Note moyenne
3,8
30 titres de presse
-
Elle
-
Abus de Ciné
-
CinemaTeaser
-
Dernières Nouvelles d'Alsace
-
Ecran Large
-
GQ
-
Konbini
-
La Croix
-
Le Dauphiné Libéré
-
Le Figaro
-
Le Parisien
-
Le Point
-
Les Echos
-
Les Fiches du Cinéma
-
Les Inrockuptibles
-
Mad Movies
-
Marianne
-
Nice-Matin
-
Ouest France
-
Rolling Stone
-
Sud Ouest
-
Télérama
-
Diverto
-
L'Obs
-
Le Journal du Dimanche
-
Le Monde
-
Libération
-
Première
-
Télé 2 semaines
-
aVoir-aLire.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Elle
Un docu-fiction passionnant.
Abus de Ciné
Huis clos passionnant et saisissant, le film est un thriller qui laisse l’atrocité en arrière-plan. À l’image d’une caméra à l’épaule qui aurait infiltré les bureaux de production, le spectateur est placé dans les mêmes conditions que ces hommes chargés de décider ce qui doit, ou non, être montré.
CinemaTeaser
Une intelligence de chaque instant qui mène le spectateur à interroger son propre rapport aux images, rendant ainsi le thriller éminemment plus captivant, humain et résilient.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Tim Fehlbaum se situe explicitement sous l’influence des fictions réalistes et brutes de Paul Greengrass, réalisateur de Bloody Sunday (2002) et Vol 93 (2006).
Ecran Large
Derrière le thriller diablement efficace, il y a le plus intéressant et important : le récit d’une défaillance collective, qui a ouvert une brèche jamais refermée depuis.
GQ
Empreint d'une beauté sombre et d'une intensité rare, ce film nous invite à revisiter un moment où la frontière entre le devoir d'informer et le désir de sensationnel se brouillait pour toujours.
Konbini
Thriller implacable et tenu de bout en bout, qui sait questionner notre époque avec beaucoup d’intelligence.
La Croix
Une réflexion pleine d’intelligence sur les enjeux éthiques de la fabrique de l’information en continu.
Le Dauphiné Libéré
Tim Fehlbaum dépasse la simple reconstitution historique : il déplace le regard. Il ouvre à une méditation sur la médiatisation des crises.
Le Figaro
Filmé comme un documentaire, son long-métrage brille par son efficacité.
Le Parisien
Un long-métrage qui va à un tel rythme et évite tant toute fioriture qu’il colle une boule au ventre du début à la fin…
Le Point
Entre images d'archives et scènes reconstituées, un suspense haletant, vécu en direct avec, à la clé, des émotions intenses et des sentiments contradictoires sur les limites entre information et voyeurisme. Le pari est ambitieux mais gagné avec brio par Tim Fehlbaum.
Les Echos
Instructif et captivant.
Les Fiches du Cinéma
Sec comme un thriller, le film épate par la modestie de son dispositif.
Les Inrockuptibles
S’il ne faut pas attendre de "5 Septembre" une réflexion profonde sur le conflit israélo-palestinien, il saisit avec virtuosité un moment charnière du journalisme télévisé.
Mad Movies
Le film se distingue en abordant cet événement à l'issue tragique du seul point de vue d'une régie télévisuelle. [...] Ce parti pris narratif s'avère payant, d'abord grâce à un casting solide mais sans stars, qui livre une interprétation de groupe homogène et concentrée, où aucun acteur ne tire la couverture à lui. Cela permet l'émergence d'enjeux très forts [...].
Marianne
Un film américain captivant sur la prise d’otage des JO de Munich en 1972.
Nice-Matin
À travers cette tragédie, le cinéaste suisse se penche principalement sur les mutations de la télévision et interroge le pouvoir qu’elle détient aujourd’hui.
Ouest France
Captivant et inquiétant.
Rolling Stone
Le point de vue choisi par ce 5 septembre au moment de s’y essayer vient rapidement taire les doutes et les méfiances : les différentes étapes, de la séquestration au village jusqu’à son dénouement fatal sur une base aérienne, vécues dans le huis clos d’un studio de télévision, en l’occurrence celui installé sur place par la chaîne américaine ABC.
Sud Ouest
Mené comme un thriller, « 5 septembre » possède différentes strates et tient constamment le spectateur sous pression. Le tout servi par une interprétation remarquable.
Télérama
Pendant quatre-vingt-quatorze minutes haletantes, on ne sort pas, pour ainsi dire, du studio de télévision où les premières images des reporters précipités dans le village olympique parviennent.
Diverto
"5 septembre" souffre parfois de la richesse de son propos, un défaut finalement très anecdotique au regard de ce film captivant et dérangeant.
L'Obs
Tel est l’angle de ce solide thriller journalistique concentré sur les coulisses médiatiques du drame, à la fois prequel et contrechamp du « Munich » de Spielberg, en plus modeste et néanmoins remarquablement charpenté et interprété.
Le Journal du Dimanche
Un thriller tourné à huis clos, sous tension permanente et redoutablement efficace même si on en connaît l'issue.
Le Monde
Un sentiment d’abstraction que viennent à peine perturber quelques touches psychologiques et dilemmes moraux très vite absorbés par le mouvement même du film et sa mise en scène fluide, en caméra portée et panoramiques filés. L’efficace mise en condition d’un spectateur pris au cœur du suspense ne fait pas l’économie d’un regard critique.
Libération
"5 septembre" aurait alors pu, en point d’orgue, donner à voir une origine de l’ère de la post-vérité. Tout de même fort bien mené, il apparaît légèrement en deçà de son potentiel – celui d’un grand film à l’heure des enjeux médiatiques contemporains.
Première
En résulte un thriller studieux, appliqué, très pédago (sans doute un peu trop), dont la modestie est la principale qualité, et qui calque sa rigueur et son esprit de sérieux sur le groupe de professionnels en bras de chemise qu’il dépeint.
Télé 2 semaines
Efficace et sans surprise.
aVoir-aLire.com
Un thriller nuancé et en écho direct avec les défis journalistiques contemporains. En bref, un bon film.