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CrystalEagle
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2,5
Publiée le 24 juillet 2026
Le générique s'ouvre comme une oraison : une grange, des ruches, une lumière basse sur la lavande. Cette gravité-là, je l'ai attendue pendant tout le reste du film. Puis le téléphone sonne, un centre d'appels vide un compte à la chaîne, et Ayer touche quelque chose que tout le monde connaît sans jamais l'avoir vu à l'écran. Ce parent, ce voisin qui a décroché ce jour-là. Il filme l'open space comme une ruche retournée contre elle-même : les cris de victoire, une colonie qui fabrique du poison. C'est la plus belle idée du film, et il ne lui fait jamais confiance car il surcharge. Ayer surexplique son symbole, le commente, le souligne, comme s'il redoutait qu'on décroche, et l'idée y perd sa pureté. Phylicia Rashad, elle, n'a besoin de rien expliquer. Dix minutes de bonté ordinaire, de honte et d'effondrement silencieux, et voilà tout le carburant émotionnel du reste.
Après elle, le film devient un jeu vidéo à cibles : l'exécutant, le manager, le patron, le patron du patron, jusqu'au boss final, pour une intrigue qui tient dans un tout petit pot. Je comprends pourtant le coeur du film, plus personne ne nous protège d'un numéro masqué ou d'un mail piégé, et Clay, c'est la réponse qu'aucun de nous n'aura, celui qui raccroche et vient frapper à la porte. Jason Statham est exactement là où on l'attend, et on aurait tort de le lui reprocher : c'est pour ça qu'on vient. Il joue la certitude, mâchoire fermée, gestes comptés. Le tort revient au scénario, qui refuse de l'entamer, et d'un héros qu'on ne peut pas blesser, il ne reste que le spectacle. Beau, du reste : néons, verre, gris métal, et des combats parfaitement réglés. Ayer nous ressert la sauce classique (le système est cassé, il faudrait un type assez costaud pour se faire justice lui-même) et c'est là qu'il m'a perdu, alors qu'il avait tout le miel nécessaire pour un plat autrement plus fin. Dommage ce grand écart déroutant entre un point de départ franchement original et une exécution résolument standard.
Simple et efficace. Voilà le meilleur resume pour les amateurs de film de ce genre. Mais de quel genre ? Allez vous me demander. Attendez patiemment mes petites abeilles je vais vous repondre. Un film d'action, avec quelques touches de d'humour, dans la veine de Jonhn Wick ou RED, où l'on découvre petit a petit l'ampleur du personnage. Ici c'est basique, c'est violent, braucoup d'action, un peu de baliverne hollywoodienne, mais ici il ne faut pas s'attarder sur ce genre de chose, il faut prendre du plaisir. Bref, une belle œuvre dans son genre.
C'est un film d'action moyen, déjà je trouve la scène d'intro plutôt efficace mais le plus le film avance, plus ça part en vrille et c'est dommage. Il y a pas de scènes spécialement marquantes, je trouve que ça part trop loin dans le délire des apiculteurs. Pas mémorable.
du grand Jason Statham qui n'hésite pas à défendre les faibles contre les + hautes sphères de la société. Il ridiculise tout de même le FBI et les services secrets spoiler: qui ne parviennent pas à l'arrêter
une bonne leçon pour ceux qui ne maîtrisent pas l informatique et une claque pour les arnaqueurs du web.
Un statham qui tient ses promesses. Un vengeur qui poursuit sa route jusqu'au bout en dézinguant sans une grimace tous ceux qui croisent sa route. Les dialogues sont amusants tellement ils sont mauvais, mais les bastons sont bonnes, alors, comme c'est un film qui ne tient qu'à cela, c'est regardable.
Je met 1 étoile pour les scènes d'action... sinon c'est affligeant tellement c'est vide...s'en est presque risible tellement c'est mauvais et mal fait.
