Oulah c'est impressionnant à quel point c'est mauvais. La bande annonce promettait un drame à la grec avec une mise en scène soignée. Alors c'est sur l'image est bien travaillé c'est très esthétique, par contre le reste... Les personnages sont tous des clichés embulants sans finesse, dès la scène d'ouverture on comprend que le film ne fera pas dans le subtil et ça en devient vite insupportable. Je pense que ce film plaira au public d'extrême droite qui aime se faire peur avec les sauvages de banlieue devenus les barbares menaçant la civilisation.
Prétentieux pour un film bourré de clichés et de manichéisme, au scénario d'une banalité affligeante. Mais ce "film social" devrait sans doute trouver un certain public (international) deconnecté
Une plongée dans une cité transformée en forteresse assiégée et dans laquelle s'opère une bataille rangée entre jeunes de banlieue et forces de l'ordre.
Une mise en scène immersive et imposante, qui finit par devenir un peu redondante au cours du film, notamment de par son aspect parfois trop clipesque. Un exercice de style qui se limite plus à de la narration visuelle et sensorielle et qui ne sait pas trop où il va avec son histoire et ce qu'il veut vraiment nous raconter. Des personnages qui manquent cruellement de nuances et se résument plus à des archétypes qu'à autre chose. Et surtout un film qui manque d'une véritable réflexion au vu du sujet qu'elle traite frontalement à l'image.
Visuellement réussi Nul par ailleurs, creux, violence gratuite, caricatural. Absence de scénario (pendant la première moitié du film au moins). Les dialogues sont creux et ceux qui durent plus d'une phrase sont pleins de poncifs idiots
mise en scène impeccable, esthétique de la violence, la problèmatique de la banlieue comme bombe à retardement est realiste et bien amené. Quant à la moral, chacun se fera son avis.
Spoilers: la fin du film laisse présager une suite du même acabit que le livre de Obertone , guerrilla ou la crise des banlieues embrase le pays et fini en guerre civil. j'espère que l'histoire ne s'arrêtera pas là
Encore un film pro racaille et pleins de clichés. Le seul Point fort du film c'est tout types de personnages représenté par ce navet est une réalité des problèmes de notre pays.
Bienvenue dans l'apologie du Jihad français. Un film? Non ! Une réalité. Admirez brûler les gardiens de la République. Une honte, un blasphème, un attentat ! Gavras est un vendu.
Que dire ? par où commencer ? bon... d'un point de vue auditif : 80% des dialogues du film se résument où ca crie "Abdel !!" mais pas que , on entend aussi hurler pour le reste "Karim !!" passons au visuel: visiblement le réalisateur fait preuve d'un fétichisme inquiétant pour l'utilisation excessive de mortiers de feu d'artifices qui tout au long du film fusent à travers l'écran, on se croirair dans Fantasia niveau scenario: regardez le clip de pour ceux de la mafia k1 fry de l'époque et vous aurez l'original
Résumé à la con : Alors qu’un mioche a prétendument été zigouillé par la maréchaussée, la cité Athena devient le théâtre d’un préambule à la rébellion.
L’avis cool : On en parle de cette introduction démentielle tout en plan-séquence avec des mouvements de caméras surréalistes de beauté? Mais ça ne s’arrête pas là. Ce véritable enchaînement de plan-séquence quasiment en temps réel nous offre des transitions aussi hallucinées que virtuoses. Du côté de la colorimétrie et du travail de l’image aussi, c’est beau. Techniquement et esthétiquement c’est carrément infaillible. Romain Gavras nous livre un vrai film grand spectacle entre la tragédie grecque et le Gravity de la cité, porté par une pléiade d’acteurs de grands talents. Dali Benssalah comme toujours, nous subjugue littéralement.
L’avis moins cool : Finalement, le plus gros défaut de ce film c’est de ne pas être disponible au cinéma. Quel dommage de ne pas pouvoir bénéficier de cette spectaculaire expérience visuelle et sonore ni de pouvoir apprécier ses plans sur grand écran. Oui on vous voit les petits privilégiés qui ont eu droit à l’avant-première en salle et oui, on est à deux doigts d’appeler le marabout préféré de nos génies du football Français pour vous régler votre compte. Alors que tout au long de son développement le film ne s’interdit rien, on aurait simplement souhaité encore plus d’audace et de jusqueboutisme concernant certains moments de violence et à la fin.
Si tu veux voir d’autres films où c’est la guerre : LES FILS DE L'HOMME, 2006 - Alfonso Cuarón LA HAINE, 1995 - Mathieu Kassovitz
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Le peu de dialogues présents dans ce film n'empêche pas qu'ils soient sans intérêt. Des hurlements de prénoms et des scènes fantasmées (attaque du commissariat), c'est à peu près tout ce qu'il y a à retenir. Les banlieusards sont glorifiés tandis que les policiers eux sont déshumanisés. Un film qui n'a pas sa place sur Netflix, une propagande dangereuse qui ne va pas manquer d'attiser la haine contre la police chez les jeunes
Sans saveur, une insulte pour nous qui vivons dans des quartiers similaires.. le scénariste ne connait pas et n'a pas pris la peine de se renseigner à priori.Une débauche de feux d'artifice, long et lourd. Le final tombe à plat tant s'est monté en sauce contre la police (on y croit et au final se sont des victimes des méchantes racailles, mais bien sur). Zéro.