3557 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
556 critiques spectateurs
5
106 critiques
4
88 critiques
3
62 critiques
2
67 critiques
1
94 critiques
0
139 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Nanoune
40 abonnés
446 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 1 octobre 2022
C'est vraiment un film phénoménale rare et unique !!! Une pure prouesse ! Ce film m'a donné des frissons les scènes d'actions et de rebellions le casting la musique en fond derrière le titre et tout est minutieusement bien préparé pour nous donner envie et on est très vite accro tu es rapidement à fond dans l'histoire tu es touché par la détresse et la colère de karim ce jeune leader charismatique que tout le monde suit et écoute comment ne pas être attristé et touché par le sort de cette pauvre famille et par tous les membres de cette cité que l'on nomme avec fierté "Athena"...Franchement chapeau au réalisateur romain gravas !!! Un véritable chef d'œuvre et encore je pèse mes mots A regarder impérativement
« Athena » semble avoir divisé son public. Entre ceux qui y ont vu enfin un film français flamboyant à la mise en scène ambitieuse, et ceux qui ont pointé du doigt un film vide de sens, destiné à de la récupération politique. Sur la partie visuelle, on ne peut qu’admettre que c’est totalement réussi. Le film démarre en trombes avec un (faux ?) plan séquence complètement dingue, nous immergeant directement dans l’action. Immédiatement, cette cité est présentée comme un terrain de guerre civile, la caméra collant aux personnages et embrassant les plans séquences. Par moment cela fait même penser à « Children of Men ». On a également le droit à quelques séquences tout simplement magnifiques (l'attaque contre le CRS notamment). Sur l’écriture, effectivement c’est beaucoup moins recherché. Plusieurs personnages pivots ont peu ou pas de développement. A l’image d’un trafiquant passant son temps à vociférer, ou d’un fiché S stoïque. Le personnage principal, un militaire revenu du font et découvrant sa cité embrasée, est clairement le plus intéressant. Mais ses retournements de veste sont à la limite du grotesque. On note quand même le CRS joué par Anthony Bajon, qu’une réplique et quelques expressions parviennent à rendre très attachant. Tout cela est un peu léger pour un film qui se vantait d’être une tragédie grecque moderne. Mais cela suffit sans mal à maintenir l’intérêt sur la durée, la mise en scène aidant considérablement. Question politique, j’avoue ne pas y avoir vu de vrai message. Le film propose davantage une extrapolation qu’un constat, et écorne suffisamment de monde pour lui assurer une critique/récupération politique de tous les bords. Ainsi, policiers, voyous, religieux, ou criminels en prennent pour leur grade. A l’arrivée, selon que vos soyez sensibles à la réalisation ou au fond, vous apprécierez « Athena » très différemment !
Chronique d'une révolte ou la volonté de nous alerter? Un film Netflix qui évoque encore la banlieue, celle qui s'embrase (La haine, Ma 6T va cracker,...) ? Il n'y a en réalité pas tant de films qui traitent de la banlieue sous cette angle d'approche. Commençons par le commencement : un profond respect et un grand coup de chapeau pour le plan séquence d'ouverture : au-delà du signifiant on a du mal à appréhender le véritable cauchemar logistique de ce coup d'éclat et coup de maître. Mais le film est en lui même un immense morceau de bravoure technique, plus discret mais néanmoins nous proposant un ballet artistique complexe et indecemment maîtrisé. La composition musicale finit de donner une amplitude et une force ravageuse à l'œuvre. Athena décrit le chaos, un incendie immaîtrisable, déclenché par ce que les pouvoirs publics décriraient comme une simple étincelle, enclenchant un terrible incendie, une escalade de violences aux conséquences terribles. Le film est construit comme un film de guerre, autant qu'une tragédie classique, totalement immersif, partageant les points de vue : celui du vengeur, du pacificateur et du CRS. Beaucoup d'analyses se sont arrétées à cette banlieue qui s'emflamme mais on oublié tout un pan du film : encore aurait-il fallu se poser la question de savoir qui gagne à la fin, comme dans toute oeuvre cinématographique ? Encore aurait-il fallu se poser une question essentielle sur tout ce qui entoure la cité et son évolution. Qui tire les ficelles? Et puisqu'on en parle, là où le film brille encore plus, derrière cet appel à la justice sociale (car il s'agit d'une oeuvre sociale et non politique) qu'Athena s'impose, dans son attaque frontale de l'extrême droite et surtout de son idéologie destructrice, destinée à monter les gens les uns contre les autres dans le but de déstabiliser la société pour mieux régner. Un message à tous les peuples d'Europe via un média majoritaire ; à vous de voter en intelligence et en conscience. Athena résonne comme un avertissement envers tous les citoyens à ne pas se laisser emporter par la haine, à s'écouter et à chercher la vérité avant toutes choses. Bonne surprise qui m a mis une claque!
