Un film pétri de bons sentiments, dont le scénario exploite à fond le potentiel d’une belle « histoire vraie », en appuyant sur tout : sur les aspects sympathiques et décalés, comme sur les aspects émouvants. Cela donne une gentille ode à la famille et à la solidarité, tantôt guillerette, tantôt larmoyante, assez démonstrative et fastidieuse sur la longueur. Emballé par une réalisation cheap, plan-plan, et une musique légèrement ringarde, l’ensemble n’est pas indigne, mais sans grand intérêt cinématographique.
Un "feel good movie" japonais bourré de tendresse sur la famille qui touche au cœur. L’humour y côtoie le drame, l’émotion, la bienveillance, l’humanité. C’est en voyant les sentiments des protagonistes de ce film, inspiré d’une histoire vraie, que je réalise à quel point j’ai bien fait de faire des albums photos de ma petite tribu. Mais ça, « La Famille Asada » me l’a pas appris… je le savais déjà !
À vrai dire, deux films bien différents: - l’ascension progressive d’un jeune photographe, qui cherche un thème familial pour créer des photos chaleureuses et personnelles (???) - le drame de Fukushima en 2011 où avec d’autres, notre héros photographe, renoue des liens et des histoires familiales, grâce à des milliers de photos retrouvées au hasard du tsunami, puis restaurées et mises à la disposition des familles décimées.
Cette deuxième partie, bouleversante, est bien jolie et sauve la légèreté de la première partie
L'idée de départ est excellente ! On s'amuse beaucoup avec cette petite famille ! Ensuite çà se gâte un peu avec des scènes trop longues et inutiles. C'est la défaut de la plupart des réalisateurs contemporains : il faut faire long ! Il y a encore dix ans un film durait en moyenne 1h30 aujourd'hui c'est deux heures et parfois beaucoup plus. La longueur d'un film n'en fait pas la qualité ! Mais bon là soyons indulgent car les personnages sont sympas comme tout et qu'on prend du plaisir à les fréquenter. C'est léger et charmant et la scène finale que nous ne raconterons pas est à hurler de rire. Un film qui fait du bien c'est assez rare.Cela change du film "prise de tête" comme Tar et beaucoup d'autres.
Une jolie histoire inspirée de faits réels, sur une famille disfonctionnelle selon les critères japonais, sans doute moins selon les nôtres. Il y a deux films en un, le premier sur la famille, le second autour d'un tremblement de terre, sans que l'un ne prenne le pas sur l'autre, ce qui lui donne un caractère un peu étrange. L'ensemble est très plaisant à voir.
Très bel hommage protéiforme à la Photographie, au travers d'une saga familiale dont le principale protagoniste est l'aiguillon. Une leçon de passion tout autan. Humour fin et franc, rebondissements et inattendus. Le scénario regorge de trouvailles et est porté par une casting haut en couleurs. A voir sans aucun doute.
Je me demandais en regardant ce film japonais si c'était un film pour revenir sur le tsunami décrit dans le film ou sur autre chose. Et c'est Wikipédia qui m'apporte la réponse, car c'est bien un film sur Masashi Asada, un photographe japonais. L'histoire est singulière et originale et le début du film est très sympa et prometteur. Ensuite, j'ai trouvé que ça dérivait un peu bien que l'histoire reste focalisée entièrement sur le personnage central. C'est sympa et intéressant, parfois bouleversant mais ce n'est pas un film qui m'a 100% convaincu.
La Famille Asada nous submerge parfois sans toutefois en rajouter dans le larmoyant, restant sur le fil de l’émotion pour basculer très vite dans l’humour et nous faire rire souvent. Ryôta Nakano réalise ainsi une comédie délicate, qui compose entre gravité et légèreté, sur le devoir et le besoin de mémoire, les chemins personnels et collectifs vers le deuil, les liens familiaux et la puissance de la photographie comme medium de transmission....
Un brin délirant, mais basé sur une histoire vraie.
Une vocation d'un enfant celle de devenir photographe, des fantasmes familiaux. Alors autant faire vivre les deux la famille vit ses fantasmes le fils de la famille photographie. Une première partie joyeuse, comique de situation. Cela pouvait faire un film en soit. Mais vient un tsunami la désolation, des photographies orphelines derniers souvenirs, images de disparus. La photographie n'est plus ludique mais objet de reconstruction. Et c'est un autre film qui parait.
Un moment simple de bonheur. Mais aussi une réflexion sur le rôle de la photographie lorsqu'après un événement comme un tsunami il ne reste que l'espoir de revoir un visage.
Masashi est issu d'une famille peu ordinaire, le père prépare le Curry du soir pendant que la mère travaille, les enfants diplômés sont encore à la maison, une fois devenu photographe il va mettre en scène les rêves de ses proches et devenir star au Japon. Tiré d'une histoire vraie le film se découpe en deux parties, la première est franchement comique la seconde totalement émouvante. La photo devient une relique précieuse pour les survivants et le dernier témoignage de ceux qui ont été emportés dans les vagues du tsunami de 2011. La famille Asada est un joli film sur la mémoire, le temps qui passe et la fabuleuse résilience du peuple japonais.
Un début rigolo avec une série de photos familiales amusantes, le film raconte ensuite la carrière banale d'un photographe à Tokyo avant de devenir plus touchant dans sa dernière partie après une catastrophe naturelle. La chute est amusante et piquante.