 164 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 février 2025
En invisibilisant la famille pour se focaliser sur la relation fille-père, le film en devient une production très personnelle un peu déroutante. Bella realizzazione così italiana quoi qu'il en soit :-)
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 410 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 février 2025
Portrait d'un des cinéastes de référence de l'âge d'or du cinéma italien Luigi Comencini ( décédé en 2007) au travers des rapports qu'il eût avec une de ses filles Francesca Comencini, elle-même devenue cinéaste.

La description de ce rapport père/fille au travers de quelques événements qui eurent un fort impact existentiel pour la cinéaste est souvent émouvant et parfois même bouleversant.

Le spectateur qui ne connait pas ou pas grand chose de la filmographie de Comencini ne verra toutefois peut-être pas le film avec les mêmes yeux que celui pour qui les opus majeurs du cinéaste sont en mémoire.

Ce film intimiste resserré à deux personnages est ( selon moi) une très grande réussite.

On peut noter que la cinéaste n'évoque jamais aucune autre figure de sa famille ( peut-être pour ne fâcher personne) mais se limite à sa stricte relation personnelle avec son père. Le résultat m'a beaucoup touché et complètement emballé.
Bruneclabenavarre
Bruneclabenavarre

6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 février 2025
Du grand cinéma italien… quel bel hommage au père de la part de sa fille qui non seulement sait tenir sa caméra mais arrive à nous éblouir en nous racontant avec beaucoup de pudeur et avec une grande émotion ses relations avec un père aimant à toutes les étapes de sa vie et plus particulièrement à un moment extrêmement difficile de son adolescence (rupture avec son milieu : drogue etc..)
Merci pour ce magnifique film
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 février 2025
Alors que Luigi Comencini est décédé il y aura bientôt 17 ans, alors que Francesca a passé la barre des 60 ans, elle a décidé de visiter dans un film les relations qu’elle a eues avec son père à différents âges de sa vie, les bonnes comme les moins bonnes. Ce film, elle le portait en elle depuis longtemps mais il lui fallait se sentir à la hauteur pour arriver à concrétiser cette intention. Le déclic est intervenu lors du confinement lié à la pandémie de Covid, alors que les salles de cinéma étaient fermés et que de nombreux augures prédisaient la mort du cinéma. Cette période si particulière lui a permis d’aller puiser dans ses souvenirs et de reconstituer sa propre vie auprès d’un père qui avait consacré la sienne au cinéma, comme réalisateur bien sûr, mais aussi comme fondateur de la Cinémathèque de Milan, comme restaurateur de films dans cette même cinémathèque et comme critique de cinéma. Un homme dont l’envie de faire du cinéma est née en 1932, à l’âge de 16 ans, à la vision de "L’Atlantide" de Georg Wilhelm Pabst, alors qu’il résidait dans le Lot-et-Garonne avec sa famille.Critique complète sur https://www.critique-film.fr/critique-express-prima-la-vita/
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 février 2025
Francesca Comencini est la fille de Luigi Comencini, un immense réalisateur italien qui réalisa une quarantaine de films parmi lesquels des chefs-d’oeuvre tels que "Pain, amour et fantaisie", "L’Argent de la vieille" ou "Les Aventures de Pinocchio". Devenue réalisatrice elle-même, Francesca revient sur son enfance dans cette fiction autobiographique dont elle dit qu’elle y a pris quelques libertés avec la réalité sans préciser lesquelles.

On y découvre une petite fille passionnément aimée par son père et passionnément attaché à lui. Pour souligner la force de ce lien, la réalisatrice a gommé de son film sa mère et ses trois sœurs. Le père et sa fille sont seuls dans un face-à-face qui devient vite asphyxiant. Car, après le vert paradis des amours enfantines, l’adolescence de Francesca est plus ombrageuse. Alors que l’Italie plonge dans les années de plomb (née en 1961, Francesca est lycéenne quand Aldo Moro est assassiné), Francesca se rebelle contre l’ordre bourgeois incarné par son père, fait de mauvaises rencontres dans la Rome bohême et plonge dans la drogue. Pour l’en sevrer, son père décide de quitter l’Italie pour la France.

"Prima la vita" annonce, dès son titre, son projet contradictoire. « La vie avant le cinéma » est en effet un programme paradoxal pour un film qui met en scène l’un des plus grands réalisateurs italiens, nous le montre, toujours impeccablement cravaté, en train de tourner "Les Aventures de Pinocchio". L’un des sujets du film est en effet la vie de Luigi Comenici (peut-on à son sujet parler de biopic ?). C’est en tout cas l’un des aspects du film qui attise notre curiosité même si la réalisatrice, avec ce titre-là, a l’air de nous dire : « Ne venez pas voir mon film en croyant qu’il parlera de cinéma ; car, je veux parler de la vie plus que de cinéma ».

Puisque "Prima la vita" n’entend pas, hélas, parler de cinéma, laissons-le nous parler de la vie. Je peinerai à citer des films célèbres ayant pour sujet la relation père-fille ("Bonjour tristesse", "La Passion Béatrice", "Mon père ce héros", "La Fille de son père"…). "Prima la vita" embrasse le point de vue de Francesca. Elle évoque bien sûr sa rebellion adolescente et sa chute dans la dépendance. Mais ce qui ressort avant tout c’est l’amour infini qu’elle porte à ce père vénéré, c’est l’admiration pour sa rigueur intellectuelle et sa créativité artistique, c’est la reconnaissance pour l’aide indéfectible qu’il lui a apportée alors qu’elle manquait de le décevoir.

"Prima la vita" est un cénotaphe dressé à la mémoire d’ubn père adoré (décédé en 2007). On imagine volontiers tout ce que la réalisatrice a mis dans son film. Mais on ne peut hélas que se sentir un peu oublié dans ce tête-à-tête qui ne nous concerne pas.
Bart Sampson

414 abonnés 850 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 février 2025
Vu en avant première à l'occasion du Prix Palatine en présence de la réalisatrice. Un bon film sans être un chef d œuvre et dans lequel la réalisatrice ne s'épargne tant elle se dépeint comme inconstante et un peu tête à claque. La figure de Luigi Comencini est très présente avec ses contradictions d'homme dépassé par la situation post Mussolinienne et les brigrades rouges. La fin est un peu romancée mais comme tous les films italiens on s'y sent bien
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