Depuis une grosse vingtaine d’années suite à sa révélation dans « Arnaques, crimes et botaniques » suivi de « Snatch, tu braques ou tu raques » de Guy Ritchie, l’anglais Jason Statham a rejoint la légion des acteurs « durs à cuire et musculeux » du cinéma de genre international où trônent derrière les trois généraux mastodontes Charles Bronson, Sylvester Stallone et Arnold Schwazenegger, les Chuck Norris, Bruce Willis, Mel Gibson, Steven Seagal, Jean-Claude Vandamme, Vin Diesel, Dolph Lundgren et sans doute quelques autres moins connus. Une légion régulièrement réunie pour la saga « Expendables » initiée en 2010 par Sylvester Stallone. Dans le genre, Jason Statham peut incarner une jonction entre Bruce Willis, Mel Gibson et Charles Bronson. Tout au long de quelques 45 films depuis 2001, l’ancien mannequin excessivement prudent ne s’est jamais éloigné du personnage de l’ancien militaire, de l'espion marmoréen ou encore du braqueur invétéré dans un registre plus léger sans jamais verser dans un donjuanisme excessif. Sa seule tentative hors de son créneau privilégié avec « King Rising, au nom du roi » s’étant soldée par un cuisant échec commercial, Jason Statham échaudé nage désormais dans son couloir où il s’avère particulièrement efficace. Autant dire que si l’on peut prendre un réel plaisir à voir ses films quand ils sont confiés à des réalisateurs plutôt talentueux comme Guy Ritchie, Roger Donaldson, Gary Fleder, Simon West ou Steven Knight, il ne faut pas leur demander plus que ce qu’ils promettent. « The Beekeeper » réalisé par David Ayer alors que l’acteur aborde la cinquantaine alerte peut être considéré comme emblématique de ce qu'est un film d’action réussi mariant dose d’humour savamment distillée, coups généreusement distribués, tirs en rafale à profusion et quelques petites railleries bien senties concernant les anachronismes de notre époque digitale en quête de l'homme/femme augmenté.e. C’est Kurt Wimmer spécialiste du genre qui écrit cette histoire qui si elle n’est pas spécialement originale remplit parfaitement son office avec un Jason Statham mutique comme il l'est de plus en plus avec les années qui passent, ancien agent secret spoiler: d’élite parti en retraite dans le Massachusetts pour devenir apiculteur comme le nom donné à l’ancienne section spéciale dont il était un des membres. On le sait tous, il ne faut jamais réveiller une « machine de guerre » en sommeil. Le spectateur rôdé à ce genre très codifié se régale de voir Jason sage comme une image veiller amoureusement sur ses ruches, se demandant juste quel est celui qui va avoir le malheur d'appuyer sur le bouton "MARCHE". Jason Statham est parfait dans cet exercice avec son allure à la Lino Ventura du vieil ours qui ne demande qu’une chose : LA TRANQUILLITE. C’est le jeune rejeton (Josh Hutcherson absolument parfait) tête-à-claques d’un riche financier (Jeremy Irons anguleux à souhait) qui s'y colle, déployant son savoir-faire maléfique dans l’hameçonnage, un nouveau type d’arnaque très juteux pour finir par avoir la mauvaise idée de ruiner la pauvre vieille dame qui louait à Jason une immense grange pour ses ruches et son stockage de miel . Mauvaise pioche ! C’est parti et plus rien de ne va enrayer le processus de vengeance. On a déjà vu l’intrigue cent fois mais elle fonctionne encore grâce à la sobriété d’un Jason Statham qui avec le recul s’avère être l'un des meilleurs dans son registre, réussissant comme on l’a dit plus haut à être une synthèse crédible de ceux qui l’on précédé dans un domaine où le charisme du héros est primordial. Et du charisme, Jason Statham n’en manque pas.
