On va être honnête, c’est l’un des meilleurs films japonais vus depuis cinq ou six ans, ON aurait dit un film de Takeshi Kitano par la qualité du scénario et l’émotion procurée. Du vrai cinéma passe par L’émotion…..Donc un gros coup de cœur pour cette famille où la photographie va changer le fils cadet, le transformer, mais aussi le spectateur....Le scénario est en deux parties, la première, c’est la comédie, la seconde c’est le mélodrame…Et je dois dire qu’on ne peut retenir ses larmes devant la vie au japon, après le Tsunami de 2011. Le lien entre la tragédie et la photographie est sublime, voire religieux, les personnages vont à l’essentiel…la « technique » du film est émouvante aussi, tout tient dans le cadre, la musique, les plans mouvants, la lumière douce et joyeuse….. Un film à marquer d’une croix blanche, l’émotion est magnifique, il serait une erreur de ne pas se précipiter en salle, Pourquoi ai-je attendu trois semaines ?
"La Famille Asada" est une comédie dramatique japonaise avec des qualités . En effet même si ce n'est certainement pas le film du siècle, cette histoire tirée de faits réels fait du bien, celle-ci commence une gentille comédie sur la famille puis progressivement l'émotion va prendre le dessus avec des séquences émouvantes en rappelant l'utilité de la photographie dans la remémoration des souvenirs avec en fil rouge le terrible Tsunami qui a sévi au Japon en 2011 (tsunami du 11 mars 2011, suivie de la catastrophe nucléaire de Fukushima) et en prime des acteurs généreux dans le rôle, une bonne surprise.
C’est un hommage à la famille, la consécration de l’art photographique, l’un et l’autre mêlés pour un film sensible sur la nature humaine qui prend à contre chemin, l’existence telle qu’elle nous parait se dessiner. Masashi Asada, un jeune photographe professionnel en fait l’expérience quand après avoir réalisé sur papier glacé le rêve de ses parents ( il voulait être pompier et elle la femme d’un Yakuza ) il devient le spécialiste des photos de famille. Mais loin du clic clac traditionnel, l’artiste en fait une référence quasi sociologique avant que des circonstances tragiques ne le mène à considérer son travail comme un outil de l’histoire, un ressort de la mémoire, un témoignage du sacré. L’ensemble jamais pontifié dans la mise en scène tranquille et souvent fantaisiste d’un cinéaste en quête de regards vrais. Celui de son héros par exemple qui remet les images à leur place, leur préserve toute leur raison d’être. La distribution est exemplaire. Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
Il y'a beaucoup d'amour, de tendresse et d'humanité dans ce film, servi par des acteurs d'une grande générosité. Certes le scénario et le rythme font parfois défaut mais le message et les personnages font tout passer. C'est aussi la société japonaise qui est décrite au travers de la famille, avec ses joies et ses tensions sous-jacentes.
Ce film est un chef d'oeuvre pour plein de raison. L'histoire est relativement simple, un jeune homme passionné de photo décide de se lancer dans la carrière de photographe. On y suivra ses débuts de carrière puis, progressivement, une note de mélancolie et du rôle nécessaire de la photo fera son apparition. Cet élement appelée "photo" n'est pas si inutile puisque c'est grâce à lui que nous pleurons, rions, étonnerons. L'intrigue est pas si mal que ça, c'est l'un des rares films où l'émotion était forte (et je le remercie encore). Bref, amateur de photo, allez voir ce chef d'oeuvre.
Cette Famille Asada propose une chronique familiale vraiment sympathique et amusante. Les personnages, originaux, avec leurs forces et faiblesses, sont attachants. La comédie comprend aussi quelques moments tragiques. Le spectateur est charmé par ce film et passe un très bon moment au cinéma.
Dire qu'une photo est une Madeleine de Proust, qu'elle a un pouvoir d'évocation intense en ce qu'elle ravive non seulement des images, mais aussi des sons, des odeurs et même des états d'âme et des émotions, n'a rien d'original. Beaucoup l'éprouvent. D'autre part, constater qu'il y a deux sortes d'approches parmi ceux qui élèvent la photographie au rang d'Art, les spontanés et les metteurs en scène, n'est pas davantage une révélation. La famille Asada fait partie de cette deuxième catégorie de photographes qui emprisonnent la mémoire dans un cliché savamment travaillé. Et alors ? y avait-il de quoi imprimer plus deux heures de bobine pour faire un film qui ne fait d'autre que de nous seriner cela à l'envi, du début à la fin.
Au vu de l'avalanche de bonnes critiques, je m'attendais à coup sûr à passer un bon moment. J'avais en outre envie de bonne humeur, ce que me promettait l'appellation de comédie. Las, le soufflé de mon enthousiasme n'a pas tardé à retomber. Au bout de 30 minutes, j'avais compris mon erreur. Quel pensum, mais quel pensum! Si je n'ai pas quitté la salle avant la fin, c'est simplement parce que mon optimisme me laisse toujours espérer que le suite peut me réserver une bonne surprise... ce qui , en l'occurrence, n'a pas été le cas.
Je ne cherche pas à me distinguer et il est même plutôt est rare que je sois à contre-courant, mais là, je dois bien oser le dire tel que je l'ai ressenti : ce film est mortellement ennuyeux , sans intérêt, extrêmement long et pas drôle (allons, je vais être honnête, le rebondissement de la photo finale m'a "arraché " un sourire. Il était temps !)
Un beau récit original, qui associe l'évolution d'une famille pittoresque, la quête du sens de ses choix et le drame si fréquent au Japon des dégâts occasionnés par les forces de la nature. De l'humour et de la compassion dans les scènes qui se succèdent jusqu'à une pirouette finale inattendue. Une très belle réussite
Excellent film à la fois drôle et plein de sentiments.. des japonais comme on les voit trop rarement.. un film qui vous donne le moral ... c'est bien par les temps qui courent..
Bien sûr, il est question du photographe Asada et de ses photos si particulières de sa famille. Mais le film m'a étonné en allant plus loin et nous emmener dans une ville balayée par le tsunami de 2011. J'ai aimé que Ono se soucie des photographies pleines de boue, et bien sûr j'ai été émue par la petite fille qui vient demander une photo de famille à Asada. J'ai aimé la famille si spéciale d'Asada : un père à la maison et une mère qui travaille (ce qui doit être rare au Japon), des parents qui ne forcent pas le petit dernier à travailler, celui-ci pouvant partir à la pêche quand il le veut. J'ai aimé la petite amie de Asada, bien patiente elle aussi. Un film qui m'a fait passer du rire aux larmes et qui rappelle l'importance d'une famille bienveillante.
Cette histoire ne prend pas, déjà dès les premières minutes avec une scène "clé" ridicule. Et que dire de l'interprétation naïve, de la musique franchouillarde... arrêt à 45 minutes!
J’ai du passer complètement à côté car les gens ont applaudi en fin de séance. Je n’ai pas compris pourquoi les spectateurs riaient. Rien n’était drôle pour moi, voire plutôt ennuyeux tous ces gens qui se font des courbettes pour un oui, pour un non. Le cinéma asiatique ne doit pas être fait pour moi.