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Zbadou
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4,0
Publiée le 27 juin 2025
Les médias contrôle
Au lieux de se focaliser sur les événements sur le terrains, le film adopte une approche plus subtil en se focalisant sur l'équipe de télévision ABC News qui a couvert la crise en direct. Ce huis clos dans leurs studios mais en lumière la tension croissante, ainsi que les dilemmes des journalistes en diffusant c'est images en temps réel. Les performances des acteurs telle que Péter Sarsgaard, John Magaro et Ben Chaplin renforce l'immersion dans cette atmosphère tendue merci à eu, avoir vue se film au cinéma à donner une immersion encore plus grande en claire 5 septembre est un film très solides est je le recommande.
Aux jeux olympiques de Munich en 1972 le 5 septembre suite a une prise d'otage par le groupe "Septembre Noir" une équipe de télévision qui jusque là ne s'intéressait qu'a l'évènement sportif doit produire du contenu en direct permanent quasiment une première.
Le film relate cela pose les questions sur ce qui doit être dit, et a quel moment pour ne pas gêner la police sans pour autant perdre le scoop. Pouvoir de l'image.
Très bon film réaliser, casting de TOP ! Ce film est vraiment a regarder, surtout si vous vous adorez les films sur des faits réels. Bravo pour cette très belle réalisation !
"5 septembre" de Tim Fehlbaum nous plonge au cœur des Jeux olympiques de Munich en 1972, lors de la tragique prise d'otages d'athlètes israéliens. Plutôt que de se focaliser sur les événements eux-mêmes, le film adopte le point de vue de l'équipe de télévision américaine d'ABC Sports, chargée de couvrir en direct cette crise sans précédent. Le réalisateur choisit un huis clos tendu, principalement situé dans la régie de la chaîne, pour explorer les dilemmes moraux et professionnels auxquels sont confrontés les journalistes. La mise en scène immersive utilise des caméras mobiles et un montage nerveux pour recréer l'urgence de l'instant. En se concentrant exclusivement sur les coulisses médiatiques, le film néglige toutefois le contexte historique et politique plus large de l'événement et peut laisser certains spectateurs sur leur faim.
Ce qui m’a d’emblée intrigué, c’est l’idée même de plonger dans les coulisses de la couvertures en direct d’un événement historique par une grande chaîne télévisuelle. Dès les premières minutes, la photographie soignée et la mise en scène épurée rendent palpable la tension et l’urgence du direct, et l’on se sent presque au cœur de la régie, partagé entre l’adrénaline des techniciens et le calme apparent des journalistes. Mais cette sobriété, qui aurait pu servir l’émotion, devient bien vite trop distante : le film s’attarde sur des détails techniques au détriment de la dimension humaine du drame, et j’ai progressivement décroché. Les comédiens sont crédibles mais manquent de relief, si bien que je n’ai jamais vraiment ressenti leur détresse. Au final, 5 septembre part d’un excellent postulat et séduit par son traitement visuel, mais sa froideur narrative l’empêche de maintenir l’investissement jusqu’au bout.
Un très bon film historique. Celui-ci relate de manière très factuelle les événements du 5 septembre 1972.
L’avantage de ce film est que le cadre historique est très bien posé. On se rend contre des difficultés de la diffusion mondiale de l’époque et des tensions poste Seconde Guerre mondiale qui sont très présents.
La mise en scène est assez intéressante, en effet, on oublie le point de vue omniscient présent presque partout dans le cinéma actuel. On prend ici la place du réalisateur qui apprend les informations aux comptes goute, ce qui l’oblige à prendre des risques.
Avec son casting international et une excellente reconstitution historique, 5 Septembre est certes un film sans prétention car il reste très académique mais le spectateur reste en haleine face à cet évènement pour lequel nous connaissons le destin tragique.
A travers le regard de ce média qui veut tout montrer et les ambitions professionnelles de chaque personne de ce huit clos donnent plus de profondeurs au film dans sa généralité.
Un bon film qui sans sortir des senties battus reste un bon divertissement.
Un film qui nous fait un peu penser à un documentaire sur l’attentat des JO de Munich 72. C’est filmé au travers du regard des journalistes et j’ai adoré le côté non violent du film. À voir
Huis-clos haletant, changeant intelligemment de focalisation sur le drame survenu aux JO munichois de 1972, la narration dynamique se concentre quasiment en temps réel sur la manière dont une équipe de journalistes sportifs gère les images et informations auxquelles ils sont confrontés, mêlant habilement prétendue conscience professionnelle, ambitions personnelles, voyeurisme inconscient, indélicatesse impudique. spoiler: Rappelant en pointillés les conflits politiques latents, les tensions entre participants de pays dont la confrontation belliqueuse reste en mémoire ainsi que l'amateurisme aberrant de l'organisation de ces jeux (avec un manque flagrant de sécurité et la poursuite des épreuves malgré la prise d'otages!), l'intrigue illustre les dérives possibles du journalisme, n'attendant pas que les sources concordent, courant après le scoop, agissant sans réfléchir aux conséquences humaines, transformant même les monstruosités de leurs semblables en spectacle... Un rappel pertinent...
