347 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
93 critiques spectateurs
5
38 critiques
4
35 critiques
3
10 critiques
2
8 critiques
1
2 critiques
0
0 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Relonnor
1 abonné
81 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 23 juillet 2026
Un peu trop classique sur la forme. Très lisse sur le fond dramatique. Au mérite du film : de très belles images et photographies, auquel peut s’ajouter le seul point fort narratif de ce film qui est la confrontation spirituelle d’une femme avec le désert et les reliques d’un peuple disparu.
J’aurais cependant apprécié que le film précise explicitement QUE CE N’EST PAS UNE BIOGRAPHIE RÉELLE (Un « carton » au début aurait suffit). De nombreux personnages importants sont totalement inventés. Les circonstances de la découverte, de la défense et de la passion des geoglyphes par Mme Reich sont très différentes dans la réalité. Elle n’est d’ailleurs pas pas l’auteur originelle de la théorie du calendrier astronomique. Et avec tout le respect que j’ai pour elle et son immense travail d’une vie, cette théorie n’est plus suffisante, peu résistante à la démonstration scientifique approfondie, ni à l’ordre du jour aujourd’hui pour expliquer la complexité du site.
Le film est visuellement superbe mais cette absence de recontextualisation, dans une production de 2025, laisse entretenir une confusion dans le registre historiographique. La BD sortie conjointement est un peu plus honnête.
Vraiment intéressant. On découvre l’existence de cette archéologue allemande , Maria Reiche, qui, ayant fui son pays fasciste pour le Pérou en 1936 , découvrit les figures au sol dessinées par les ancêtres précolombiens , mille cinq cent ans plus tôt, dans le désert de Nazca. Ces figures , ce qu’elle découvrit, faisaient référence aux observations par ces anciens de la Voie lactée et du soleil. Belle composition de l’actrice allemande dans le rôle titre et fabuleuses prises de vues de cette nature. On en apprend, et c’est heureux, tous les jours. Belle évocation.
Un sujet intéressant qui aurait pu donner un film passionnant, mais malheureusement après un début plutôt prometteur, le film s’enlise dans des scènes plutôt anodines dans le désert qui s’étirent en longueur et malgré de très beaux paysages, cela ne suffit pas à éviter l’ennui. Dommage
Lady Nazca est librement inspiré de l'archéologue Maria Reiche, qui a consacré une partie de sa vie à étudier les lignes de Nazca. Si son hypothèse de calendrier n'est plus retenue aujourd'hui, elle a tout de même contribué à placer ces lignes de Nazca dans le patrimoine mondial.
Devrin Lignau incarne bien la passion de Maria Reiche et sa volonté de protéger les lignes coûte que coûte, notamment face à la pression des agriculteurs. Malheureusement, le traitement est lisse, et le film souffre d'une écriture convenue. Il y a tout de même une esthétique liée autour du désert et de l'immensité de ces lignes de Nazca, mais c'est peu approfondi, il aurait été intéressant de comparer d'autres théories autour de la symbolique des lignes.
ok l'actrice est super, les paysages arides bien rendus, mais franchement zéro réalité historique! Maria était bien + âgée (minimum 35 ans) et pas aussi jolie (ça aurait moins attiré les foules?), pas seule à révéler les géoglyphes. D'Harcourt n'existe pas (il est un mix de 2 types, Manuel Toribio Mejía Xesspe et Kosok), l'exploitant qui fait planter du coton n'existe pas et c'est la route panaméricaine qui coupe le lézard (pas un champ de coton, sérieux, c'est pas un endroit où cultiver!), c'est pire! Et je n'ai rien trouvé sur l'homosexualité de Maria Reiche... Donc à l'heure où le faux envahi nos vies, il aurait été bien de ne pas en rajouter avec un pseudo docu biopic fantasmé de A à Z. J'aurais aimé un peu de respect pour le passé et l'histoire! C'est une réécriture de la vérité,dommage.
L’image du prologue est étonnante : une femme balaye dans le désert. Mais tout s’éclairera rapidement, en découvrant l’épopée de cette Maria allemande qui consacra sa vie à l’étude des dessins de NAZCA. GALLIENNE incarne tranquillement un archéologue universitaire, + passionné par les poteries incas que par ce « site archéologique » au départ anodin. Le film nous révèle une information sur le sens de ces tracés dans le désert spoiler: (calendrier astronomique et bestiaire zodiacal) . Malheureusement en creusant un peu, on s’aperçoit que l’explication est extrêmement partielle et que elle n’explique qu’environ 10 % du site. Et que le réalisateur n’a pas souhaité faire un biopic fidèle. Tout ça pour ça !
