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Kouto
30 abonnés
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3,5
Publiée le 20 juillet 2025
Dans cette série B, l’acteur Jason Statham incarne un ancien agent secret d’une organisation clandestine reconverti en apiculteur reprend du service pour venger la mort d’une femme victime d’une escroquerie. Certes le scénario bateau est sans surprise mais le film mené sans temps mort est très efficace dans son exécution. En effet, derrière la caméra le réalisateur David Ayer livre quelques séquences d’actions musclées au découpage bien ciselé tandis que le casting fait le job avec un acteur principal toujours aussi nerveux à l’écran.
Un petit film d’aventure avec Jason Statham, qui cette fois, pour changer un peu, c’est reconverti en apiculteur pacifique. Mais très vite il est rattrapé par l’aventure : enlèvement, vengeance sauvage, intrigue policière, services secrets, beaucoup d’action et de bagarres. Il fait le job , il est toujours ce beau ténébreux ultra puissant. Pour passer un moment de détente,
IA, fais moi un film en mélangeant John Wick, Equalizer, Taken et Jason Bourne. Scénario minimaliste, déjà vu mille fois pour ce revenge movie. On s'y attendait. Invraisemblances à la pelle, on s'y attendait aussi. Mais à ce point, on ne s'intéresse plus au héros, ni à sa cause. Ni à rien. Et ceux qui disent qu'il ne fallait rien attendre d'autre, et que les bagarres bien foutues suffisent à leur plaisir, je les engage à simplement regarder du MMA. Pas de scénario, pas de jeu d'acteur, que de la .
On connaît le genre de films musclés que fait Statham mais là on touche le fond dès la première demi-heure. Le super-héros démolit tout à mains nus tout seul en trouvant les méchants on ne sait comment et ça continue comme ça sur la base d'un scénario sans queue ni tête, ultra-violent à la mode asiatique. Un seul mot pour résumer : grotesque.
Mouais bof… l’idée est plutôt bonne sur le papier, les images et les décors font le job mais le jeu est mièvre et les invraisemblances sont aussi nombreuses que les scènes sont mauvaises. Bref, il y a de l’action mais c’est tellement tiré par les cheveux qu’on est au bord du nanard!
"Jason Statham ne fait jamais dans la dentelle; le voir dans un film, c' est savoir à quoi s' attendre: de l' action, de la castagne! Statham, ce sont des films où on dégaine l' artillerie lourde. Parfois, c' est plus ou moins mal fichu. Parfois, c' est bon. Parfois, c' est excellent. "THE BEEKEEPER" fait indéniablement partie de cette dernière catégorie. Adam Clay (Jason Statham) est un apiculteur sans histoire, qui bénéficie de la gentillesse d' une enseignante à la retraite qui lui loue son terrain pour s' occuper de ses abeilles. La vieille dame est victime d' une escroquerie bancaire via internet qui la dépouille de plus de deux millions de dollars. Dévastée, elle se suicide. Clay décide de la venger en retrouvant les coupables. Car l' apiculteur est également un ancien soldat d' élite au sein d' une unité gouvernementale secrète appelée... les "apiculteurs". Ca va saigner... Ne cherchons ici rien d' original. La contenu de la recette est vieux comme le 7è art. Si Statham fait encore et toujours du Statham, David Ayer (scénariste de "U-571", "TRAINING DAY", "FAST AND FURIOUS", "DARK BLUE", et réalisateur de "AU BOUT DE LA NUIT", "SUICIDE SQUAD", et plus tard "A WORKING MAN") fait le boulot en bon vieux briscard qu' il est déjà. Rompu à l' exercice du film d' action, le réalisateur américain signe une production redoutablement efficace, à défaut d' être originale. Si le scenario est sans grand classicisme, on se délecte durant les deux heures du film de la manière dont Adam Clay se débarrasse des "méchants", souvent avec un calme olympien (un peu à la manière de Robert McCall, l' "EQUALIZER" campé par Denzel Washington). Le héros nous ponctue de quelques sorties verbales très morales, ce qui décuple le capital sympathie du spectateur envers cet apiculteur inhabituel. Les scènes d' action sont chirurgicales, le rythme est soutenu, les images sont belles, et on retrouve avec curiosité au générique le vétéran Jeremy Irons, Josh Hutcherson (qu' on attend de voir indéfiniment dans un vrai premier rôle solide), ainsi que Minnie Driver. Bref, "THE BEEKEEPER" fait dans le "béton", dans l' efficace. C' est, je le répète, du Statham pur jus; mais de l' excellent Statham! A voir absolument par tous les amateurs d' excellents films d' action!"
