Un film juste, émouvant, amusant et très humain, récit initiatique qui fait fi des clichés, porté par un excellent Melvin Boomer et une Karin Viard parfaite en mentor qui a de la bouteille.
Bon film qui nous plonge dans le monde medical après examen. Un peu difficile de croire a cette histoire mais ca marche bien avec un bon rendu du milieu medical , un peu d'humour , un peu d’émotion. Rien a redire sur la prestation de karin viard car il fallait bien une tête connue pour attirer des spectateurs , mais des inconnues aurait était encore plus fort.
«La maternité, c'est le seul endroit où il y a plus de bonnes que de mauvaises nouvelles.»
Avec cette plongée dans ce métier (pas) comme les autres vu à travers les yeux du jeune Léopold, la réalisatrice-scénariste Jennifer Devoldere va au-delà de la blouse rose.
Dressant un portrait intime et sincère de cette profession et de son fonctionnement intérieur, pas toujours reconnu à sa juste valeur, le film se concentre principalement sur le rapport humain entre la sage-femme et sa patiente, comment la première va mettre en confiance la seconde, être à son écoute et lui donner la force nécessaire pour donner la vie. Et chaque patiente, chaque femme est différente, et demande pour cela un traitement spécifique. Être là à un moment bien précis (et important) de la vie de ces femmes pour s'effacer aussitôt une fois que l'accouchement est accompli.
Entre le film d'apprentissage et la comédie dramatique, cette œuvre n'évite pas certains poncifs du genre dans sa narration, mais sa manière, frontale et bienveillante, de traiter son sujet dans ses bons (les accouchements en eux-même, entre larmes de douleur et de joie) comme dans ses mauvais aspects (manque de personnel dans un hôpital déjà sous tension) finit par l'emporter.
Rajoutez à cela le très bon binôme Melvin Boomer-Karin Viard, et vous obtenez l'une des belles surprises de ce mois de mars, nous démontrant qu'il n'y a pas de sous-métier, et encore moins dans le milieu hospitalier.
A la fois parcours étudiant (par défaut) et immersion dans un service de CHU, Sage-homme montre la condition d'un métier si particulier, avec une quête de sens. Ainsi, le film est rendu réaliste mais il est également technique. Les personnages sont attachants, avec notamment la force de K. Viard. Pour autant, le déroulement de ce drame est plutôt prévisible.
Le film s'amuse à se jouer des stéréotypes. Sur le machisme, la fierté masculine, les professions réservées aux femmes. Bonne idée mais il est dommage que l'écriture ne soit pas plus abouti , cela manque souvent de naturel. Même Karine Viard n'est pas aussi à son aise que d'habitude. Très inégal donc mais on a pas envie d'être trop sévère car l'ensemble demeure sympathique, le héros devient attachant au fur et à mesure, tout comme sa famille .
Immersion dans le milieu hospitalier avec naissance d'une vocation...Karine Viard est excellente et le jeune acteur qui lui donne la réplique est à la hauteur. J'ai passé un bon moment
J'ai vu un film... "Sage-Homme", qui m'a bouleversé... C'est humain, tendre, émouvant, et une ode à la vie, à l'espoir de ces femmes qui accouchent, aidées par des Sages-Femmes...
Et par un Sage-Homme... Un banlieusard, black qui a raté médecine, et qui se retrouve là, pétri de préjugés sur ce métier de femmes.. Et qui va découvrir la douceur, le courage, l'engagement et la capacité à donner la vie... Un privilège, un honneur...
C'est un parcours initiatique d'un jeune homme, qui va mieux comprendre les femmes... Et c'est un film particulièrement bien écrit, les dialogues sont fins, subtils... On n'en sort pas intact... On rit, on pleure d'une séquence à l'autre...
Karine Viard est absolument merveilleuse, une mère veilleuse qui va prendre en charge ce sale gosse, et va faire émerger son potentiel... Une Maïeuticienne de luxe qui va faire naître un meilleur humain (Melvin Boomer, excellent).
D'ailleurs, Le Sage-femme a le sens suivant : - "Sage" est dérivé du mot "sapiens" qui veut dire "celui qui a la connaissance, l’expérience", - "femme" désigne "la femme dont on s’occupe". Ainsi, on peut dire la ou le sage-femme.
