Note moyenne
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Nora, une adolescente coréenne doit quitter son premier amour lorsque sa famille émigre au Canada. Quelques années plus tard alors que chacun a suivi sa route sur deux continents différents ils se retrouvent via les réseaux sociaux puis dans la vraie vie. Past Lives est un joli film romantique, remarquablement mise en scène, qui creuse une question existentielle : comment aurait été ma vie si...? Et aussi en creux il aborde la culture originelle et l'acculturation. C'est un bon film mais pas non plus le film de l'année comme le proclame une partie des sites outre-Atlantique.
Joli film, assez cousu de fil blanc, on devine la fin très vite, dès la première scène. Un triangle amoureux assez classique entre la Corée et NYC, la nationalité de 2 des protagonistes apporte une peu d'originalité. On sourit beaucoup.
C'est un premier film magnifique de Céline Song, qui parvient à traduire toute la beauté et la complexité de nos relations humaines rattachées à la notion de “inyeon” (traduite par “destin” ou “providence”).
“Past Lives” se propose comme un voyage “doux-amer” dans nos vies antérieures, dans les amours inachevés ou impossibles, dont on garde toujours un goût d’absolu.
La réalisatrice dessine remarquablement la complexité de la relation entre Na Young/Nora Moon (avec une Greta Lee lumineuse) et Hae Sung (interprété par un Teo Yoo touchant à en faire pleurer). La pudeur, les silences, la nostalgie, les non dits ainsi que les jeux de regard sont filmés avec délicatesse pour en livrer toute la charge émotionnelle.
Séoul et New York deviennent les témoins privilégiés de ce lien émotionnel inextricable, qui perdure dans le temps et qui touche au sublime.
Les ellipses permettent de suivre succinctement les épisodes de cette relation intermittente, rare et précieuse: des premiers émois candides, aux échanges virtuels permis par les retrouvailles à distance, pour finir par la présence physique de ces deux êtres agés à présent de la trentaine.
Plus que l’histoire d’un amour impossible et absolu, il s’agit également de lever la question des choix de vie, des orientations prises à dessein ou avec renoncement. A ce titre, Arthur le mari de Nora (John Magaro), malgré quelques furtives apparitions, est touché lui aussi par la grâce spoiler: : il présente toute la compassion et les appréhensions face à la beauté d’un lien émotionnel dont il est finalement excl
u.
Peut-être est-ce là que la philosophie du inyeon parvient à opérer : il existe en ce monde des liens magiques et indéfectibles qui nouent les êtres. spoiler: Parfois, la réalité et nos choix pragmatiques nous amènent parfois à fermer des portes pour “avancer”. La scène finale est déchirante, bouleversante car avancer c’est aussi renoncer.
“Past Lives” se propose comme un voyage “doux-amer” dans nos vies antérieures, dans les amours inachevés ou impossibles, dont on garde toujours un goût d’absolu.
La réalisatrice dessine remarquablement la complexité de la relation entre Na Young/Nora Moon (avec une Greta Lee lumineuse) et Hae Sung (interprété par un Teo Yoo touchant à en faire pleurer). La pudeur, les silences, la nostalgie, les non dits ainsi que les jeux de regard sont filmés avec délicatesse pour en livrer toute la charge émotionnelle.
Séoul et New York deviennent les témoins privilégiés de ce lien émotionnel inextricable, qui perdure dans le temps et qui touche au sublime.
Les ellipses permettent de suivre succinctement les épisodes de cette relation intermittente, rare et précieuse: des premiers émois candides, aux échanges virtuels permis par les retrouvailles à distance, pour finir par la présence physique de ces deux êtres agés à présent de la trentaine.
Plus que l’histoire d’un amour impossible et absolu, il s’agit également de lever la question des choix de vie, des orientations prises à dessein ou avec renoncement. A ce titre, Arthur le mari de Nora (John Magaro), malgré quelques furtives apparitions, est touché lui aussi par la grâce spoiler: : il présente toute la compassion et les appréhensions face à la beauté d’un lien émotionnel dont il est finalement excl
u.
Peut-être est-ce là que la philosophie du inyeon parvient à opérer : il existe en ce monde des liens magiques et indéfectibles qui nouent les êtres. spoiler: Parfois, la réalité et nos choix pragmatiques nous amènent parfois à fermer des portes pour “avancer”. La scène finale est déchirante, bouleversante car avancer c’est aussi renoncer.
Sur une idée de départ séduisante, deux jeunes enfants qui s'aimaient beaucoup vont se retrouver des années plus tard dans un autre pays pour un nouveau chapitre de leur histoire. Seulement si on transpose la vie coréenne dans sa jeunesse et la vie aux USA 20 ans plus tard, la déception risque d'être grande. Le film s'étire en longueur, aux scènes lentes et banales se succèdent dialogues poussifs et creux. Les acteurs ne font passer aucune émotion, aucune révélation ou déclaration n'a lieu. Lui, a un boulot quelconque, elle s'est exilée pour faire la vie dont elle rêvait et n'a pas de regret. Le mari quant à lui désespère que sa femme parle en coréen quand elle rêve : quelles aventures les amis !!!! Si l'on rajoute cette musique au piano gnan, gnan et soporifique, les villas d'artistes bobos, c'est une grosse déception pour un film dont j'attendais quand même bien mieux.
Un film d'une beauté incroyable. Tout en délicatesse et en subtilité. Les acteurs sont d'une sensibilité et d'une justesse... Nous avons adoré.
