Affirmer que le film de Dalien Dorsaz raconte fidèlement toute l’histoire des lignes de Nazca serait mentir. Mis à part le fait que le personnage de Paul d’Harcourt n’a jamais existé, même Wikipedia arrive à se contredire quant à savoir qui de Maria Reiche et de Paul Kosok a développé en premier la théorie selon laquelle les lignes formaient une sorte de calendrier céleste. Une théorie qui, par ailleurs, a été remise en question par d’autres scientifiques et l’affaire est loin d’être tranchée. Mais qu’importe, après tout, on est là pour parler de cinéma et le film de Dalien Dorsaz réunit toutes les qualités contribuant à en faire un excellent film de cinéma : une histoire passionnante, une image magnifique, une interprétation de grande qualité, une mise en scène et un montage qui ne font pas dans l’esbroufe. Critique complète sur le site où on trouve le tiret du 6 entre critique et film. Film vu aux Rencontres Cinématographiques de Cannes.
Soyons honnêtes, qui connaissait le nom de Maria Reiche avant que Damien Dorsaz ne lui consacre son 1er film ? Pas grand monde sans doute. Voilà 100 minutes qui comblent cette lacune, car cette figure de l’archéologie valait bien cet hommage. Pérou, 1936. Maria, jeune enseignante à Lima, rencontre Paul d’Harcourt, archéologue français. Ce dernier l’emmène dans le désert de Nazca où elle découvre un vestige millénaire qui va peu à peu devenir le combat de sa vie… Un film digne d’intérêt de par l’originalité du sujet, son traitement tout en finesse et la splendeur des images du désert péruvien. A voir. Bien qu'il s'inspire de la vraie Maria Reiche, le cinéaste est clair : il ne s'agit pas d'un biopic. Il s’agit d’une quête existentielle et d’un récit initiatique, durant laquelle un être trouve ce qu’il veut faire de sa vie et trouve sa connexion profonde avec le monde. Damien Dorsaz a réellement rencontré Maria Reiche. C’était lors de son premier voyage au Pérou en 1996, soit deux ans avant la mort de la célèbre archéologue allemande. Il aura mis pas moins de 17 ans pour faire aboutir son projet consacré à celle qui a été surnommée Lady Nazca. Ses découvertes, outre leur intérêt historique, ont aussi, d'une certaine façon, redonné une mémoire aux autochtones de Nazca, dont ils avaient été privés depuis la conquête espagnole. Somme toute, chacub ou presque connaît ces fameux géoglyphes, mais ici, on s’intéresse seulement à celle qui les a mis en valeur, sans doute décryptés et à son combat pour les sauver de la bêtise des hommes. On ressent le sable abrasif, l'odeur des vieux livres, la peau brûlée par le soleil. Aucun doute : on est aux côtés de Maria, en train photographier ces gigantesques dessins. L’actrice allemande Devrim Lingnau, dont c’est le 1er grand rôle au cinéma, endosse le rôle titre et pour ce faire ne quitte pas l’écran, nous faisant partager les joies, les doutes et les douleurs de son personnage. En outre, elle parle avec aisance l’allemand, l’anglais, le français et l’espagnol… Chapeau ! Elle trouve en Guillaume Gallienne et Olivia Ross de merveilleux partenaires. Pour l’histoire, - la grande et la petite -, la beauté des images et tout le sens à donner à cette vie vouée à la recherche et à la vie… Je vous recommande, l’ultime plan… une merveille.
Vu en avant-première, film formidable pour sa sincérité, sa poésie, la beauté de ses images filmées majoritairement en lumière naturelle. Justesse des acteurs Superbe réalisation, c'est rare aujourd'hui. Merci!
Vu en avant première , ne ratez pas ce film , pour la leçon de vie , pour l actrice , pour la photo , les dialogues …, un joli voyage , merci au réalisateur et à Maria Reiche
Lady Nazca de Damien Dorsaz nous plonge en 1936 dans le désert péruvien, où Maria Reiche, une jeune enseignante allemande, découvre les mystérieuses lignes de Nazca. Ce film nous raconte son voyage initiatique, inspiré de l’histoire vraie de Maria Reiche, une femme qui consacra sa vie à étudier et préserver ces géoglyphes millénaires. L’histoire débute en 1932, lorsque Maria arrive au Pérou, rencontrant Paul d'Harcourt, un archéologue français. Après son départ, Maria choisit de poursuivre son exploration seule, devenant ainsi une pionnière dans la préservation des lignes. Sa passion pour la culture péruvienne la transforme en défenseuse inébranlable des figures de Nazca, malgré les nombreux obstacles rencontrés, aussi bien institutionnels qu’environnementaux.