Vu le 12/12/2025. Très bon film marqué par la prestation toujours en redresseur de tort de Jason Statham (Adam Clay) qui officie comme apiculteur et habite sur le terrain d'Eloise Parker, une enseignante à la retraite. Cette dernière est victime d'une importante escroquerie et perd près de 2 millions de dollars appartenant à l’organisation caritative qu'elle dirige. Dévastée, elle finit par se suicider. Adam reprend alors son ancien job pour venger sa voisine. Il se lance dans une violente quête de vengeance, tout en étant traqué par un agent du . qui n'est autre que la fille d'Eloise. On pourra regretter quelques incohérences globales comme le fait que Statham vient à lui seul de 7 ou 8 hommes du FBI qui sont censés etre entrainés, totalement improbable et le décès de plusieurs geeks quand notre héros investie les bureaux de l'entreprise fautive. Mais globalement l'action est prenante et on se réjouit de voir la justice s'exercer même si on sait que dans la vraie vie, ça n'est jamais comme ça. A noter les seconds rôles intéressants de Jeremy Irons et de Josh Hutcherson, qu'on avait peu vu depuis sa trilogie de Hunger Games
Super film, les scènes d'actions sont époustouflantes. Jason Statham est au top, le réalisateur David Ayer a fait de l'excellent travail. On n'a pas un moment de répit tellement qu'il y a des scènes de combats.
Un nanard caricatural sur le classique scénario éculé du super ancien agent d'on ne sait où qui pète des nuques à la chaîne. Aucun intérêt. Ou alors en bruit de fond.
The Beekeeper, L'histoire mêle tension et action, avec des situations qui tiennent en haleine le spectateur. Adam est bien nuancé et crédible, ses émotions et motivations étant clairement perceptibles tout au long du film. Son lien avec les abeilles, est bien montré, ajoutant une dimension originale et immersive au personnage. Les dialogues sont bien écrits, les antagonistes sont nuancés et l'action reste fluide tout au long du film. La vengeance d'Adam est bien exploitée, rendant son parcours cohérent et intense. Son lien avec la policière est bien traité, apportant humanité et équilibre à l'histoire. La policière n'est pas assez développée. La fin passe trop vite et manque d'enjeu et d'intensité, laissant un suspense mal expliqué. L'Apiculteur : The Beekeper est un excellent film avec un rythme contenu et un Adam bien traité de A a Z.
Un film d'action qui ne se prend pas trop au sérieux. Jason Statham joue encore les redresseurs de tord ce qui ne le change en rien. les scènes d'actions sont sympathiques, oui mais parfois c'est un peu trop gros. Le scénario est plutôt d'actualité puisqu'il met en avant les cyber Arnaque, mais est ce pas trop pousser à l'extrême? de ce suicider pour cela. Le miel ne tombe pas non plus des dialogues qui sont franchement creux. les comédiens sont ridicule, tous sans exception, même jeremy Irons n’est pas la chip n'est pas la plus croquant du paquet. Un film qui se veut violent, invraisemblable et ridicule. Dommage car le sujet était intéressant. un très mauvais film. je vous aurais prévenu
Passé le scénar en carton pâte fait de l'éternel agent forcené qui vit sa retraite tranquille jusqu'à ce qu'un évènement l'en sorte, de la philosophie à deux balles de monsieur muscle, des bon sentiments de première partie de film et d'un pretexte enrobé d'une petite analogie foireuse (ici autour de l'apiculture et des abeilles). On peut avouer que ce Statham movie aux allures de John Wick s'il coche bien toute les cases n'est pas pour autant le plus désagréable à suivre. Les antagonistes sont plutôt sympa, diversifiés même, et Josh Hutcherson est un très bon choix de casting. Les deux agents sont un peu caricaturaux et à vrai dire trop peu développés pour qu'on s'y attache vraiment. Pour le reste l'action est au rendez-vous et les scènes sont violentes et efficaces. Statham reste un pilier du genre et de ce côté là ça n'est jamais décevant. Le film est très bien rythmé et si les dialogues de Jason S ne valent pas grand chose. Du côté de Josh hutcherson les échanges sont un cran au dessus. Assez élaboré pour rendre le film assez plaisant quand on aime le genre
Un bon scénario , une bonne histoire , avec beaucoup d'actions spectaculaires et impressionnants , Jason Statham court et se bagarre à toute vitesse , dans tout les sens , à mains nues , avec des couteaux ou des armes à feu .
En plus des nombreuses scènes d'actions , il y a aussi beaucoup de suspens , un petit peu de tensions psychologique et un petit peu d'émotions ( Mais trés peu de tensions psychologique et trés peu d'émotions , c'est surtout de l'action et du suspens ) .