Pour son troisième long-métrage en tant que réalisateur, Romain Gavras livre avec Athena, une œuvre percutante. L'histoire nous fait suivre le destin d'une famille qui va basculer suite à une prétendue bavure policière qui va mettre le feu au quartier ou vit la famille endeuillée. Ce scénario à l'allure de tragédie grecque, met en opposition les trois frères du défunt qui vont se déchirer à cause de leurs motivations bien différentes, entre Abdel qui est militaire, Karim qui souhaite se venger et Mokhtar un caïd. Une guerre fratricide à laquelle les jeunes du quartier vont participer en affrontant les forces de l'ordre. Elle débute sur un plan séquence grandiose en guise d'introduction, qui nous immerges immédiatement dans l'ambiance hostile. Cela va même durer pendant l'heure et demie de film, ce qui le rend prenant de bout en bout malgré un aspect un peu répétitif. On assiste à une véritable guerre de tranchées urbaine, ou la tension, le chaos et la colère font rage, lors d'affrontements violents et étouffants. C'est intense, peu de moments sont là pour laisser respirer dans cette atmosphère suffocante dans laquelle se noue un drame fraternel. Des frères interprétés par des acteurs impliqués dont ont retiendra les visages de Dali Benssalah, Sami Slimane et Ouassini Embarek. Ce dernier et Sébastien, l'homme fiché, sont sûrement de trop ou en tout cas ont du mal à trouver leur place. Dans l'autre camp on retiendra le rôle de policier incarné par Anthony Bajon. Les relations tendues entre tous ces caractères procurent de l'émotion, sans passer par les dialogues qui sont peu profonds. En même temps, il est difficile de communiquer et de faire entendre leurs voix sous les cris et les insultes qui fusent constamment. S'il faut reconnaître que le fond n'est pas très original, même s'il reste efficace, le long-métrage brille sur sa forme peu conventionnelle. La réalisation de Romain Gavras offre énormément de plans séquences, ce qui donne aux scènes un aspect très réaliste. Sa mise en scène est parfaitement maitrisée et d'une grande précision, nous gratifiant de nombreux moments marquants pour la rétine. Cette caméra mouvante et immersive nous plonge au cœur de l'action et de l'émotion en étant proche des visages des protagonistes. Elle sait également parfaitement mettre en avant les barres d'immeubles servants de champ de bataille à travers une photographie soignée et exploite parfaitement les bâtiments labyrinthiques. Ces images marquantes sont en plus accompagnées par une magnifique b.o. loin des clichés. Celle-ci nous offre des compositions mélangeants chœurs et musique classique, pour un résultat somptueux, mémorable pour les oreilles. Il se dégage une grande puissance mythologique quand le visuel et l'audio fusionnent. Tout cela s'achève sur une fin réussie, même si elle est empreinte d'une certaine idéologie. Pour conclure, Athena est un long-métrage ambitieux qui mérite amplement qu'on lui consacre du temps, tant le travail derrière ce projet est remarquable.