Un merveilleux film.. qui traite de la vie... ça fait du bien !
Un film très juste et sensible, avec de beaux personnages parfaitement rendus. Le scénario tout en étant dans une conception traditionnelle arrive à nous emporter et nous émouvoir. Du beau travail qu'il ne faut pas bouder.
Je m’attendais à un film visant avant tout les spectatrices : pas du tout ! C’est profondément humain, et ces ondes positives font vraiment du bien. Pour nous séduire, deux acteurs-actrices absolument fabuleux : Karin Viard, ça on s’en doute, mais aussi Melvin Boomer, tout à fait bluffant de naturel. Certains ont critiqué le côté documentaire du film, pour ma part j’ai trouvé que le côté humain équilibrait ce réalisme « documentaire » et que l’ensemble dégageait le sentiment d’une belle réussite. J’avais déjà adoré, de la même réalisatrice, « Je n’ai rien oublié » avec notre gégé national. Vraiment à voir pour mieux appréhender ce dur métier de sage-femme tout en passant un très agréable moment.
Immersion dans la vie pas toujours évidente d’une maternité, de la volonté de réussite scolaire dans les familles populaires de France… presque un documentaire social de la part de Jennifer Devoldere. C’est émouvant, pas toujours facile à ingurgiter. Grosse interprétation de Karin Viard et Melvin Boomer. Un film presque indispensable.
très bon film, on passe un très bon moment et on est plongé dans le milieu de la maternité, certaines scènes m'ont mise mal à l'aise mais dans l'ensemble j'ai aimé ma séance.
C’est une bonne surprise. L’intrigue, plutôt classique dans son approche, est bien’ amenée. La mise en scène est efficace. Le casting avec son duo principal est de qualité. Des moments avec de belles touches d’humour et de drame. C’est un bon film à voir.
J’aurais appris quelques chose d’important dans ce film sympathique et émouvant : sage-homme est un terme incorrect. En effet, dans « sage-femme », femme n’est pas le genre, celle qui aide à accoucher, « femme » est « la femme dont on s’occupe », soit la femme qui accouche. Et comme il n’y a pas d’homme qui accouche on ne peut pas dire sage-homme. CQFD.
A part ça, le scénario ne réserve pas vraiment de surprises, le spectateur se doute bien de la décision finale de Léopold (Melvin Boomer ) ; par contre, la mise à l’écart de Nathalie et la fin un brin précipitée me frustrent un peu. Jennifer Devoldere, la réalisatrice me paraît sincère et documentée, ce qui crédibilise son récit, en tout cas, de croire à ce qu’elle me raconte. spoiler: La scène où Léopold prépare un nouveau-né décédé jusqu’à lui mettre une couche est la plus poignante. A découvrir.
Dans la salle ce matin, essentiellement des femmes qui sont venues à la séance. Ça interroge ?! Ma compagne voulait le voir et j'étais partant également. Au final, un joli film avec Melvin Boomer, épatant en étudiant contrarié par son échec à médecine mais qui va tenter une passerelle via les études de sage-femme. Très beau rôle également pour Karine Viard qui tient parfaitement son rôle comme à son habitude. spoiler: Léopold va-t-il pousser son cri ? C'est attendu mais c'est bien réalisé. Des moments drôles et touchants. Un film fémininiste et qui peut plaire aux hommes si tant soit peu, ils sont curieux. Ma compagne a beaucoup aimé et cela lui a rappelé des souvenirs d'accouchement. Mais le film ne parle pas que de cela. Derrière on voit aussi le système hospitalier et son manque de moyens humains. Un bon moment passé dans tous les cas. 14/20
Comme tout excellent feel-good movie, Sage Homme possède toutes ses qualités : un scénario prévisible mais efficace, une réalisation rythmée et un casting de rêve. Karin Viard a ce don si rare d'imprimer sa marque à ses rôles sans jamais de répéter. Elle est un régal à regarder jouer. Le jeune Kevin Boomer est charismatique dans ce rôle délicat. La réalisation est toujours juste, nous menant du rire aux larmes. Un beau moment de cinéma qui met également en lumière ce métier si beau et si peu connu.