Sundown
Note moyenne
3,2
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89 critiques spectateurs

5
2 critiques
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14 critiques
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39 critiques
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23 critiques
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AdamC
AdamC

68 abonnés 312 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 juillet 2022
Un film qui se joue bien de nous en laissant penser certaines choses qui s'avèrent ne pas être exact et qui ont un impact direct sur la deuxième partie du film!
On s'attache à ce personnage principale qu'on a pourtant envie de détester pour sa lâcheté au début du film
Malgré sa durée courte il y a quelques longueurs dans le film c'est le bémol que je trouve
piat dominique
piat dominique

10 abonnés 23 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 juillet 2022
C'est un film très intéressant qui m'a beaucoup plu. On suit un homme apathique, sans énergie, qui veut rester tranquille, rester au Mexique et ne veut pas s'embêter avec le drame familial qui arrive. Dans les dix dernières minutes on comprendra enfin pourquoi, on comprendra enfin la raison de toute son attitude. C'est un film percutant, clair, net et précis. Voilà un drame psychologique très bien ficelé.
Fluodream
Fluodream

8 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 août 2022
J ai passé un bon moment en regardant ce film. Je ne connaissais rien du réalisateur et je n avais pas d a priori. A la lecture des avis, j'ai vu une fois de plus que nous avons
presque tous une lecture différente des films. Ce qui est génial pour certains est d un ennui abyssal pour d autres par exemple. C est vrai, que ce qui est agaçant dans ce film, c est de voir la nonchalance du personnage principal et son apathie. On a envie de le secouer, de lui mettre des baffes...mais c est ça la magie du cinéma. On imagine des choses, on veut savoir où le réalisateur a voulu nous emmener. Le scénario est bien ficelé sous une apparente simplicité. Il nous tient en haleine. A la fin tout s eclaire. On avait eu quelques indices discrètes qui pouvaient nous mettre sur la voie mais il fallait être sûr. Et , d un personnage dépressif, inintéressant, égoïste, ennuyeux on découvre quelqu un d' une grande générosité et extrêmement pudique. J ai beaucoup aimé et je le recommande. C est quand le film est fini que l on se met a réfléchir sur questions importantes de la vie.
Jean-Pierre Jumez
Jean-Pierre Jumez

116 abonnés 222 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 juillet 2022
Scénario indigent.
Mais une bande son très travaillée qui permet de se replonger (!) dans l'ambiance sulfureuse d'Acapulco
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 juillet 2022
Michel Franco, c’est l’ambivalence d’une vie qui se dérègle soit sur le lieu de travail, soit dans la vie privée. « Daniel & Ana » évoquait déjà une montée des désirs, qui vont ensuite s’étouffer derrière une souffrance silencieuse dans « Después de Lucía ». La trahison sera plutôt pour « Les Filles d'Avril », mais ce sera étonnement sur son « Chronic », qu’il reviendra, notamment avec son comédien principal, en bout de course aux côtés de patients en phase terminale. Ici, on se concentrera sur l’homme en phase terminale, celui qui renonce à son identité, pour vivre ou peut-être survivre un peu plus longtemps. Un travail sur le non-dit viendra compléter le tableau, fait en ouverture, où l’on filme volontiers des poissons qui suffoquent, hors de l’eau, en attendant de cracher leur dernier souffle.

Rien n’est pourtant aussi métaphorique pas la suite, car le cinéaste reste avare en information. En échange, il espère convaincre son audience, en l’immergeant sous le bain de soleil d’Acapulco. Une famille assez aisée enchaîne les cocktails et les siestes dans une villa qui a tout pour rendre leurs vacances paradisiaques, mais un coup de fil les ramène à la réalité. Finis la vie en suspension, l’heure de prendre ses responsabilités est arrivée. Alice (Charlotte Gainsbourg) n’hésite pas à foncer avec ses enfants, tandis que Neil Benneth (Tim Roth) se fait plus discrets, d’un air largué et pourtant, il sait ce qu’il souhaite. Rester dans cette oasis plus longtemps, le temps de méditer sur quelque chose, une identité qu’il semble rebuté. Et en ne souhaitant pas être confronté au deuil, ce personnage nous apparaît rapidement comme mourant et dévitalisé.

