Note moyenne
3,8
18 titres de presse
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Positif
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20 Minutes
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Culturopoing.com
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Ecran Large
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L'Obs
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La Croix
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Le Figaro
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Le Monde
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Mad Movies
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Ouest France
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Première
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Le Journal du Dimanche
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Positif
Un époustouflant opéra rock sensoriel.
20 Minutes
« Inu-oh » évoque l’amitié de ce binôme créatif avec une grande originalité.
Culturopoing.com
Yuasa se démarque dans le style adopté, déluge d’effets visuels et auditifs, rehaussés par une dimension comédie musicale irrésistible, d’un kitsch assumé, et seyant parfaitement aux propriétés de l’animation, qui elle seule peut donner chair à cette fantaisie bigarrée, entre beauté formelle traditionnelle et recherche expérimentale.
Ecran Large
Inu-Oh est une proposition radicale détonante, une déflagration sonore et visuelle ainsi qu'une vraie expérience de cinéma.
L'Obs
Scènes de concerts dantesques, couleurs explosant comme un arc-en-ciel sous acide : c’est une œuvre musicale folle, exubérante, démesurée, queer et fluide. On ne reverra pas cela avant longtemps.
La Croix
Film d’animation décoiffant, « Inu-Oh » est une fable opératique et politique relatant l’histoire d’amitié entre un chanteur difforme et un moine musicien aveugle dans le Japon du Moyen Âge.
Le Figaro
Le prodige de l'animation japonaise Masaaki Yuasa s'aventure dans un ballet audacieux, entre film musical et conte historique. Rock et déjanté, le spectacle défrise.
Le Monde
Ce maelström narratif irracontable est surtout prétexte à déchaîner le génie graphique de Masaaki Yuasa, affolant les lignes et les perspectives par son dynamisme échevelé, propice aux déformations optiques et aux métamorphoses.
Le Parisien
Une pépite.
Les Fiches du Cinéma
Masaaki Yuasa réalise un petit bijou de film d’animation qui célèbre la créativité de grands noms du théâtre nô.
Libération
Dans un tourbillon jouissif sur fonds de légende médiévale, Masaaki Yuasa livre une comédie musicale géniale et déchaînée malgré un final un peu trop chargé niveau sonore.
Mad Movies
Inu-Oh ne repose pas uniquement sur les prouesses musicales et visuelles de ses protagonistes ou la façon virtuose dont Yuasa les matérialise. Si les aventures de Inu-Oh et Tomona s'inscrivent dans un cadre historique et politique qui porte les thématiques du film, celui-ci trouve son coeur dans la relation entre les deux garçons [...].
Ouest France
La musique transcende le conte et le transforme en opéra-rock tonique et poétique sublimé par la beauté de l'animation.
Première
C’est poétique, historique (d’aucuns diraient nostalgique), sensible, étonnant, dynamique et l’on en passe. Vertigineux.
Télérama
Le résultat ne ressemble pourtant qu’à lui-même : entre la sagesse du mythe et la fureur de l’opéra rock, Yuasa ne choisit pas ; en jaillit une épopée folle et merveilleuse, qui devrait entrer au panthéon de l’animation japonaise.
Cahiers du Cinéma
À partir de cette reconstitution médiévale très documentée, Yuasa bascule brutalement vers une mise en scène d’opéra rock. Pendant 30 minutes ininterrompues, des danseurs enchaînent des mouvements de breakdance sur des accords de guitare électrique. Le récit s’arrête, cède la place à des numéros musicaux à l’animation impressionnante.
Critikat.com
Si Yuasa n'évite pas le caractère ronronnant de la répétition musicale, il fait des scènes de concert un pur espace de liberté formelle, abondant de phénomènes magiques et d'explosions de couleurs.
Le Journal du Dimanche
En dépit des qualités plastiques évidentes de cette comédie musicale singulière et radicale, le récit s’avère hermétique, décousu, confus et déroutant, impossible d’éprouver de l’empathie pour les personnages, aussi extravagants soient-ils.