La Damnée
Note moyenne
1,6
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24 critiques spectateurs

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traversay1

4 479 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 septembre 2024
Premier long-métrage de Abel Danan, La Damnée reprend un concept bien souvent utilisée dans les films d'horreur : une personne seule dans un appartement ou une maison, assaillie par des manifestations étranges, imputables éventuellement à son délabrement mentale. Ici, dans cet environnement en vase clos, le film y ajoute un dehors contaminé par un virus et une héroïne souffrant d'agoraphobie. Tout est en place pour une atmosphère de plus en plus poisseuse où il est impossible de distinguer la réalité de ce qu'il advient dans la tête du personnage principal, une étudiante marocaine inscrite à la Sorbonne. Côté ambiance, le film est réussi, grâce à une mise en scène viscérale, quasi cronenbergienne, et à des effets sonores particulièrement travaillés. Sans compter la prestation de Lina El Arabi (vue notamment dans Noces et Divertimento), impressionnante, qui est presque constamment à l'écran et dans tous les états possibles. spoiler: Cette histoire de malédiction et/ou d'hallucinations, prend sa source profonde dans le"folklore" des sorcières au Maroc qui, soit dit en passant, est une manifestation ancienne des violences faites aux femmes. En définitive, derrière le film de genre, se dissimulent d'autres histoires puissantes, sociales, familiales et patriarcales.
Lil Sprite
Lil Sprite

65 abonnés 756 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 février 2024
Vu en avant première à Gérardmer, le film est pour son premier tier vraiment étonnant, l'histoire jouant sur l'ambiguïté de son personnage principal. Est-elle folle car elle ne prend plus son traitement, est-elle infectée par le virus ou est-elle possédée ? Dans un huis clos crasseux, l'ambiance glauque s'installe et l'histoire nous tiens en haleine. Mais toute la subtilité est balayer d'un coup pour se transformer en un film de possession beaucoup trop convenu, pas très maitrisé sans le sel de l'ambiguïté du début. Dommage car l'actrice principale était vraiment excellente !
FaRem

10 570 abonnés 11 443 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 janvier 2025
Installée à Paris pour ses études, Yara, qui semble d'emblée fragile quand on fait sa connaissance alors qu'elle tente de s'autopersuader que tout ira bien, est confrontée à ses peurs personnelles et celles d'une époque instable. Des sentiments accentués tout au long d'un isolement de plus en plus difficile à vivre pour la jeune femme. "La damnée", c'est donc un seul personnage dans un huis clos à plusieurs couches avec à la fois l'agoraphobie et la pandémie. Il ne s'agit pas de notre pandémie, donc il y a une petite variante avec certains symptômes évoqués, mais ça ressemble à tous ces films du même genre sorti après cette période. C'est globalement mal amorcé, pas subtil et jamais efficace. Peu importe les pistes explorées au niveau psychologique, surnaturel ou religieux, rien ne marche. Plus le temps passe, plus ça s'enfonce dans la médiocrité et le grotesque. Bref, un film malheureusement bien raté et ennuyeux.
Ciné-13
Ciné-13

171 abonnés 1 419 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 janvier 2025
La forme est très réussie : huis clos glauque transmettant un sentiment d’étouffement, jeux de caméras virtuoses (gros plans, images floues, scrollings de haut en bas, vues surplombantes et/ou en rotation, à travers un rideau,…) et la musique un peu envahissante surligne. Le plafond suinte sur les toilettes et les déchets alimentaires s’accumulent. Elle est fragile mentalement et il nous est suggéré et mélangé des images réelles, des cauchemars et des hallucinations. Les 2/3 du film notre trouble est total.
Dommage que le reste soit si exagérément maléfique ( spoiler: tunnel des démons dans le faux plafond
, agitation de clochettes, doigts effilés aux ongles longs rampants,…). L’épilogue propose un beau twist. Pas mal du tout pour un 1er film!
LCDC YT
LCDC YT

147 abonnés 359 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 septembre 2024
Même si l'idée est bonne, DANAN ne parvient pas à emmener son héroïne à fond dans un parcours dramatique qui aurait du etre impactant, mais qui reste simplement un joli exercice de style esthétique
Cadreum
Cadreum

59 abonnés 777 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 novembre 2024
Dans la brièveté de son récit, l'œuvre s'ancre dans les tréfonds d’un folklore, théâtre de malédictions anciennes et de terreur ancestrale.

