26383 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
2 251 critiques spectateurs
5
669 critiques
4
690 critiques
3
397 critiques
2
261 critiques
1
138 critiques
0
96 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
B Lopez
7 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 24 mars 2024
Un ping pong de dialogue. Les flash backs m'ont un peu perdus. Je me suis sentie ignare en regardant ce film durant lequel il faut rester concentré tout le temps sinon on s'y perd. J'adore les films de Nolan d'habitude mais là, je me suis vraiment forcée à regarder jusqu'au bout.
A l’image de notre temps, le cinéma de Nolan est vide, pompeux et superficiel. Son cinéma est faussement complexe. C’est un scénario simpliste, barbouillé d’effets inutiles. Il donne l’impression à son fan club de faire partie d’une élite intellectuelle qui arrive à saisir le sens de ses œuvres. Mais toute sa cinématographie aura été bientôt oubliée et rejoindra la fosse commune du temps.
Un biopic d'un personnage inconnu pour le commun des mortels, celui qui travailla et réussit à créer les premières bombes atomiques. La réussite de Nolan est de ne pas s'arrêter uniquement à cet épisode, mais à démontrer l'évolution de ce personnage qui tout en gardant sa liberté de penser, se retrouva à lutter contre les idées de sa propre création. On voit le film comme un thriller politique avec une distribution de génie, ou même les plus petits rôles sont tenus par des nominés ou nommés aux oscars.
Sincèrement, pour le "meilleur film", c'est assez moyen, il n'y a pas grand-chose sur l'écran, les acteurs font leur boulot correctement et passent leur temps a blablater, on ne vous explique même pas comment on fait une bombe A, la reconstitution de l'époque est minimaliste vu que tout se passe dans le désert ou a l'intérieur. L'explosion de la bombe est moche. C'est un biopic avec tous les défauts du genre qui éloignent ce genre de film du vrai cinoche. On se demande pourquoi ils arrivent a faire des effets spéciaux fabuleux dans des bouses de super héros décérébrés et sont incapables de montrer un peu de magie dans un film sensé être sérieux. Sur le plan cinématographique, c'est loin de valoir Ben Hur ou Apocalypse Now
Oppenheimer est un film raté, qui veut faire beaucoup, mais ne fait rien. A aucun moment Nolan ne pause sa caméra, à aucun moment Nolan ne propose la réflexion du spectateur, il la guide l'oriente, sans originalité ni profondeur. Le cinéma ce n'est pas ça. Le cinéma c'est plus que raconter à fond de train comment qu'on fait la bombe A sur des dialogues où personne ne s'écoute parler dans des montages à la truelle. Le cinéma c'est un art, et Nolan n'est pas un artiste, c'est un artificier, et de piètre qualité qui plus est.
Les 2 premiers tiers du film sont du pur snobisme à la Nolan : histoire désordonnée, personnages sans profondeur ou incohérents, absence de début, scènes intruses, mauvais rythme, on tourne en rond... La fin est plutôt bonne mais les 7 oscars sont clairement injustifiés. Le genre de situation qui m'éloigne encore plus du gratin cinématographique et qui m'encourage à me tourner toujours plus vers des films à petits budgets tellement plus créatifs voir des séries.
abelnmostu nlu : Voilà ma critique version Nolan. Son génie est de nous faire perdre notre temps. Comment tout compliquer pour nous montrer je ne sais quoi en mélangeant les timelines (son sport favori). Ça fait encore pschiiit.
4/5 pour un super film. L'histoire est bien racontée ( même si un peu rapide ), acteurs très bons et une super B.O qui restera dans les annales. Les trois principales parties du film ( la préparation, le projet Manatthan et le procès ) sont vraiment excellent. Bravo Mr Nolan pour avoir réalisé un vrai bon film et aussi pour avoir remporté l'oscar du meilleur film ! PS : C'est mérité.
Oppenheimer, un film impeccable dans sa structure narrative, exige que le spectateur reste concentré sous peine de mal apprécier l'histoire. La photographie, le casting soigneusement choisi et la performance particulièrement remarquable de Cillian, ainsi que la présence continue du son et de la musique tout au long du film, nous plongent dans l'ère de la Seconde Guerre mondiale et dans le monde de la recherche scientifique. Pour ces scientifiques, c'était plus qu'un simple défi. Ils l'ont relevé, mais regrettent maintenant les conséquences. Sont-ils des monstres?