Un huit-clos prenant sur le premier acte terroriste filmé en direct à la télévision. “5 septembre" avec une exécution assez classique met en évidence le dilemme de ces journalistes qui oscillent entre véracité et sensationnalisme.
J’ai passé une très bonne séance.Je me suis pas ennuyé une seule fois.Les acteurs joué extrêmement bien.Personne aurait fais mieux à la place de se réalisateur.Il a réussi à me surprendre avec un film entièrement tourné dans un bureau.Je le mais loin du chef d’œuvre,mais sa m’a pas empêché de passer un agréable moment et refaire ma soirée (MÊME MA JOURNÉE). J’ai trouver le rythme assez rapide,j’avais l’impression que sa ressemblait au même rythme que Christopher Nolan avait imposer pour openimer.Mais c’est trés facile a comprendre.Par contre je n’ai pas était stressé,comme dans certains film.J’ai retenti des émotions mais peu.Bref bon film je vous conseille d’aller le voir vous aller passer un trés bon moment et se qui disent que le film est naze ne les écouter pas il savent pas se qu’il veut.Le fil est trés très très bien.Je remercie le réalisateur pour son travail.
JO de Munich. 1972. La dernière fois en Allemagne, c’était en 1936, en pleine propagande nazie. Le 5 septembre, 8 membres du groupe terroriste palestinien Septembre Noir prend en otage 11 athlètes israéliens. Une seule équipe, présente dans le Village olympique pour couvrir les jeux à la télévision, est équipée pour suivre l’événement en direct à la télévision : elle représente la chaîne ABC. Les journalistes du pôle de l’information politique revendiquent de commenter le direct mais l’équipe des sports, sur place, refuse et s’engage. Quitte ou double. Ils disposent des caméras sur tous les « spots » et cernent la scène de la prise d’otage. Ils nous embarquent à l’intérieur, cellule de crise en régie. Geoff Mason (le vrai Geoff Mason deviendra producteur de télé), journaliste, prend les rênes opérationnelles : c’est son premier jour pour ABC. Il peut compter sur la disponibilité de la jeune Marianne Gebhardt, qui assure les traductions et sur la réactivité indiscutable de Jacques Lesgards et Carter Jeffrey. La première est Allemande, le deuxième est Arabe : l’affect s’immisce à mesure que les journalistes constatent les défaillances de l’organisation allemande, dans un pays qui n’a pas cicatrisé ses traumatismes. Geoff est supervisé par Roone Arledge, producteur, et Marvin Bader, chef des opérations. Le premier se soucie des audiences et de l’émotion auquel le second oppose éthique et morale journalistiques.
« Le point de vue n’est pas politique, il est émotionnel » affirme Roone. C’est parti : journalisme versus « terrorisme de l’utopie » tel que le qualifiait Jean Cau dans les années 80. On Air.
Ce film est d'autant plus réussi que l'issue de cette prise d'otages est connue de tous. C'est un fait historique. Contexte pour aborder le sujet de l’information en temps réel et ses limites, sans iPhone, sans téléphone portable, sans réseaux sociaux et en situation de monopole. Quelle visibilité accorder et à qui s’adresser, jusqu’où aller sans tomber dans le scoop publicitaire, comment évaluer et recouper ses sources dans la précipitation et le chaos, qui cibler des preneurs d’otages et des victimes, quel vocabulaire le plus juste employer, comment avoir en permanence une longueur d’avance, comment fédérer les équipes et s’assurer de leur honnêteté intellectuelle, comment garder son sang-froid, quelles concessions accorder aux autres médias tels que NBC.
Le film met en évidence les 5 principes de base, dans une situation d’urgence, menaçante : proactivité et rapidité pour ne pas laisser les choses pourrir et s’amplifier. Assumer et vérifier la cohérence des propos et des gestes. Agir de façon continue, sans temps mort, sans silence ni rupture. Donner de l’information, à fréquence régulière. Parler d’une seule voix et coordonner les prises de parole. Faire preuve d’humilité et d’humanité. Ceux qu’applique Geoff Mason, avec virtuosité, ingéniosité et conviction. Il nous colle des sueurs froides pendant 1h30. Poussée d’adrénaline maîtrisée par des acteurs et une réalisation impeccables.
Au final, 900 millions de téléspectateurs ont suivi le direct. spoiler: Les onze otages et un policier ouest-allemand sont morts, ainsi que cinq preneurs d’otage, les trois autres ont été arrêtés.
Super film, qui nous plonge dans l’atmosphère de ces tragiques JO de Munich et nous montre le point de vue de ces journalistes qui ont couvert l’intégralité de ce drame. Un film très réaliste et réussi.