Je viens de le regarder et franchement très moyen. Autant le point de vue des 3 frères est intéressant autant le reste l est beaucoup moins. A voir pour la curiosité et a passer a autre chose.
arrêter après l'introduction ou il casse tout au commissariat. nul sans intérêt. ouais trop bien aller on casse tout on es les plus fort avec des supers discour sans intérêt.. zéro pointé une catastrophe.
Je met 5 étoiles, pour remonter la note mais aussi allez contre les avis qui critiquent le manque de dialogue. Le film nous montre une situation de crise social ou le dialogue est mort justement.. Je trouve ça très bien fait pour ça. Mais je peux comprendre que ça gêne pas mal de monde.
Voir ce film c'est perdre son temps, vous êtes le spectateurs d'un climat de violences aberrantes, ce film n'a aucun sens si ce n'est un scénario suicide, une plongée dans les abymes, un film dénué de moral. Des dialogues à peine intelligibles, et des erreurs techniques tout au long du film.
spoiler: Deux frères endeuillés n'ont de meilleure idée que de flirter avec la haine et la mort, ils se voueront à une mort certaine en entraînant un maximum de jeunes avec eux vers le fond du trou, ils ne s'élèvent pas au contraire, ils plongent dans la noirceur et entraînent tout sur leur passage, quit à endeuillé un peu plus leur propre mère et pourquoi pas d'autres parents.
Fin funèbre n'apportant aucune plus value au film, dommage, elle aura au moins le mérite d'être une métaphore du film, faire exploser le vide.
Je ne trouve pas d'intérêt à ce film, quelle cause sert-il, quelles valeurs, ... ?Pour moi c'était 1h37 de normalisation de la violence et de souhaiter d'abrutir les habitants de cité.
ils ont des beaux plans et des belles images mais ça avec un peu d'argent c'est fait (cf. marvel) donc franchement, un film très décevant...
Un véritable navet... Rien n'est présent, scénario plat, sans profondeur, des clichés à deux balles, les jeux d'acteurs dignent d'un sitcom des années 80, je n'ai pas tenu tout le film, épargnez vous ce fardeau vraiment
Quelle claque visuelle monumentale! Quelle ambiance! Rarement vu des plans séquences aussi fous Il y a des moments me revenaient en tête les scènes de l'assaut des orcs sur le gouffre de Helm dans le 2ème volet du Seigneur des Anneaux, c'est dire la puissance "guerrière" et apocalyptique du film! Oh que ça va faire parler de lui, mais tellement! On croirait voir le clip de Justice complètement anxiogène sur des banlieusards qui cassent tout, mais pendant 1h30 d'intensité totale! C'est la guerre, dans tout son chaos et sa violence, mais dieu que c'est bien filmé!
Tout simplement nul. Pour les “bandeurs de cité”. Scénario sans intérêt, jeux d’acteurs mauvais. Le seul bon point est la beauté de la vidéo et de la caméra.
Un hymne mené au pas de charge à la violence des banlieues. On hurle, on court, on frappe. Ainsi que l’assène leur leader christique « À chaque fois qu’ils tapent, on tape. À chaque fois qu’ils tuent, on tue ! » Une sorte de révolte de Spartacus, mais à la sauce des quartiers, où les légions CRS montent à l’assaut du bastion tenu par des esclaves opprimés. Je salue l’excellente réalisation. Le message et sa caricature me révulsent.
On dirait un reportage de CNEWS . Manque plus que le commentaire de Pascal Pr... et on y est . Orienté politiquement vers les méchants d'extrême droite qui s'attaquent aux gentils garçons de banlieues qui vendent du tabac récréatif pour soulager la misère humaine et qui aident les vieilles dames à traverser la rue . Aucuns dialogues , scénario inexistant , de la vulgarité , de la violence , des invraisemblances . Bref j'suis allé au bout mais mon esprit cinéphile à souffert !