Un champ de fraises pour l’éternité : Critique presse
Un champ de fraises pour l’éternité
Note moyenne
2,9
17 titres de presse
L'Humanité
Le Parisien
Nice-Matin
Télé 2 semaines
Télé Loisirs
Cahiers du Cinéma
La Croix
Le Journal du Dimanche
Le Monde
Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
L'Obs
Libération
Première
Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
17 critiques presse
L'Humanité
par Marie-José Sirach
Servi par une bande d’acteurs formidables, le nouveau film d’Alain Raoust tranche par sa poésie, son audace et sa liberté.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Parisien
par Renaud Baronian
Comédie quasi-punk, hantée par la nostalgie et les destins qui vacillent, « Un champ de fraises pour l’éternité » suscite, entre deux fous rires jaunes, une jolie dose d’espérance, façon « énergie du désespoir ».
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Nice-Matin
par Mathieu Faure
Un film poétique, qui tranche avec la morosité ambiante.
Télé 2 semaines
par F.-X.T.
Ce joli film choral à la narration fragmentée, chronique intimiste douce-amère et poétique, est porté par une troupe de comédiens impeccable.
Télé Loisirs
par F.-X.T.
Un très joli film choral.
Cahiers du Cinéma
par Mathilde Grasset
Joliment incarnées par la troupe d’acteurs (Grégory Montel et Florence Loiret Caille valsent entre tendresse fébrile et humiliation), les déclarations fougueuses au verbe étrange volettent au-dessus du vide et frôlent le factice. Mais dans son optimisme bancal à minuscule échelle, le film reste fidèle à un constat fondamental : comme il est dur d’y croire encore.
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Ce film poétique et fantaisiste relate la chronique des derniers jours de résidents à l’année d’un camping destiné à fermer.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Journal du Dimanche
par Baptiste Thion
"Un champ de fraises pour l’éternité" est un film inégal mais attachant trouvant dans son irréductible espoir une réponse au cynisme ou à l’aquabonisme.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par Cl. F.
C’est lui qui met en route le film en posant sur la platine un 33-tours du même titre : dès lors, Un champ de fraises pour l’éternité peut se voir comme une partition à plusieurs voix, et, même si l’album est parfois inégal, il finit par trouver son ryhtme et procure quelques beaux déraillements.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Clément Deleschaud
Alain Raoust revient en forme mineure, mais pas délesté de son esprit combatif et de son appétit dialectique : à travers l’enchevêtrement, certes inégal, de plusieurs histoires, il bâtit un espace fragile, de bric et de broc, où résister, en tongs, aux temps mauvais.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Les habitant·es d’un camping tentent tout pour sauver leur radio locale. Alain Raoust signe un film joyeux et poétique irradié par la présence de Philippe Rebbot.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
aVoir-aLire.com
par Claudine Levanneur
Quatre histoires d’amour et d’amitié pour composer une variation sur le bonheur et le désir. Une aventure inégale mais réconfortante !
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Raphael Jullien
Si le film n’est pas exempt de belles idées, [...] "Un champ de fraises pour l’éternité" s’embourbe dans une structure inutilement complexe (à base de non linéarité) qui ne fait que révéler le caractère confus d’un film qui manque cruellement de liant et de consistance.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Mais malgré le plus beau casting de l’année, le film, portrait d’une France en crise à travers un camping, s’enlise dans ses bonnes intentions.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Libération
par Luc Chessel
Le tout est hospitalier, ringard comme son héros, laissant assez d’emplacements libres pour rêvasser des évasions.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Première
par Anne Lenoir
Tout à sa volonté de signer une comédie douce-amère, Alain Raoust tire une série de portraits de personnages tous plus iconoclastes les uns que les autres, miroirs à peine déformants d'une société morcelée, ébranlée par une crise dont elle ne voit pas l'issue. Malheureusement, il peine à nous embarquer avec lui et finit par lasser plutôt que de nous interpeller réellement.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Jérémie Couston
Composé de quatre chapitres, et autant d’histoires d’amour vécues par les habitants d’un camping, ce pensum à l’écriture vaporeuse paraît sans fin.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
L'Humanité
Servi par une bande d’acteurs formidables, le nouveau film d’Alain Raoust tranche par sa poésie, son audace et sa liberté.
Le Parisien
Comédie quasi-punk, hantée par la nostalgie et les destins qui vacillent, « Un champ de fraises pour l’éternité » suscite, entre deux fous rires jaunes, une jolie dose d’espérance, façon « énergie du désespoir ».
Nice-Matin
Un film poétique, qui tranche avec la morosité ambiante.
Télé 2 semaines
Ce joli film choral à la narration fragmentée, chronique intimiste douce-amère et poétique, est porté par une troupe de comédiens impeccable.
Télé Loisirs
Un très joli film choral.
Cahiers du Cinéma
Joliment incarnées par la troupe d’acteurs (Grégory Montel et Florence Loiret Caille valsent entre tendresse fébrile et humiliation), les déclarations fougueuses au verbe étrange volettent au-dessus du vide et frôlent le factice. Mais dans son optimisme bancal à minuscule échelle, le film reste fidèle à un constat fondamental : comme il est dur d’y croire encore.
La Croix
Ce film poétique et fantaisiste relate la chronique des derniers jours de résidents à l’année d’un camping destiné à fermer.
Le Journal du Dimanche
"Un champ de fraises pour l’éternité" est un film inégal mais attachant trouvant dans son irréductible espoir une réponse au cynisme ou à l’aquabonisme.
Le Monde
C’est lui qui met en route le film en posant sur la platine un 33-tours du même titre : dès lors, Un champ de fraises pour l’éternité peut se voir comme une partition à plusieurs voix, et, même si l’album est parfois inégal, il finit par trouver son ryhtme et procure quelques beaux déraillements.
Les Fiches du Cinéma
Alain Raoust revient en forme mineure, mais pas délesté de son esprit combatif et de son appétit dialectique : à travers l’enchevêtrement, certes inégal, de plusieurs histoires, il bâtit un espace fragile, de bric et de broc, où résister, en tongs, aux temps mauvais.
Les Inrockuptibles
Les habitant·es d’un camping tentent tout pour sauver leur radio locale. Alain Raoust signe un film joyeux et poétique irradié par la présence de Philippe Rebbot.
aVoir-aLire.com
Quatre histoires d’amour et d’amitié pour composer une variation sur le bonheur et le désir. Une aventure inégale mais réconfortante !
Abus de Ciné
Si le film n’est pas exempt de belles idées, [...] "Un champ de fraises pour l’éternité" s’embourbe dans une structure inutilement complexe (à base de non linéarité) qui ne fait que révéler le caractère confus d’un film qui manque cruellement de liant et de consistance.
L'Obs
Mais malgré le plus beau casting de l’année, le film, portrait d’une France en crise à travers un camping, s’enlise dans ses bonnes intentions.
Libération
Le tout est hospitalier, ringard comme son héros, laissant assez d’emplacements libres pour rêvasser des évasions.
Première
Tout à sa volonté de signer une comédie douce-amère, Alain Raoust tire une série de portraits de personnages tous plus iconoclastes les uns que les autres, miroirs à peine déformants d'une société morcelée, ébranlée par une crise dont elle ne voit pas l'issue. Malheureusement, il peine à nous embarquer avec lui et finit par lasser plutôt que de nous interpeller réellement.
Télérama
Composé de quatre chapitres, et autant d’histoires d’amour vécues par les habitants d’un camping, ce pensum à l’écriture vaporeuse paraît sans fin.