"Les Indomptés" ambitionne à une histoire d’amour et de désirs inavoués plantée au cœur de l’Amérique des années 1950. Le cadre est séduisant, l’ambiance soignée, et les acteurs convaincants. Malheureusement, le film reste trop souvent à la surface et l’émotion peine à se cristalliser. Les enjeux restent flous, le rythme traîne, et les beaux gestes ne suffisent pas à emporter le spectateur.
Le but de ce film semble obscure. Une histoire de couple américain dans les années cinquante. Ca parle de valeur traditionnel pour l'un , de liberté et homosexualité pour d’autres , de jeu et tricherie ... beaucoup de theme ce qui gâche l'ensemble.
Sur une jolie photographie d'époque, Les indomptés est une relecture du rêve américain avec ses ambitions, ses désirs, l'identité sexuelle et la recherche d'émancipation. Malgré quelques belles scènes en musique et un final ouvert, le métrage est long, le récit assez monotone. Le personnage le plus intéressant est sans doute celui de Julius (J. Elordi) quand les autres manquent de profondeur et de charisme.
Une belle histoire sur une histoire de choix, de découverte, les acteurs sont assez bons et une mention spéciale à Jacob Elordi toujours aussi bon ! Quelque fois un peu languissant…
Adapté du Roman "Et nous nous enfuirons sur des chevaux ardents" de Shannon Pufahl , Daniel Minahan réalise là un film intéressant et très esthétique même s'il manque un brin de rythme et surtout qui porte très bien son titre du fait de la Vie disons dissolue , avec la recherche de l'identité sexuelle , de l'ensemble des protagonistes et ce d'autant plus que l'action se situe au milieu des années 50 dans l’Amérique ultra puritaine d’Eisenhower
De Daniel Minahan (2025). Le décor : l'Amérique des années 1950 souvent idéalisée dans ce que l'on nomme communément ''Le rêve américain'' . Toujours du point de vue du décor et de la photo , un grand travail de qualité est à noter dans la reconstitution de l'Amérique de ces années là . Jusque dans la bande son qui nous met vraiment dans l'ambiance . on pourrait penser à une vue en trompe l'oeil de ce rêve américain . Non en fait . Ce n'est pas une critique de ce rêve mais la démonstration que ce rêve s'adressait d'abord à la bonne société bien 'propre sur elle' dans la norme . C'est un film d'une grande force qui parle des minorités sexuelles en l'occurence les gay et les lesbiennes qui ne meuvent prétendre à ce rêve car placardisés et mis au banc de la société . On ne peut qu'être touché par ces êtres écorchés vifs de la vie . C'est beau et nous avons droit à des scènes d'une grande sensualité toute en nuance et retenue . C'est aussi un film sur l'amour, le vrai le fougueux et la découverte du plaisir . Les acteurs et actrices rayonnent de sensualité et de beauté en l'occurence la magnifique Daisy Edgar-Jone et les beaux gosses Jacob Elordi et Will Poulter. un film désenchanté sur une certaine vision de l'Amérique ! Et un message toujours d'actualité à savoir que rien n'est acquis et que vivre sa vie est toujours un combat !
Belle reconstitution de l'époque, acteurs très bons, scènes sensuelles mais qui restent soft. Néanmoins il y a un petit quelque chose qui fait qu'on n'arrive pas trop à s'attacher aux personnages, mais le triangle amoureux femme-femme homme-homme et mariage raté pourrait parler à de nombreuses personnes. A voir.
Cette romance teintée d’homosexualité dans l’Amérique des années 50 se part d’atours clinquants avec une mise en scène élégante à l’habillage rétro mais pas passéiste pour autant. Le casting sexy dévoile de bons atouts également mais malheureusement ce récit éclaté sur une double narration apparait presque trop sage et n’ose jamais aller jusqu’au bout de sa proposition. De belles images donc et une distribution aguicheuse pour un long-métrage trop propret et décevant.