Cependant, la fin du film, bien que d'une durée de 3 heures, me semble abrupte. En effet, ce film est un biopic qui nous apprend beaucoup sur l'histoire de la bombe H, mais laisse le protagoniste dans l'ombre. Bravo à Nolan pour cette réalisation extraordinaire!
![16 Best Cities in Spain - Beautiful Places to Visit | The Planet D]
7 oscars super Robert Oppenheimer : écrit poèmes, nouvelles, lit grec (Homère, Platon) et latin (Virgile, Horace), apprend allemand qd en Allemagne, parle français et lit sanskrit. d'abord chimie et maths, puis physique. projet Manhattan succède à Einstein comme Directeur d'Institut des recherches avancées
Quelle qu’elle puisse être à la base, Nolan a loupé sa cible.
Si vous comptiez voir un Biopic, c’est loupé : De la vie d’Oppenheimer, vous n’en verrez qu’une tranche, une petite vingtaine d’années et en bonus, quelques semaines de ses 50 ans. Exit sa jeunesse, ses origines, ses parents, l’après-guerre, la fin de sa vie … Le film s’achève et l’on ignore finalement tout d’Oppenheimer.
Si vous vouliez voir un film historique, c’est également loupé : pas une seule date ne vient situer les scènes et la linéarité des enchaînements fait perdre le temps qui passe au spectateur et l’empêche de s’immerger dans un contexte historique précis. Le rôle ambigu des USA au début de la guerre, leurs intérêts économiques à la guerre de la fin des années 30, le contexte politique extrême et complexe des années 40 avec America First et Charles Lindbergh, … rien de tout cela n’est évoqué et le bon rôle manichéen de l’Amérique domine.
Nolan se serait inspiré du JFK d’Oliver Stone ? He bien c’est encore loupé. On voit bien un lien dans la réalisation, avec ces longs dialogues techniques rythmés, mais chez Stone, chaque scène, chaque dialogue avait un sens , une cohérence et apportait un sa pierre à l’édifice de l’intrigue. Chez Nolan, on se surprend à ne pas reconnaître la moitié des personnages et à confondre les situations. A trop vouloir singer Stone dans une complexité excessive, Nolan se perd dans des détails inutiles à la compréhension de l’ensemble et nous perd avec lui.
Enfin, si vous vouliez voir un film documentaire ou scientifique pour enfin comprendre la physique quantique et la fission nucléaire, c’est évidemment encore loupé. Rien n’est réellement expliqué, rien n’est vulgarisé. Nolan s’adresse aux rares connaisseurs de l’Atome et à ses paradoxes puissants, c’est-à-dire à quasiment personne. A moins évidemment de s’attendre à un film documentaire sur le Maccarthysme, là évidemment on ne sera pas déçu.
Bref échec, échec, échec …
Seuls une brillante photo et de bons jeux d’acteur, notamment ceux de Matt Damon et de Cillian Murphy sauvent le film.
Le reste est lent, long et ennuyeux et doit vite être oublié
Oppenheimer n’est pas tout à fait le chef-d’œuvre que l’on veut nous vendre. C’est évidemment un film spectaculaire à l’interprétation parfaite, mais c’est aussi un film où l’on privilégie l’histoire à l’émotion, et c’est bien dommage. Le montage de la première heure est truffé de séquences trop denses et donc trop courtes (car trop nombreuses) pour nous permettre d’entrer dans l’histoire. Les dialogues sont montés en « ping-pong » sans respirations ni contrechamps. Les informations s’empilent. Les scènes s’enchaînent à une vitesse folle. La musique épique (présente dans la quasi totalité du film) tente lourdement d’unifier le tout. Le rythme se stabilise réellement au bout d’une heure et demi. Enfin… Moins de séquences dans cette première partie aurait probablement permis de mettre plus en valeur les séquences restantes et la performance exceptionnelle de Cillian Murphy, mais surtout, d’empécher le spectateur de décrocher au milieu du film. Less is more.