Past Lives plonge avec grande virtuosité et justesse dans l'intimité d'une relation entre 2 amours de jeunesse séparés par les aléas de la vie. C'est dingue comme de simples interactions humaines, lorsque bien mises en scène et interprétées, peuvent vous captiver à vous en donner la chair de poule. Grande prouesse de la réalisatrice qui m'a fait voyager !
Certains spectateurs disent s'être ennuyés, alors que j'ai trouvé ce film si délicat... J'ai souvent eu les larmes aux yeux.
Les dialogues sont subtils, les interprètes semblent filmés avec amour. A l'âge adulte, Ils sont merveilleusement beaux.
Cela prouve une fois de plus que la réception d'un film dépend autant du réalisateur, des interprètes et du scénario que de l'état d'esprit du spectateur.
Complètement ancré dans notre époque pour les 2/3, ce film nous parle de notre passé, de nos espoirs déçus, des chances que nous avons ratées, mais sans amertume, sans regrets. C'est une douce musique.
Les dialogues sont subtils, les interprètes semblent filmés avec amour. A l'âge adulte, Ils sont merveilleusement beaux.
Cela prouve une fois de plus que la réception d'un film dépend autant du réalisateur, des interprètes et du scénario que de l'état d'esprit du spectateur.
Complètement ancré dans notre époque pour les 2/3, ce film nous parle de notre passé, de nos espoirs déçus, des chances que nous avons ratées, mais sans amertume, sans regrets. C'est une douce musique.
je me suis gravement ennuyée. Plans trop longs, personnages trop minces, histoire sans surprise. Même les images de New York semblent filmées de l'extérieur comme si c'était un décor.
Finesse pour traiter avec pudeur, des amours d'enfance et des aiguillages sentimentaux possibles empruntés par le train de la vie au gré des contingences ou des hasards.
Film magnifique sa lenteur positive donne de la profondeur à ce portrait de femme exilée qui suit deux Inyeong Interprétation remarquable de tous les acteurs une beauté constante des images et du récit Un film parfait pour l'introspection
Beau aussi bien à l'image, que dans les dialogues, les silences, la musique...
Connexion et retenue prennent tout leur sens dans ce film !
Connexion et retenue prennent tout leur sens dans ce film !
Il est bien, jolie histoire mais dommage qu'ils ne se soient pas vu plus tôt ! Je le recommande si vous aimez les films coréens :)
Un drame intimiste qui commence de manière originale, en termes de point de vue et de questions, et se poursuit de manière plus classique en mode flash-back et minimaliste. Minimalisme en nombre de personnages, en dramaturgie. La réalisatrice Celine Song, dont c’est le premier long-métrage (majoritairement autobiographique), se love dans ce minimalisme avec un beau mélange de précision et de pudeur. Elle raconte une histoire d’amour impossible (et une impossible recherche du temps perdu) entre deux êtres profondément attirés l’un par l’autre, à travers le temps, mais qui ne se trouvent jamais. Ce récit doux-amer joue habilement avec la notion de regret, questionne le sentiment amoureux et les fondements d’un couple, via quelques dialogues limpides et subtils. Le film n’est pas exempt de défauts : un léger maniérisme visuel ici et là, quelques scènes dont les intentions sont un peu trop prévisibles ou soulignées, quelques petites longueurs. Mais il nous laisse sur une jolie note d’émotion (joliment accompagnée par une chanson Sharon Van Etten).
Ce premier film apporte un regard neuf d’autant plus précieux que la trame de deux amis d’enfance se retrouvant est assez classique comme est familière l’interrogation sur le hasard des rencontres.
Les personnages se cherchent atténuant par leur honnêteté l’usure opérée par le temps et l’éloignement entre la Corée native et une nouvelle vie américaine.
Loin de toute violence, le dépaysement est bienvenu, même si la gentillesse, l’humanité de chacun n’évitent pas les larmes.
Dans un format tranquille de 1h 50, des acteurs à l’émouvante sobriété, expriment toute la délicatesse du propos.
L’amorce est féconde quand une voix off se demande quels sont les rapports des trois protagonistes présents dans un bar à une heure tardive de la nuit. D’autres séquences pudiques, magnifiques, enrichissent la complexité des rapports amoureux traités avec une sincérité non dénuée de nostalgie.
Les personnages se cherchent atténuant par leur honnêteté l’usure opérée par le temps et l’éloignement entre la Corée native et une nouvelle vie américaine.
Loin de toute violence, le dépaysement est bienvenu, même si la gentillesse, l’humanité de chacun n’évitent pas les larmes.
Dans un format tranquille de 1h 50, des acteurs à l’émouvante sobriété, expriment toute la délicatesse du propos.
L’amorce est féconde quand une voix off se demande quels sont les rapports des trois protagonistes présents dans un bar à une heure tardive de la nuit. D’autres séquences pudiques, magnifiques, enrichissent la complexité des rapports amoureux traités avec une sincérité non dénuée de nostalgie.
Un zeste de Truffaut dans ce film.Et une grande interrogation en nous tous: faut il mémoriser longtemps l image et l élan de son 1er très fort sentiment ? Quitte à y conditionner sa vie ? Quitte à s’ y tromper? C est le joli thème de ce film basé sur une attirance collégienne puis un changement de pays, une perte de vue puis le Net et des retrouvailles puis des coupures encore.Excellente interprétation. Les prise de vue en Corée puis à New York sont superbes.L histoire finit raisonnablement et il n y a pas de rebondissement. on est pas dans « un homme et une femme » mais un Bon film.
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