Mais à cette richesse s’ajoutent des préoccupations innombrables. Tant de poids pour un espace et une narration si exigus.

La moiteur ambiante et poisseuse clôt Lina El Arabi, feu sous cendre, portant en elle toute l'intensité de ces maux.

Pourtant, sous cet amas, le film finit par perdre son propre souffle, étouffé par la densité de ses ambitions. Tout reste prometteur !
José 17
José 17

1 abonné 20 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 octobre 2024
J’ai été voir ce film au ciné étant un grand fan de film de ce genre je savais pas à quoi m’attendre avec ce film

Et puis j’avais un peu peur étant un film français car j’en garde de mauvais souvenirs de ces derniers

Au final j’ai adoré le film l’histoire est très originale je trouve et puis même le film nous fait penser par plusieurs avis on ne sait plus où se positionner réellement avec un plot twist à la fin qui m’a personnellement surpris mais que j’ai adoré seul petit défaut sa durée trop court je trouve
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 173 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 février 2025
Yara, une jeune marocaine (agoraphobe) venue étudier à Paris, n’a pas quitté son appartement depuis plusieurs mois. Un soir, une mystérieuse apparition vient perturber son quotidien et la pousse au bord de la folie.

Réalisé au début de l’année 2022 et initialement prévu pour une exploitation début 2023, c’est finalement en toute discrétion que le premier long-métrage d’Abel Danan (Don't Watch! - 2024), 24 ans lors du tournage, est sorti au cinéma, à l’automne 2024. D'abord appelé "Laena", puis "La Malédiction", jamais deux sans trois comme on dit, le film voit son titre une fois de plus changer pour “La Damnée”.

Ce petit film d’horreur au budget très (très) restreint (on le devine aisément, puisque les ¾ du film repose sur un seul et même décor, à savoir l’appartement de l’héroïne et à de rares occasions en extérieur au Maroc) revisite le folklore et les légendes urbaines marocaines avec pour toile de fond, la pandémie de Covid-19.

La Damnée (2024) est un film qui oscille maladroitement entre le film d’épouvante et le surnaturel, traitant de la claustrophobie d’une façon déjà vue et revue. L’absence totale de tension et une trame étirée plus que de raison auront eu raison de notre patience, c’est bien trop long et devient malgré-lui assommant et ennuyeux, malgré les efforts menés par Lina El Arabi qui porte le film sur ses frêles épaules.

● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●
OldMartini
OldMartini

163 abonnés 1 782 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 février 2025
Premier long-métrage du jeune réalisateur Abel Danan, « La Damnée » est ce que l’on pourrait considérer comme étant un film d’essai assez inégal. L’atmosphère huis clos du long-métrage est correctement retranscrit à travers le quotidien de Yara, jeune femme isolée du reste du monde par le climat social environnant. Une mauvaise isolation de son appartement parisien lancera les hostilités alors qu’un conflit familial la touchera directement en son âme et conscience.
Le synopsis, classique mais peu novateur, montre rapidement des suffisances et les rebondissements sont trop peu nombreux pour que le spectateur soit suffisamment tenu en haleine. Les quelques maquillages travaillés sont peu effrayants et le tout manque de profondeur. La prochaine fois sera peut-être la bonne pour une équipe de cinéma ayant encore des progrès à faire.
Frédéric M.
Frédéric M.

239 abonnés 2 154 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 janvier 2025
Une excellente actrice qui nous donne une très bonne performance dans ce film qui la place dans un contexte iso covid. L'ambiance est bien pesante, mais la fin déçoit un peu.
Pseudofile
Pseudofile

