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koba
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0,5
Publiée le 30 mars 2023
nul à tous points de vue. N'est pas Dickens qui veut ! Un scénario convenu, aucun rebondissement, des acteurs de troisième rang, des dialogues sans saveur. Des femmes politicardes animées par la seule soif d'un pouvoir hors d'atteinte. Tout cela sent la revanche féministe. Quel ennui !
Deux jeunes gens à l'avenir prometteur préparent le concours de l'ENA pendant leur séjour en Corse. Un drame survient qui va changer le cours des événements. Ils ne vont pas faire face ni surmonter de la même manière. Chez l'un d'eux vont se révéler les "qualités" d'un politique : le mensonge, la ruse, la capacité à rebondir, la force. Un film prenant, bien écrit. Les acteurs sont très bons, une mention spéciale pour Emmanuelle Bercot bluffante. A voir. Je n'en dis pas plus, tout a été déjà dit.
Encore un chouette film, que nous sommes gâtés en ce moment! Délicieusement amoral, tout le monde en prend pour son grade, l'humain dans tout ce qu'il peut avoir de noir, de mauvais,de faux,... C'est assez épouvantable en fait ! La politique n'en sort pas grandie! En revanche, les comédiens oui! Tous fantastiques, avec une mention spéciale pour Emmanuelle Bercot, époustouflante!!
Ambiance Chabrolienne dans cette comédie grinçante qui, à partir d'un fait divers, dépeint parfaitement les chocs des milieux sociaux et des ambitions contrariées.
Madeleine prépare son oral pour intégrer l’ENA lorsqu’un matin, sur une petite route déserte en Corse, elle se retrouve malgré elle impliquée dans une altercation qui vire au drame…
Sylvain Desclous réalise ici un passionnant drame sur fond de thriller politique avec ces deux protagonistes principaux désirants tous les deux servir leur pays en intégrant les hautes sphères de la politique française. Le réalisateur poursuit dans le registre politique après son documentaire La Campagne de France (2022) en délaissant le côté caustique pour le drame sociétal. On se prend au jeu à suivre ces deux jeunes gens brillants et passionnés par ce qu’ils entreprennent mais qui doivent faire face à un terrible imprévu qui va chambouler leur vie (de couple et professionnelle à la fois).
Jeux de dupes et manipulations sont au programme de ce thriller qui vous tient en haleine avec aisance, grâce à un excellent travail d’écriture, de mise en scène et aussi (et surtout) grâce à une palette de superbes comédiens, dont le formidable duo à l’écran (comme à la ville) Rebecca Marder & Benjamin Lavernhe, aux côtés d’Emmanuelle Bercot et de Marc Barbé.
Un thriller assez prenant même si l'intrigue est déséquilibrée. En effet, elle s'efface un long moment pour évoquer l'ascension professionnelle de l'héroïne, associée aux rouages de la politique. Ainsi, la tension aurait pu être plus poussée, le jeu de chantage également, jusqu'à l'aspect judiciaire quelque peu soudain. R. Marder s'inscrit totalement dans son personnage.
Porté par des acteurs convaincants – citons Rebecca Marder, Benjamin Lavernhe, Emmanuelle Bercot et Marc Barbé – De grandes espérances ne manque pas de qualités, notamment dans une première partie où le discours idéaliste d’un couple de jeunes énarques spoiler: va être mis à mal par une mauvaise rencontre au cours de laquelle l’irréparable sera commis. Mais ce qui était annoncé comme une grande œuvre politique spoiler: se mue alors en un film de chantage plus banal, dans une deuxième partie où les amoureux d’un jour sont devenus des ex, travaillent pour des personnalités politiques concurrentes et s’enfoncent quelque peu dans la caricature de leurs personnages respectifs. Un peu dommage.
Porté par deux des acteurs les plus passionnants du cinéma français (Marder et Lavernhe, étincelants comme toujours), ce drôle de thriller se démarque dès les premières minutes par une ambition élevée quant à la qualité des dialogues et au soin apporté à la mise en scène. Cela reste assez agréable par la suite même si on peut penser que le scénario manque d’ampleur pour que cela convertisse les promesses aperçues, le traitement de cet encombrant souvenir de vacances étant quand même assez loin des affres de « Crime et Châtiment ». L’interprétation permet de garder la tension (les seconds rôles sont également très bien campés, sauf pour Thomas Thevenoud, éphémère secrétaire d’état foudroyé par sa mémorable phobie administrative, venu ici vérifier qu’il n’est pas plus doué avec un scripte qu’avec une déclaration d’impôt). Une semi réussite non dépourvue d’atouts.