Toute l’attention se porte sur le voyage, qu’il prolonge à coup de prétextes ridicules, mais qui le sensibilisera à de nouvelles rencontres, dont une séduisante vendeuse (Iazua Larios). La caméra de Franco se fige ainsi sur les plages, où l’on ne compte plus les cadavres de bières, entre une sieste et des assassinats chirurgicaux. La mort est un concept qui le suit et patiente afin de faucher ce Neil, qui a renoncé à tout ce qu’il possède contre le luxe de ne rien faire. Les émotions qu’il dégage son assez peu perceptible et le spectateur navigue ainsi dans un flou vicieux, dans l’attente d’un rebondissement qui viendra redistribuer les cartes. Il faudra patienter jusqu’au bout de l’intrigue pour que l’on touche à des arguments, qui justifient son errance morale. La lueur jaune au-dessus de nos têtes n’a alors plus rien d’aussi apaisant, car c’est n’est plus qu’une autre représentation des flammes de l’enfer et autre un purgatoire sur terre.

Ne nous y trompons pas, « Sundown » est loin d’être doté d’une poésie, à défaut d’une mélancolie signifiante. Reste à savoir comment Franco y a mis du sien, de ses souvenirs et de ses traumatismes dans un film qui ne banalise pas la violence. Ce monde haut en couleur cache pourtant le malheur, derrière la passivité et la fuite de Neil, qui ne cherche plus à comprendre quoi que ce soit. Il aspire simplement à faire le point sur son existence et quelque part, il continue de traîner ses bagages les plus imposants dans son esprit mutilé. L’exercice possède ses limites avec cet homme qui tourne en rond, dans les mêmes coins et adoube les quartiers populaires comme pour s’opposer à sa vie active, pleine de tensions et de désillusions.
Joselito
Joselito

35 abonnés 132 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 juillet 2022
Très bon démarrage d'un homme qui décroche petit à petit d'un type de vie formaté surtout par les autres. Joli imbroglio sanglant ensuite qui engage le film dans un bon thriller. Seule la fin qui voudrait peut-être expliquer et justifier tout le reste gâche tout en le réduisant à un troisième type de film aux antipodes des précédents, le mélo macabre.
Aurégane Lemière
Aurégane Lemière

15 abonnés 67 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 septembre 2022
Oh nan mais la déprime ce film j'en reviens pas. L'histoire d'un homme malade qui cherche à se cacher pour mourir. Il provoque son isolement de manière si maladroite qu'il n'arrête pas de blesser les gens qu'il aime autour de lui. C'est absolument tragique cette histoire.
Béatrice LIAIGRE
Béatrice LIAIGRE

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 août 2022
quel ennui ! des longueurs ! pour un dénouement plus que très moyenne....bref très déçue. film à éviter
velocio

1 538 abonnés 3 500 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 août 2022
Depuis ses débuts en 2009, le réalisateur mexicain Michel Franco a toujours cherché à troubler, d'une façon ou d'une autre, les spectateurs de ses films. Manifestement, cette façon de faire déplait à une certaine frange de la critique professionnelle qui a "assassiné" avec constance ses films précédents, "Daniel & Ana", "Después de Lucía", "Chronic" et "Les filles d'Avril" et qui, bien sûr, a continué avec "Sundown". Pour quelqu'un comme moi qui, au contraire, a apprécié tous ces films, "Sundown" peut apparaitre comme un film mineur dans la filmographie de Michel Franco. Un film qui commence de façon très "pianissimo" et pendant lequel on se demande un bon bout de temps où le réalisateur veut en venir. On peut même dire que, à la fin du film, on n'a aucune certitude quant au but recherché. Il faut dire que le réalisateur n'est pas aidé par la distribution : manque de nerf chez Tim Roth, jeu catastrophique chez Charlotte Gainsbourg, le reste de la distribution ne brillant pas par un jeu remarquable. En fait, il ne serait pas étonnant que la façon médiocre de jouer de l'ensemble de la distribution ait été imposée par le réalisateur, l'homme étant suffisamment pervers pour avoir une telle exigence. Par ailleurs, le film n'a pas de gras inutile, il va vite, il est court (1 h 23) et, plus le film avance, plus il s'avère passionnant.
Fabien D
Fabien D