10 595 abonnés
11 627 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 1 avril 2026
Lorsqu’un archéologue français lui demande de l’aide pour une traduction, l'enseignante Maria Reiche n'est pas forcément convaincue, mais elle finit par se laisser convaincre. On peut voir cela comme un signe du destin, car cette décision va changer sa vie à jamais. Une fois dans le désert, c'est une véritable révélation... Damien Dorsaz n'a aucune difficulté à capter la beauté des lieux avec ces géoglyphes gigantesques, mais il a beaucoup plus de mal à aller au-delà. Si cette archéologue développe une fascination pour les lignes de Nazca, celle-ci n'est pas communicative. Peut-être parce que c'est quelque chose d'abstrait qui résonne en elle, mais je n'ai pas été captivé par cette histoire. Même les enjeux autour du déchiffrage et de la préservation sont traités de manière trop académique. Encore une fois, les images sont belles, mais autant regarder un documentaire sur le sujet, car le film est très moyen et ne raconte rien de spécial.
J'ai vu ce film dans mon cinéma de quartier un lundi de février 2026. Ce film avait déjà 223 notes et une moyenne de 4, 82 critiques dont 71 avec une note supérieure à 4, 80% d'indice d'affinités, mais je voulais le voir au plus vite avant tout car j'avais visité ce site pour mon voyage de noce. C'était quelques semaines après la mort de Maria Reiche et le site, le personnage et tous les mystères qui y sont liés, me fascinent depuis longtemps.
Synopsis : Maria, allemande vivant à Lima au Pérou est une jeune enseignante en mathématique, ayant fuit l'Europe dans une période où la deuxième guerre mondiale semble inévitable. Suite à la rencontre avec un archéologue français qui lui fait traduire des documents et l’emmène dans le désert de Nazca, elle découvre un vestige millénaire qu'elle va mettre en valeur, puis défendre. Ce film est inspiré de la vie de l'archéologue Maria Reiche.
Si je devais résumer en deux phrases ce que j'ai ressenti : aucun défaut et une grande émotion. J'ai adoré les images, les décors, la lumière, les costumes, la reconstitution de l'époque et tout ce qui fait que quand la fin arrive, on aurait envie que cela continue. J'ai adoré l'interprétation de Devrim Lingnau, et c'est difficile de croire que c'est probablement son premier film. Elle est omniprésente dans le film, mais elle joue tellement bien qu'on ne se lasse pas. Elle donne de la constance, et un immense relief à son personnage. Les interprétations des second rôle sont bons également. J'ai trouvé le scénario très bon et j'ai trouvé la manière de tourner ce film admirable. Difficile également de croire que c'est presque le premier film de Damien Dorsaz.
Spoiler. spoiler: "Lady Nazca" fait le portrait d’une femme tiraillée – déjà à cause de l’époque troublée qu’elle traverse et notamment dans une Europe qu'elle a fui - par une homosexualité probablement refoulée d'une part, une compagne un peu envahissante et très mondaine, ce qu'elle n'est pas. C'est le portrait d'une femme torturée peut-etre par une vocation ratée et par des relations épistolaires difficiles avec une mère qui n'est pas fière d'elle et le lui écrit. C'est aussi le portrait d'une femme qui trouve un sens à donner à sa vie et un lieu où elle sent qu'elle va s’épanouir avc entre autre une relation avec sa voisine indigène.
"Lady Nazca" raconte un combat âpre qu’elle va mener face d'abord à un archéologue qui ne veut pas mesurer l’importance de sa découverte, puis face à un riche et puissant péruvien qui revendique la propriété de ces terres et veut les transformer en champs de coton, puis enfin face au congrès qu'elle doit convaincre et obtenir un vote de protection.
"Lady Nazca" présente un site qui est une pure merveille, moins connu que le machu pichu mais tout aussi prestigieux et important.
Fin du spoiler.
C'est le moment de mettre une note. J'hésite. La logique voudrait que je dise que c'est très bon, peut-être excellent, que je donne un 4. Je décide de donner la note de 5 et je décide de déclarer que c'est un CHEF d'OEUVRE. Je ne peux que vous écrire : aller le voir immédiatement. J'ai pour ma part, une énorme envie de le revoir.
Très beau film où la passion de la recherche s'exprime avec talent, fougue et détermination. Il s'agit de toute la vie d'une prof de maths, morte vers 90 ans et enterrée sur place, dans le désert. En hommage à son travail
Film excellent, mélange de romanesque, de poésie, d'histoire. Un bel hommage à une ancienne civilisation et à une femme hors du commun. Devrim Lingnau est absolument parfaite dans ce rôle. Bref, un très beau moment au cinéma.
Très beau premier film, empreint de poésie et porté par une actrice magnifique, Devrim Lingnau, une révélation. Le reste de la distribution est à l'avenant, notamment Guillaume Galienne et Marina Pumachapi. Une réussite, dont la facture classique, dans le bon sens du terme, laisse s'exprimer toute la force du propos et la beauté des images de Gilles Porte.