Un bon Film bien joué un couple de bobos en vacances à la veille de leur admission a l'Ena sont brutalement confrontés à la légendaire amabilité corse la situation dégénère rapidement surtout pour le corse. Plus tard lui veule et compromis ne la supportera plus voudra la faire tomber mais elle plus forte et plus intelligente s'en sortira contre toute moralité car elle est femme jolie et issue de milieu modeste tout lui sera pardonné
Comment apprécier totalement un film quand les personnages sont antipathiques, quand le côté idéologique est très réducteur (les gentils bobos de gauche, les méchants bourgeois capitalistes de droite), quand certains points du scénario sont risibles comme spoiler: une usine qui marche, qui fabrique des produits au top, qui est connue internationalement mais qui est concernée par un problème de reprise ou d'arrêt comme toute entreprise en difficulté quand certains points du scénario sont tirés par les cheveux comme spoiler: lorsque le père de Madeleine (Rebecca Marder) a récupéré et fait disparaître le fusil .
Enfin cette fin : comment se satisfaire spoiler: qu'une criminelle soit libre . Morale bafouée.
"De grandes espérances" est un film inattendu, d'abord par la qualité de l'interprétation des acteurs, et en particulier celle de Rebecca Marder, celle de Benjamin Lavernhe et de tous les rôles secondaires qui sont complétement convaincants. Puis inattendu par le scénario, où chaque nouvelle scène est une nouvelle surprise, et surtout à la fin. Cela dit, dans ce film impressionnant, il reste plusieurs questions : quid de la complicité, de la légitime défense, des circonstances atténuantes ? Finalement, on est gêné par cette vision de la justice française où la loi du plus fort règne, si on en croit le film, surtout venant d'un personnage, Madeleine Pastor, qui défend une société plus juste socialement. De mon point de vue, il faut une morale qui défende le bien et condamne le mal pour conclure un film comme celui-ci.
Enfin du cinéma. Vous pensiez que Hitchcock était le maître du suspense ? Et bien allez voir ce film et vous réviserez peut-être votre jugement. Ce film est ciselé de façon chirurgicale : ni trop ni pas assez mais de la haute précision avec un sens du rythme digne d’un horloger suisse. Sans tambours ni trompettes, sans effets spéciaux visuels ni bande sonore ultra présente, ce film réussit à vous transposer dans la peau du personnage principal jusqu’à faire corps avec elle. Le niveau de tension va crescendo jusqu’au dénouement final brillant où se mêlent suggestion et froideur clinique. La parabole est presque acide, la capacité de rebond et de retournement de situation n’étant-elle pas l’apanage des grands politiques ? La morale sera laissée à la libre appréciation des uns et des autres mais une chose est sûre : lorsque le générique de fin déroulera sa longue procession, vous resterez sonné(e) pendant de longues minutes.
Grosse déception. On m’avait vanté les mérites d’un grand film politique. Ce n’est qu’un film de plus sur les basses manœuvres politiciennes sur fond de romance. La série Baron Noir avait fait beaucoup mieux. Certes il y a de l’habileté dans le scénario, un début qui évoque Claude Chabrol ( mais sans l’acidité), de beaux seconds rôles ( formidablement incarnés par Emmanuelle Bercot et Marc Barbé). Mais beaucoup d’invraisemblances, et un personnage très « chargé « c est le moins qu’on puisse dire , incarné par le pauvre Benjamin Lavernhe qui, a force d’incarner des personnages veules et lâches, est en train de torpiller sa carrière cinématographique) Reste l’astre du film : Rebecca Marder, de tous les plans ou presque, magnifique, malicieuse, fragile, déterminée, éclatante. Le film ne vaut que pour elle.
Se laisse regarder c'est tout , l'histoire est décousue et improbable , un fond politique de gauche assez ennuyeux avec une Emmanuelle Bercot peu convaincante qui envoie son stylo fétiche à celle qui a envoyé son fils en prison , j'attendais une fin un peu moins nulle et bâclée
Ce film se regarde avec plaisir du début à la fin. Bien réalisé, superbement porté par des acteurs (seconds rôles compris) de talent. On finit par se prendre d'affection pour Madeleine mais le personnage d'Antoine est parfois un poil caricatural.