Les cyber-arnaques sont bel et bien un vrai fléau, touchant principalement les personnes âgées. Et il existe effectivement des centres criminels dédiés à ces pratiques, qui ciblent selon leur base des francophones aussi bien que des anglophones (dans ce dernier cas les centres sont plutôt localisés en Asie). Des personnes vulnérables ont bien ainsi perdu une partie de leurs économies. Sauf que voilà, "The Beekeeper" n'est qu'une énième tatanerie avec Jason Statham, qui présente le tableau de manière grotesque. Notre héros est un ancien assassin d'élite, qui se réveille lorsque sa propriétaire affable se suicide suite à une arnaque. On nous ressert donc une énième fois le super soldat de la mort qui tue, sorti d'un placard où tout le monde l'avait oublié. "John Wick" avait initié la tendance, des films comme "Nobody" l'ont poursuivit. Et là c'est du raz-des-pâquerettes. Un scénario très simple, où les scènes de dialogues sont expédiées pour mener au prochain combat. Des méchants caricaturaux, exubérants et aux looks flashy improbables. Et peu de suspense puisque l'on sait que Jason est ne souffrira de quasiment aucune difficulté pour éliminer toute la filière. Bon, "The Beekeeper" n'est pas un navet pour autant. Ca bouge (vite), les méchants sont parfois tellement ridicules qu'ils en deviennent amusant, et il y a toujours quelque chose de jouissif à voir notre héros impitoyable les massacrer (dont au moins une mise à mort amusante). David Ayer tente même de donner un peu de personnalité à son film, avec ce filtre et ses teintes jaunes régulièrement présents. Les séquences d'action ne sont par contre pas toujours hyper-lisible : je soupçonne d'ailleurs Jason Statham, qui approche la soixantaine, de faire appel à de nombreuses doublures et de tenter de la masquer. A ce niveau, la barbe et la casquette, c'est pratique ! Vite vu vite oublié.
J’ai regardé The Beekeeper sans en attendre grand-chose, et j’en suis ressorti plutôt partagé. Le film commence fort, avec une séquence percutante qui pose bien le ton : vengeance, justice expéditive, et un Jason Statham en mode rouleau compresseur. C’est clairement un film d’action qui assume ses codes, et sur ce point, il fait le job. Les bastons sont bien chorégraphiées, la mise en scène efficace, et il y a un certain plaisir à voir un héros tout droit sorti des années 2000 remettre les pendules à l’heure.
Mais une fois passé l'effet de surprise du début, j’ai trouvé que le film tournait un peu en rond. L'intrigue est assez linéaire, avec un scénario qui ne prend aucun risque. Tout est un peu trop prévisible : les "méchants" sont caricaturaux, les rebondissements manquent d'impact, et certains dialogues tombent à plat. J’aurais aimé qu’on creuse davantage les motivations du personnage principal ou qu’on donne un peu plus de profondeur aux figures secondaires, notamment le duo du FBI qui fait presque office de figurants.
Cela dit, je reconnais que le film a un certain charme old-school. Il m’a rappelé les films d’action des années 90 et début 2000, où tout allait droit au but. Statham est fidèle à lui-même, charismatique et convaincant dans ce rôle de justicier silencieux. Il y a aussi quelques idées intéressantes, comme le concept des "Beekeepers", cette organisation secrète, même si ça reste assez sous-exploité. Avec un peu plus de finesse dans l’écriture, The Beekeeper aurait pu vraiment sortir du lot.
Au final, c’est un film qui se regarde sans déplaisir, mais qui ne laisse pas un souvenir impérissable. Un bon moment pour les fans de Statham et de castagne, mais pas de quoi le revoir plusieurs fois. J’ai mis 3/5, car malgré ses défauts, il remplit sa promesse de divertissement musclé. Mais j’espère que la suite annoncée prendra plus de risques.
Ce n'était pas mauvais, c'était très mauvais, j'arrête là : 36m18s , je n'ai pas pu aller plus loin. Le film est très mauvais car caricatural au possible, les dialogues sont consternants tout comme le méchant de pacotille. Jason fait "spoiler" partie d'une ancienne société secrète , pratique pour retrouver les méchants scammers ."spoiler" Ca met du temps à se mettre en route en plus : non il aurait fallu un film à la Rambo dans un pays plus crédible et que Jason soit aux prises avec des vrais méchants des mafias locales dans un lieu complétement différent et perturbant, là il y aurait eu du potentiel mais le producteur a eu peur de prendre des risques
On est dans la caricature la plus complète du film d’action avec Jason Statham. Il campe le rôle d’un justicier solitaire qui arrive à terrasser à bras nus des armées sur-equipées et sur-entrainées. Rien n’est réaliste dans ce film, il y a de la baston dans tous les sens. C’est clairement pas le film de l’année mais les amateurs du genre apprécieront !
Dans la série Vendetta... voilà le dernier de Jason Statham !!! Pas de chichis quand au scénario...de la baston...et encore de la baston... sur un fond de vengeance au gros coeur de Jason... Breffffffffff du Statham.
16 189 abonnés
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2,0
Publiée le 2 juin 2025
Coproducteur et interprète de ce film d'action bourrin, Jason Statham pique fort et fait tout pour protèger sa ruche, jouant plus que jamais sur le même registre! Le roi incontestè de la tatane excelle dans ce type de personnage aussi indestructible que redoutable! Niveau castagne et scènes spectaculaires, "The Beekeeper" (2024) assure le spectacle à condition de laisser son cerveau (et tout le reste) au vestiaire! il est vrai que ce film de David Ayer ("Fury") ne rèflèchit pas trop à la vraisemblance! il se contente juste de montrer du Statham très en colère où les escrocs restent au tapis! De l'action efficace, souvent violente dans ses bastons, mais bigrement tirèe par les cheveux! Rien de très surprenant sous les sunlights d'Hollywood, mais rien de dècourageant pour les producteurs qui annoncent dèjà une suite pour 2026! Bzz, Bzz, Bzz...