14 abonnés 507 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 février 2025
Il existe une recette facile de faire des films horrifiques, c'est de mêler réel et imaginaire dans la psyché des personnages pour tout faire s'emmêler dans la tête des spectateurs. C'est cliché et redondant, mais ça fonctionne généralement. Cependant, cet aspect cognitif acquis par défaut peut se montrer effarouché par une surenchère de signaux qui le font se détourner de l'effet voulu et par conséquent du propos même du film. Et c'est exactement ce qui arrive avec 'La damnée' et son scénario dans lequel une surcharge d'éléments concomitants se trouvent emmêlés et nous font perdre le fil du sujet. Et puis des détails ne collent pas. Cette fille qui vit enfermée et ne fait rien de la journée que d'être à son ordinateur, ne sort jamais, est en manque de médicaments, par contre elle ne manque jamais de cigarettes, et cela m'étonnerait qu'elle se les fasse livrer par 'Amazon' ou 'Pizza-Hut'. A moins que les soucis mentionnés à l'aéroport soient relatifs à une "importation trop massive" de ce genre de produit. Par ailleurs fumer n'est pas recommandé pour la prise de médicaments, mais ça, sa maman qui s'inquiète tant de sa santé, cela n'a pas l'air de la préoccuper. Et pour quelqu'un qui ne fait pas la vaisselle, ne sort pas ses déchets, ne nettoie rien... notre héroïne porte des vêtements bien propres après des mois. Et cette vision récurrente de cet homme dont on imagine qu'il s'agit de son père, Pourquoi lui en voudrait-elle si elle ne sait rien? L'a t'il martyrisée, après avoir trompé sa mère avec la sorcière? On reste dans le non-dit incompréhensible
Mais de fait, ce n'est pas l'histoire d'une hikikomori mais d'une marocaine venue étudier en France, victime d'une malédiction locale depuis son enfance. Alors ce coté qui apparaît vers la seconde partie du film est beaucoup plus intéressant que le début et l'auteur aurait du se concentrer là-dessus avec plus de simplicité et de teneur plutôt que de nous servir un Paris sous quarantaine à cause d'un énième virus (le syndrome Covid s'est enraciné dans les mentalités) et d'y adjoindre cette histoire obsessionnelle dans laquelle bien plus de personnes qu'on ne pense sont impliquée. On est souvent surpris par l'incohérence des comportements de chaque personnage. L'enfermement physique public plus l'enfermement mental personnel auraient à mon sens tendance à annuler l'effet claustrophobe de la situation de par leur superposition, et donc à en diminuer l'atmosphère spécifique.
De plus le sound design surchargé nuit beaucoup à l'ambiance. Je n'aurai pas dis non pour un concert de musique industrielle pure, mais en l'occurrence, ici, cela détruit le potentiel d'angoisse que le silence et les bruits mesurés auraient pu apporter.
La sphère cinématographique
La sphère cinématographique

9 abonnés 189 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 janvier 2025
La Damnée nous offre deux point de vue différents sur le film.
Le premier, la schizophrénie du personnage principal qui retombe dans ses travers à cause qu'elle ne peut aller acheter ces médicaments, car il y a une pandémie mondiale, ce qui nous rappelle des mauvais souvenirs. 
Le second des apparitions surnaturel et nous allons nous poser des questions sur la véracité des faits, ce qui aurait été un bon scénario si de mon côté  j'avais réussi à me sortir de la tête que la personnage principale est schizophrène.
Car pour moi, tout le scénario se joue là-dessus et ne tient pas trop la route, puisqu'à partir de sa folie, le film devient banal avec des images juste venant de sa tête et devient une caricature de la maladie schizophrénique.
Dommage car il y avait de quoi faire un excellent film
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

81 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 janvier 2026
Un très bon film d'horreur français avec une atmosphère suffocante et claustrophobique avec Lina El Arabi .
tonnegrande
tonnegrande

11 abonnés 460 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 janvier 2026
Film vu sur Ciné Frisson en janvier 2026. Effectivement les genres de ce film sont Horreur, Epouvante et Suspens. spoiler: L’histoire du film est un lieu clos, dans la pénombre. En général il y a juste le personnage féminin à l’écran. Les personnages masculins sont des intrus ou des méchants. Beaucoup de flashback. Les questions à se poser sont : qui est vraiment cette jeune femme ? d’où vient-elle ? Ce sont les mêmes questions pour la grand-mère, la voix au téléphone.
A cause du suspens jusqu’au bout je donne quand même 3 étoiles.
Alex Bastide
Alex Bastide

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 octobre 2024
Film pas d’horreur et inintéressant, tout le film se passe dans une chambre, c’est platonique ça donne pas envie
Les meilleurs films de tous les temps