C'est un film très amusant mais un peu triste aussi. L'histoire a des moments comiques mais, parfois, trop prévisibles. C'est une bonne histoire avec des personnages incroyables. C'est un plaisir le fait de pouvoir voir un film focalisé sur le contenu et sans effets spéciaux.
À mon avis, cette comédie est très amusante et drôle. Elle parle du pròbleme de l'analphabétisme avec de l'humour et elle parle aussi des villages avec peu d'habitants.
Malgré quelques longueurs, on passe de petits bons moments. Le sujet du film est attachant et il reflète les problèmes des petits villages européens, mais les personnages sont assez simplistes et ils ne sont pas convaincants, pas pour l'interprétation des acteurs, mais parce qu'ils sont irréels. La fin heureuse du film m'a déçue.
Ce film est une comédie pour tous les publics. L'histoire est très simple, mais elle est amusante. Le meilleur acteur, je crois que c'est Émile parce que, parfois, il se conduit comme un enfant. L'idée principale porte sur les relations entre les personnes, sans faire attention à l'âge ou au sexe.
Une histoire de solidarité qui nous fait avoir les sentiments à fleur de peau. Elle nous enseigne à surmonter les situations, surtout si nous sommes entourés de personnes empathiques. En même temps, elle nous fait rire, elle nous apprend les problèmes liés à la désertification des zones rurales, un problème actuel, malheureusement. María José Jorge.
Une histoire de solidarité qui nous fait avoir les sentiments à fleur de peau. Elle nous enseigne à surmonter les situations, surtout si nous sommes entourés de personnes empathiques. En même temps elle nous fait rire, elle nous apprend les problèmes liés à la désertification des zones rurales, un problème actuel, malheureusement.
Il faut le préciser dès le départ : « Les petites victoires » est un petit film sympathique mais qui ne marquera clairement ni les mémoires et encore moins le septième art. On est face à ce qui ressemblerait presque à un téléfilm de France 3 Régions, que ce soit sur le fond mais surtout la forme. Et c’est sans aucun doute le gros point faible de ce second film de Mélanie Auffret après le tout aussi charmant mais oubliable « Roxane ». En effet, la mise en scène est basique voire paresseuse se limitant à illustrer l’histoire sans aucune recherche esthétique et idées formelles. Certes, on n’est pas dans un film de David Fincher - pour ne prendre qu’un exemple d’esthète du cinéma à mille lieux des considérations artistiques de ce film-ci - mais quand même! Ce type de longs-métrages pouvait très bien se parer d’une enveloppe plus agréable à l’œil comme par exemple les films de Jean Becker, tout de même un peu plus aboutis à ce niveau, voire sur un registre plus sérieux et dur le « As Bestas » de Rodrigo Sorogoyen par exemple qui se déroulait dans la campagne espagnole. Ce n’est donc pas sur le versant formel que « Les petites victoires » nous séduit et on peut trouver dommage qu’il y ait si peu d’efforts à ce niveau. À tel point qu’on a l’impression d’être devant notre téléviseur (en gros, pas besoin d’aller en salles pour ce genre de productions). En revanche, Auffret propose une histoire pleine de justesse et de tendresse, un feel-good movie labellisé pur terroir français comme elle l’avait fait avec son précédent long. Et, à ce titre, c’est réussi puisqu’on termine le film avec le sourire aux lèvres et le cœur rempli de bonnes ondes.
L’alchimie de l’opposition des contraires entre Michel Blanc et Julia Piaton fonctionne à merveille. Lui, dans son rôle habituel de grincheux proche du gros succès dont il tenait la tête d’affiche il y a quinze ans « Je vous trouve très beau » est irréprochable dans ce rôle (comme son collègue du Splendid Christian Clavier est impeccable en bourgeois réac). Et elle est parfaite dans son tout premier vrai rôle en tant que tête d’affiche : fraîche et naïve mais pas idiote, elle fait un parfait contrepoids à celui à qui elle donne la réplique. Un personnage beau et positif. Et s’il faut avouer que l’illustre Jean-Claude Dusse des Bronzés reste souvent dans le même registre, il apporte des nuances à chacune de ses compositions et sait toujours trouver la note juste entre être drôle et émouvant, comme ici. Les seconds rôles ne sont pas en reste et offre un casting hétéroclite et plutôt sympa. Le contexte de cette charmante chronique villageoise demeure l’abandon des zones rurales à la fois au niveau des commerces villageois que des fermetures d’écoles. C’est fait sans grande profondeur mais de manière à la fois instructive, documentaire et amusante. La ruralité est filmée avec amour, parfois proche du cliché, mais avec beaucoup d’empathie. Et de voir Michel Blanc sur les bancs de l’école avec des gamins offre son lot de séquences drôles et cocasses, surtout que les gamins sont bourrés de naturel et de malice. On passe donc un bon moment qui alterne tendresse et rires sans jamais nous ennuyer mais sans non plus être renversant et immanquable. En tout cas, « Les petites victoires » est un petit film mignon qui réussit à nous donner le sourire et nous faire du bien.
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Un film qui fait du bien. Une comédie sociale, tout public, admirablement interprétée. Une fiction qui, pour qui connait la situation des maires en milieu rural, se nourrit de faits bien réels : - L'école qui ferme et les familles qui partent, - Le médecin parti et non remplacé, - Les commerces qui ferment, - Le dévouement sans relâche des maires qui mettent leur vie entre parenthèses pour soutenir leurs administrés et apporter des solutions. Le rôle des enfants apporte beaucoup de fraîcheur au film. Ils sont natures comme dans la vraie vie : attachants, turbulents, drôles, sans pitié, fragiles. Il y a bien sûr aussi des aspects bisounours qui ne plairont pas à tous comme l’amitié entre une jeune femme intellectuelle et un vieux garçon analphabète ou encore la reconnaissance enthousiaste des villageois envers leur maire. Ça, c'est de la fiction mais on veut y croire et ça fait du bien.
J'ai démarré ce film assez réticente, car je ne suis pas très friande des films français. Et puis, au fur et à mesure, je me suis laissé porter par la douceur de ce scénario. J'ai finalement été assez ému par ces petites victoires. J'ai découvert un Michel blanc qui n'en fait pas des caisses et qui colle très bien à son personnage, mais aussi une Julia Piaton très émouvante. Je recommande vivement.
Je ne peux pas dire que le film est foncièrement mauvais, mais pardon l'image diffusé d'une Bretagne qui se rapproche plus des années 90 qu'aujourd'hui et clairement destiné à un public parisien.. Oui par moment des notes de nostalgie nous prennent mais juste c'est une image de la Bretagne qui agace. L'histoire quand a elle est attachante il est vrai, les problématiques abordé sont elle réelles. Et les acteur font un travail qui est bon mais je pense qui sera comme le film rapidement oublié.
Laissez-vous porter... Le feel-good movie idéal pour oublier, juste le temps d'1h26, ses soucis. Michel Blanc toujours très juste dans ses rôles et très touchant notamment dans celui-ci ainsi que Julia Piaton. Le duo fonctionne à merveille. Merci pour ce joli moment de cinéma français, car ils sont très rares.