Un récit autobiographique lumineux et touchant dans lequel la réalisatrice évoque avec bcp de sensibilité la relation fusionnelle avec son père et la difficulté de grandir dans son ombre dans l’Ialie des années de plombs. 3,25
Ce film est exceptionnel ! Bourré d une grande sensibilité sans jamais tomber dans le mélo... Les acteurs sont formidables, la musique incroyable.. Et que dire du scénario ! À voir!!!!!!
Un film autobiographique de la fille du fameux réalisateur Luigi Comencini, l'essentiel est son propre cheminement et ses rapports avec son père à plusieurs époque de sa jeunesse. C'est un témoignage du cinéma italien qui est plus dans la tendresse que dans l'exubérance habituelle des italiens.
Je n’étais pas très intéressé par le sujet, mais au vu des très bonnes critiques, j’ai tenté le coup. Malheureusement comme je le craignais cette histoire minimaliste sur la relation fusionnelle entre un père et sa fille, m’a laissé indifférent et c’est assez vite l’ennui qui a prédominé…
Un magnifique film bouleversant où l’on suit une relation Perfil avec tout l’amour et les hauts et les bas que ça engendre. Les acteurs sont incroyables
Très bel hommage d'une fille pour son père! Et quel père... Luigi Comencini a fait partie des très grands du cinéma italien de la belle époque, et sa fille, à son tour devenue cinéaste, fait remonter le fil de ses souvenirs le concernant, les très agréables comme les plus difficiles. C'est touchant, bien vu, parfois un peu trop appuyé dans les clins d'oeil au ciné italien des sixties, mais toujours intéressant. Fabrizio Gifuni est parfait!
La réalisatrice Francesca Comencini s’inspire de sa propre relation avec son père cinéaste pour livrer ce drame à la fois intimiste et universel dans ses thématiques. La cinéaste se sert de ce récit brouillant les cartes avec la fiction pour à la fois rendre hommage à son père et évoquer comment la passion commune pour le cinéma pourra réparer une relation père-fille complexe. Délicatement interprété, c’est un long-métrage un peu brouillon par instant mais foncièrement sincère et émouvant.
10 571 abonnés
11 451 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 11 septembre 2025
Avec "Il tempo che ci vuole", Francesca Comencini propose un film autobiographique dans lequel la réalisatrice revient sur sa vie, de son enfance à sa vie d'adulte en passant par son adolescence, aux côtés de son père, le célèbre Luigi Comencini. Un quotidien baigné dans la créativité de ce dernier qui ne l'infantilise pas. Il l'écoute, et prend son parti quand c'est nécessaire. Si ce n'est pas tout le temps le cas avec une certaine toxicité qui se développe au point d'étouffer la jeune femme, il s'agit d'une relation pleine de complicité et d'affection. La réalisatrice garde son père pour elle seule en excluant ses sœurs et sa mère de l'histoire. Une lettre d'amour, et même de remerciement en quelque sorte, qui sert aussi de thérapie. Un film tellement personnel qu'il est un peu excluant. J'ai aimé la partie sur l'enfance qui est la plus réussie avec de la poésie et un peu de fantaisie, mais j'ai moins accroché au reste. Au-delà du respect que l'on peut avoir ce grand cinéaste, je ne me suis pas attaché aux personnages et j'ai souvent eu l'impression de passer à côté de quelque chose. Bref, un film quand même superficiel qui ne m'a pas fait ressentir grand-chose.
Grosse déception par rapport à l'évaluation de la critique. Il a bien sûr l'image du père dont on découvre avec intérêt la personnalité attachante, mais le film est surtout centré sur la relation Comencini père- Francesca, au point même d’exclure tout leur environnement, famille et proches, qui n'apparait pas dans le film, si bien que je trouve le résultat assez artificiel et en final très narcissique.
C’est le portrait d’un cinéaste, l’hommage à son talent, mais surtout une reconnaissance filiale énorme de la part de Francesca, l’une des filles de Luigi Comencini , qui entre biopic et biographie , revit ici de façon particulière. A travers l’enfance d’une petite fille toujours à ses côtés et lui , d’une attention sans faille .Il est respectueux, aimant, et tolérant . Prônant le droit à l’échec, et l’accomplissement de soi ,il ne l’empêchera pas cependant de dévisser sérieusement au moment de l’adolescence qu’il rattrape comme il peut, mais toujours prêt à la soutenir, toujours là pour elle. Elle deviendra à son tour réalisatrice, respectueuse des enseignements paternels sur l’affirmation de soi qu’elle traduit dans son premier film par une autobiographie , contraire à l’esprit paternel. Mais Luigi Comencini la laissera triompher « de ces années compliquées » pour conclure sur ce film de souvenirs très personnels « Prima la vita » , 20 ans de l’Histoire du cinéma italien et de l’Italie, marquée par des mouvements politiques et sociaux indissociables. Une œuvre de cinéma au profit du cinéma. AVIS BONUS Francesca Comencini revient sur sa crainte de la disparition du cinéma, et l'urgence de le retenir par ses souvenirs Pour en savoir plus :
Francesca Comencini a réalisé un magnifique film qui raconte la force de la relation entre un père et sa fille et qui constitue un magnifique hommage à son pére, le grand réalisateur Luigi Comencini. Mélange de fiction et d'autobiographie, le film se veut subtil, cousu sur le tissu fragile des relations filiales. Dans le rôle du père et de la fille, Fabrizio Gifuni et la jeune Romana Maggiora sont magistraux, donnant corps à cette relation complexe. C'est un film émouvant, sensible, psychologique, avec une fin symboliste.un magnifique moment de cinéma.
Francesca commençons nous livre un film typiquement italien ( pleins d’émotions ) ou est abordé le thème de l’amour filial et parental . Un très bon film à ne pas rater
Bon film avec en plus des acteurs extraordinaires de finesse et de sensibilité. Le pere qui eduque et sauve sa fille est toujours juste, toujours compréhensif dans les situations les plus difficiles La fille qui se trouve après des années d errance à reprendre le métier du père qui lui a transmis sa passion pour le cinéma sans ne jamais le lui imposer. Presque une oeuvre théatrale, une confrontation directe entre le père et la fille dont les âmes se comprennent sans paroles et souvent se rencontrent à nouveau dans de gestes simples. Le final est d'une grande poésie, la mort vue comme un envol léger vers le ciel bleu. Film à voir.