Les Olympiades de 1972 à Munich avaient pour but d'effacer celles de 1936 à Berlin. Malheureusement, les JO de 1972 furent connus pour la prise d'otage puis l'assassinat de 11 athlètes de la délégation israélienne.
Le film traite de l'attentat du 5/09 du point de vue des journalistes de ABC Sports. Pour recontextualiser, nous sommes en 1972, en Allemagne, en pleine Guerre froide et pour la première fois, il y a des retransmissions en direct des compétitions. Les gens ont besoin des JO pour oublier ces tensions, ils veulent du divertissement.
Filmer cet attentat du point de vue des journalistes est intéressant car on voit un des aspects néfaste des médias : la course au scoop. ABC Sports veut couvrir l'événement et est prêt à tout pour avoir l'exclusivité. Des journalistes se couvrent en disant que le public a besoin de savoir. C'est surtout l'appât de l'audience et donc du gain que les journalistes veulent. Cette course rappelle la Guerre froide où les USA et l'URSS faisaient une "compétition" de puissance. Et on constate que même entre eux (NBC, ABC News/Sports), c'est la guerre ! Les trois acteurs principaux représentent cet aspect dans le film défendant leurs idées et j'ai vraiment adoré leur jeu, il y avait beaucoup de tension.
Il y a aussi le contexte de la Seconde Guerre mondiale où le régime Nazi tuait des Juifs. Et là, nous sommes en Allemagne (de l'Ouest) et des Juifs sont pris en otage. Le traumatisme de la Guerre est encore bien présent tout comme la culpabilité des Allemands (beaucoup d'Allemands ont culpabilisé des horreurs de la Guerre, les Allemands avaient honte d'être allemand). On ressent cette culpabilité via Leonie Benesch. Une phrase m'a marqué : "Nous [les Allemands] n'avons pas protégé les Juifs encore une fois."
Le film est très fort, ce sont les montagnes russes niveau émotion. C'est assez direct, il n'y a pas de détour pour dire les choses
Un assez bon film qui retrace les événements terroristes des Jeux Olympiques de Munich en 1972 (dont le film Munich de Steven Spielberg est d'ailleurs la suite directe), narrant au travers d'une équipe de télévision américaine ce qu'il s'est passé derrière les rideaux blancs de l'appartement de l'équipe Israélienne. On suit donc principalement l'action dans une seule et même pièce, celle où les journalistes montent le direct télé, mettent les sous-titres comme ils peuvent, essaient de raccorder au mieux les captations des différentes caméras postées un peu partout. Ce huis-clos étouffe un peu par moments (on aurait par exemple rêvé de voir les événements de l'intérieur, ce qui n'était pas possible avec le parti-pris de la salle des journalistes à distance), ne nous a jamais glacé autant que le fait historique l'aurait certainement fait avec une mise en scène plus conventionnelle (on ne voit finalement rien, il faut faire un énorme travail d'imagination), mais il permet de donner un autre point de vue, celui des coulisses chaotiques, aux informations contradictoires, qui peuvent même faire spoiler: capoter une opération de sauvetage (le moment de l'affaire le plus sordide : on n'y avait pas pensé non plus, et cette erreur a peut-être coûté la vie aux athlètes israéliens, au final...), remettent en question l'éternel conflit journalistique sur l'éthique de la profession : "voyeurisme et appât du sensationnel / ou seul besoin d'informer et de faire jaillir la vérité par les images ?". 5 Septembre est donc un film plutôt agréable à suivre (1h30 bien contenues : on ne s'ennuie pas), dont on suit les tragédies en direct (on ne connaissait rien de ces événements), dont la poignée de personnages permet de mieux les retenir (même si l'on ne sait rien d'eux à part leur fonction dans le JT : "La fille qui traduit l'allemand", "Le gars qui s'incruste dans le Village International pour avoir des infos", etc...), et dont la résolution finale est vraiment triste à découvrir en même temps que les journalistes. L'histoire de la première attaque terroriste filmée en direct, ce qui aujourd'hui fait l'actu de médias comme BFMTV en boucle (devenu presque une banalité, un circuit-fermé d'images à répéter comme appât du téléspectateur), prend sa source dans ce fait divers effroyable, très bien restitué par le suivi en "direct" d'une équipe télé américaine réduite, déjà partagée entre moralité (permettre aux familles et gens du peuple de savoir ce qu'il se passe) et inhumanité (être le seul média à diffuser les images pour se faire un paquet d'argent, en risquant la vie des otages...). Le conflit moral ne se pose plus vraiment aujourd'hui, alors 5 Septembre arrive à point nommé pour nous rappeler qu'en 1972 des gens se sont disputés dans une pièce exigüe, on fait voler des papiers, se sont mis des pains, ont été soupçonnés par les forces de l'ordre allemande, car la question était alors inédite et méritait bien un bon débat éthique à coups de postillons et de phalanges. N'hésitez surtout pas à regarder ensuite Munich, pour bien comprendre les conséquences géopolitiques de cette attaque.