216 abonnés 1 270 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 août 2022
Michel Franco ne fait pas des films aimables. Son cinéma est froid, distancé certains le considèrent même comme misanthrope. Sundown ,s'il est moins violent et dur que les précédents films du cinéaste, n'en demeure pas moins assez radical. Le parcours de cet homme en quête existentielle s'apparente rapidement à un chemin de croix doloriste. Le film est d'ailleurs assez fascinant tant que l'on ne connaît rien du personnage. Le dénouement un peu trop narratif est presque deceptif après plus d'une heure d'errance lancinante. Sundown doit beaucoup à la performance de Tim Roth d'une sobriété incroyable qui porte le film à bout de bras. Rugueux et parfois un peu trop schématique notamment dans son traitement de la question des inégalités, sundown est néanmoins assez trouble et déroutant pour mériter d'être découvert.
Napoléon
Napoléon

181 abonnés 1 628 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 août 2022
Une mise en scène solide avec une photographie réussie, on arrive vraiment à se sentir sur les lieux. Tous les personnages sont bien travaillés avec une réelle profondeur. Mais le scénario, extrêmement basique, sans ambition ou particularité alourdi sérieusement l'œuvre.
circusstar
circusstar

168 abonnés 732 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 août 2022
Un film plein de suspense, envoûtant. Les 2 protagonistes jouent à la perfection. Pourquoi se défile t'il ? Pourquoi reste t'il à Acapulco ?
On finira par savoir pourquoi, on comprendra le drame.
Un film peu commun et très dépaysant dans tous les sens du terme.
Damien Vabre
Damien Vabre

187 abonnés 488 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 août 2022
Pourquoi cet homme refuse d'aider sa famille dans un drame? Michel Franco refuse la psychologie dans ce film froid et mystérieux (beaux plans fixes, nombreux silences, jeu minimaliste de Tim Roth) avant d'y céder à la fin avec des visions faciles. Assez ennuyeux.
Philippe G.
Philippe G.

10 abonnés 171 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 août 2022
Les personnages les moins intéressants disparaissent assez rapidement de l'écran , d'une certaine façon la magie opère tant qu'on ne sait pas grand chose du personnage de Tim Roth.
Il est assez réjouissant de le voir progressivement se foutre complètement de sa vie d'avant qu'on ne connaît pas vraiment.
Ce sont les meilleurs moments du film.
Ensuite les explications plus ou moins rationnelles qui sont distillées au compte goutte jusqu'à la fin, à vrai dire , on s'en fout un peu. Il reste le personnage de TIM ROTH totalement en apesanteur , presque houelbeckien.
Brol le chat
Brol le chat

11 abonnés 153 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 août 2022
Dès le début, Neil (Tim Roth) semble absent au monde. Son refus de rentrer en Angleterre paraît ainsi compréhensible. Mais ce décalage perdure, porté en cela par le jeu tout en finesse de Tim Roth, à la grande inquiétude d'Alice (Charlotte Gainsbourg) qui ne comprend pas cet exil volontaire. La réalisation, qui utilise souvent le hors-champ quand elle ne se focalise pas sur Neil, et le scénario, qui dévoile petit à petit les éléments-clés de l'intrigue font de ce film un thriller psychologique passionnant sur un homme qui a un besoin impérieux de changer de vie
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