"On Swift Horses" ou comment exprimer son homosexualité dans l'Amérique puritaine des années 50 nous présente un sujet très intéressant mais j'avais peur, suivant les acteurs et la bande-annonce, que l'on tombe dans le mélodrame gentillet avec des beaux gosses à la Netflix. Et on ne va pas se mentir, ce film réalisé par Daniel Minahan et adapté du roman éponyme (ou en français : "Et nous nous enfuirons sur des chevaux ardents" qui me rappelle beaucoup une certaine réplique de "Dirty Dancing"), n'en est franchement pas loin mais évite malgré tout de trop tomber dans les écueils du genre notamment grâce à un scénario plus malin qu'il n'en a l'air. Je vois d'ailleurs dans pas mal de résumés en ligne (notamment ici) que les personnages principaux (les deux frères, Julius et Lee, et la femme de ce dernier, Muriel) vont former un triangle amoureux (du coup incestueux ?) après le retour de Julius. Absolument pas. Voilà, il n'y a absolument pas de triangle amoureux entre ces trois personnages. Néanmoins, il est vrai que Julius met un peu le bazar dans la vie des deux tourtereaux à chacune de ses apparitions puisque son mode de vie hors des codes de la société américaine vont semer quelques doutes dans la tête de Muriel. Et c'est là que le film devient véritablement intéressant. Histoire pleine de contradictions et de paradoxes, c'est avec un parallèle entre ces deux personnages qu'elle va explorer une Amérique qui ne laisse pas beaucoup de place à la différence. D'un côté, nous avons Julius donc qui vit son homosexualité de manière décomplexée dans une vie sans attaches, en marge des convenances, à Las Vegas, littéralement la ville de tous les péchés et de l'autre, nous avons Muriel qui, quant à elle, découvre son homosexualité dans sa vie banlieusarde typique de l'american dream. De plus, Julius tente de sortir de cette vie de bâton de chaise en voulant se ranger, tandis que Muriel veut, quant à elle, se "déranger" tout en entretenant les apparences. Tout ce parallèle continue avec ce contexte américain, en plein boom, plein de promesses, au fort pouvoir économique et culturel (notamment avec son soft power) et surtout perçus comme les "défenseurs du monde libre" alors qu'ils sont paradoxalement toujours aussi réactionnaires et passéistes. Bref, un film que j'ai trouvé très intéressant donc mais également très beau, même s'il est quelques fois un peu trop tire-larmes. On pourra également lui reprocher cette esthétique un peu trop lisse à la Netflix (même si la mise en scène reste formellement très réussie) et son scénario idéalisant quelques-fois un peu trop le monde queer, tout en ajoutant paradoxalement un couche de mélodrame par-dessus. Bref, un film imparfait donc mais porté par un excellent casting et un scénario tout de même assez solide.
Hum que dire, autant la prestation des acteurs/actrices sont vraiment superbe et là dessus je n'ai rien à dire mais j'ai trouvé tellement abusé l'histoire ou il y en a trop!! spoiler: Pas facile sans spoiler mais elle à un mari mais est amoureuse du frère de son mec, qui lui ne voit trop rien (ou fait semblant??) et qui est en même temps attiré par sa future voisine (cela aurait pu en être une autre...)...Julius lui fait la cours à sa belle soeur mais lui aussi est attiré par l'autre sexe...piou toujours plus !!!! Après ce qui est bien réside dans les non dis ou les espérance de chaque personnage qui pense trouver son bonheur tout en sachant que c'est utopique. Un peu le côté espoir désespérer et de faire semblant sans se rendre compte des dégâts. Peut être un peu un condensé de la vie de tout le monde réunis en un film. Donc bon film mais un peu spécial je dirais. NOTE :
Une chronique queer douce-amère, qui fait penser, sans doute à dessein, aux Désaxés. Une reconstitution soignée, des acteurs impliqués pour une histoire volontairement touchante et pourtant je suis restée un peu sur la touche. Moins psychédélique que Queer, ce film est presque trop parfait, trop scolaire, il lui manque la grâce touchante si difficile à atteindre, l'émotion brute et viscérale ressentie en voyant Sans jamais nous connaître par exemple.
Les Indomptés est un film qui séduit par sa beauté visuelle et son casting irréprochable. L’esthétique des années 50 est magnifiquement retranscrite, chaque décor et chaque costume participant à l’immersion dans une époque pleine de contrastes. L’intrigue, captivante et riche en potentiel, propose des idées fortes mais n’ose pas toujours aller au bout de ses intentions, ce qui laisse parfois une impression d’inachevé. Heureusement, la mise en scène raffinée et la réalisation élégante maintiennent un niveau de qualité constant. Les dialogues, intelligents et bien écrits, apportent une véritable profondeur aux personnages et renforcent l’impact émotionnel de l’histoire. Daisy Edgar-Jones, Jacob Elordi, Will Poulter, Sasha Calle et Diego Calva livrent chacun une prestation solide, rendant le récit d’autant plus poignant. Visuellement, le film est un régal, à la fois gracieux et maîtrisé, et il est raconté avec une réelle finesse. On pourra reprocher à la fin de s’étirer un peu trop longtemps, mais l’ensemble reste une fresque passionnante, élégante et marquante.
Lee et Julius sont frères. Leurs vies sont radicalement différentes. Lee est casé avec Muriel, dans une vie bien rangée tandis que Julius entretient une histoire passionnelle avec Henry, rencontré dans un casino. Ce film raconte l’amour caché, au cœurs des États Unis des années 50, et surtout comment ces relations pouvaient s’entretenir en dépit des descentes de police. Mais, pour autant, le défaut du film est la sagesse des scènes d’amour, beaucoup trop sage, pour être crédible…