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Vu en avant première à l'occasion du Prix Palatine en présence de la réalisatrice. Un bon film sans être un chef d œuvre et dans lequel la réalisatrice ne s'épargne tant elle se dépeint comme inconstante et un peu tête à claque. La figure de Luigi Comencini est très présente avec ses contradictions d'homme dépassé par la situation post Mussolinienne et les brigrades rouges. La fin est un peu romancée mais comme tous les films italiens on s'y sent bien
Le film se présente comme une succession de tableaux visuels et de fragments de mémoire, flottant sans réelle structure narrative. Si l’on peut y voir une tentative poétique ou sensorielle, l’absence de scénario laisse une impression de vacuité, où les images, aussi belles soient-elles, peinent à susciter un réel engagement émotionnel. L’ensemble finit par ressembler davantage à un rêve décousu qu’à une œuvre maîtrisée, laissant le spectateur à distance, perdu entre contemplation et frustration.
Un film absolument sublime !
L'autobiographie implique un don de soi, une mise à nue où la pudeur n'a pas sa place. L'Intimité à ciel ouvert.
C'est aussi une forme de courage de regarder sa vie en face.
J'admire !
Dans un récit dont le rapport père-fille prédomine, on s'attend forcément à un huis clos. Un peu tout de même, mais pas seulement.
Convaincue de compter parmi un public averti, sans fausse modestie, j'avoue avoir été éblouie.
Je me suis surprise à lire la vie de Francesca Comencini comme dans un livre ouvert.
Les minutes s'écoulaient, et la spectatrice que j'étais à mon arrivée avait fondu comme neige au soleil pour n'être plus qu'une enfant émerveillée face à un tel bijou de cinéma.
Très belle distribution !
"Il tempo che ci vuole" est à mes yeux, un cadeau fait au public.
Francesca Comencini, MERCI !
L'autobiographie implique un don de soi, une mise à nue où la pudeur n'a pas sa place. L'Intimité à ciel ouvert.
C'est aussi une forme de courage de regarder sa vie en face.
J'admire !
Dans un récit dont le rapport père-fille prédomine, on s'attend forcément à un huis clos. Un peu tout de même, mais pas seulement.
Convaincue de compter parmi un public averti, sans fausse modestie, j'avoue avoir été éblouie.
Je me suis surprise à lire la vie de Francesca Comencini comme dans un livre ouvert.
Les minutes s'écoulaient, et la spectatrice que j'étais à mon arrivée avait fondu comme neige au soleil pour n'être plus qu'une enfant émerveillée face à un tel bijou de cinéma.
Très belle distribution !
"Il tempo che ci vuole" est à mes yeux, un cadeau fait au public.
Francesca Comencini, MERCI !
film vu en avant première lors d'un festival de cinéma. un film sur l'évolution d'une relation père fille, du passage de l'enfance à l'âge adulte. le père accompagne sa fille tout du long en maniant délicatement confiance et soutient, en la laissant vivre ses propres expériences. j'ai vraiment apprécié la partie du film qui traite de l'enfance, le film nous amène dans une histoire fantastique au milieu de tournages, de décors de cinéma et d'une éducation positive et pleine de liberté.
Vu en avant-première, un beau film, émouvant et nostalgique, centré sur la relation père-fille.
La fille du grand réalisateur italien Luigi Comencini réalise un film émouvant sur sa relation avec son père.Elle adopte un point de vu radical puisque le réalisateur est vu avec les yeux de sa fille devenue adulte. Refusant ainsi le réalisme (on ne saura rien des autres membres de la famille, notamment de la mère qui n’apparaîtra jamais à l'écran), la réalisatrice se concentre sur sa propre déchéance face à la figure du père, puis sur sa lente remontée vers la vie.
spoiler:
La fin, qui voit la réconciliation de ces deux êtres face à la maladie du père, est poignante.
On ne pouvait rêver plus bel hommage au réalisateur de tant de films sur l'enfance.
On ne pouvait rêver plus bel hommage au réalisateur de tant de films sur l'enfance.
Bien réalisé, bien joué même s'il y a un peu de nombrilisme de la réalisatrice (fille de L.C.). Le rapport fille-père a été compliqué.
Vu en avant première aux rencontres du cinéma italien à Toulouse. Molto commovente, del bel cinema !
A 60 ans passés, Francesca Comencini a décidé de s'autoriser à parler, sur grand écran, de la relation unique qu'elle a entretenu avec son père, le grand cinéaste de L'Incompris et de L'argent de la vieille. Mais c'est moins le réalisateur qu'elle évoque, même si plusieurs tournages, avec une ambiance très "italienne", sont montrés, que le père, celui de son enfance émerveillée, d'abord, puis de sa jeunesse, plus difficile, laquelle a d'ailleurs influencé son premier film de fiction, à elle. De manière étonnante, Prima la vita ne dit rien de sa mère, pas plus que de ses 3 sœurs, lesquelles ont toutes un métier lié au cinéma. Non, Francesca s'en tient à cette relation fusionnelle avec Luigi, au fil de temps heureux ou un peu moins, de Rome à Paris. Le film connaît quelques creux et ne cherche pas systématiquement à nous émouvoir. Il possède des pudeurs qui parfois tombent quand des situations critiques l'exigent mais Francesca garde pour elle, et c'est bien naturel, un certain mystère autour de cette figure paternelle bienveillante, mais encombrante, lui que certains critiques ont qualifié de cinéaste bon et (trop) gentil, avec un goût avéré pour des sujets privilégiant l'enfance et l'adolescence. Le portrait de cet homme, face à sa fille, qui s'est longtemps demandé comment arriver à sa hauteur, est magnifié par la belle performance de Fabrizio Gifuni.
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