Le film met en lumière la lutte solitaire de Maria, qui choisit de sacrifier une existence confortable pour se dévouer corps et âme à sa mission. Installée dans le désert, elle se heurte non seulement à des conditions de vie extrêmes, mais aussi à l’indifférence des autorités locales et internationales. Le projet titanesque qu’elle entreprend devient le symbole d’une femme déterminée à préserver un patrimoine culturel unique. Lady Nazca nous montre comment Maria, à travers sa conviction et sa persévérance, défie les normes sociales et environnementales de son époque. Dans un monde où les enjeux écologiques et institutionnels dominent, elle trouve son salut dans la simplicité de son engagement.
Maria ne se contente pas de défendre un patrimoine, elle se dresse aussi contre un système politique qui ignore la valeur de ce qu’elle protège. Le film illustre sa quête intérieure à travers un voyage initiatique, où les lignes de Nazca deviennent le miroir de ses propres aspirations et de son engagement. Lady Nazca explore ainsi la dimension spirituelle de cette recherche de sens, tout en mettant en lumière la révolution qu’elle incarne dans le domaine de l’archéologie, loin des pratiques classiques, par une approche physique et observatrice du terrain.
Le film aborde aussi l’importance de la culture péruvienne et de l’engagement des Péruviens autochtones dans la préservation des géoglyphes. Maria ne se place pas au-dessus de cette culture, mais au service de celle-ci, dans une démarche respectueuse et réciproque. À travers son parcours, Lady Nazca nous invite à repenser notre relation à l’histoire et à la préservation des patrimoines culturels, tout en célébrant la résistance d’une femme face aux institutions dominées par les hommes.
Un film passionnant sur une histoire méconnue avec ce fameux mystère de Nazca ! J'avoue que je ne savais pas ce que j'allais voir et une formidable promotion pour le Pérou ! Il faut y aller pour voir un film hors du commun ! Je ne connais pas le Pérou mais ça me donne envie d' y aller et de voir Nazca ! Guillaume Gallinene est étonnant dans ce rôle ! Je ne connaissais pas le réalisateur ! Lady Nazca est un ovni dans le cinéma actuel ! A voir dans tous les cinémas de France et du Pérou Jean-julien Pascalet a Paris
Un très beau film sur l’histoire des lignes de Nazca, qui mérite d’être connue. Lady Nazca, au destin spectaculaire, nous embarque dans la magie de son désert. Un film plein d’émotions.
J'ai eu la chance de voir ce film lors de son avant première le 4 décembre à Paris en présence du réalisateur Damien Dorsaz et de l'équipe du film. Une magnifique découverte : du désert péruvien, de l'histoire des lignes de Nazca, du personnage de Maria Reiche... De magnifiques images, une histoire inspirante, des acteurs vibrants et un réalisateur passionné ; tous les ingrédients pour être happés par le film !
Excellent film sur une personnalité qui a sauvé un gigantesque calendier precolombien au Pérou. Images formidables du désert. Histoire passionnante avec des acteurs convaincants.
Très joli film humaniste sur l'aventure extraordinaire et la vocation de Maria Reiche. Beaucoup de sensibilité dans ce film ou la beauté est toujours là ainsi que l'amour pour notre belle terre.
Voici un premier film qui a du souffle ! J'y ai découvert les lignes de Nazca et surtout le destin exceptionnel de Maria Reiche qui les a littéralement ramenées à la vie, protégées et qui a permis au monde de les admirer. C'est à la fois un film grand public qu'on peut voir en famille et une oeuvre pleine de contemplation qui nous interroge sur le sens à donner à notre action, à la protection de de notre planète et au destin de l'humanité.
Par hasard, j'ai vu l'avant-première lundi 24 novembre à Paris. Ce film est magnifique. Il permet de respirer au grand air et de dire combien il faut ne pas avoir peur de persévérer pour atteindre ses quêtes.