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Décidément, je n'accrocherai sans doute jamais au film de Nolan.
Tout a déjà été dit auparavant, mais ce film est d'une lenteur inouïe, c'est mou et c'est vraiment chiant à regarder tant les scènes s'enchainent sans ligne conductrice, sans lien véritable entre les scènes.
le procès qui est en trame de fond, au final, on n'en reçoit que peu d'explications sur le pourquoi du comment.
Non, vraiment, 3h de perdue et c'est dommage car le sujet mérite d'être connu
Tout a déjà été dit auparavant, mais ce film est d'une lenteur inouïe, c'est mou et c'est vraiment chiant à regarder tant les scènes s'enchainent sans ligne conductrice, sans lien véritable entre les scènes.
le procès qui est en trame de fond, au final, on n'en reçoit que peu d'explications sur le pourquoi du comment.
Non, vraiment, 3h de perdue et c'est dommage car le sujet mérite d'être connu
Histoire décousue, en surface sur le personnage qui méritait pourtant plus de profondeur. Ca cause beaucoup pour pas grand chose. Beaucoup de scènes n'apportent rien; sans parler qu'elles sont pour la plupart volontairement courte apparemment mais c'est épuisant au bout de 3 heures.. Des allez retours passé/présent incessants, et des effets spéciaux ridicules; Bref, je ne comprends pas ce film
Un choc! Quelle réalisation, quelle interprétation, quelle finesse . On ne ressort pas insensible de la séance . A voir absolument, à revoir même pour appréhender le montage et la chronologie à la Nolan .
Un film qui avais du potentiel mais c'est 3h d’interrogatoire avec du "et blabla et blabla" bref je n'ai pas tenu plus de 1h30
Bonjour j'écris rarement des critiques... Mais vu les bonnes critiques je voulais donner mon ressenti même si tout le monde s'en fou et le trouvera gogol.... J'ai supporté ce film 58 min et je peux vous dire que j'ai insisté... J'ai trouvé ça relou, musique constante, histoire longuet pour des séquences courtes et entrecoupés... Musique musique elle est insipide en plus.... On dirait une longue publicité avec pleins de détails insignifiant qui obligent a de la concentration a outrance..... Vous pouvez me dire c'est du Nolan ouais mais non c'est chiant là soyons honnête.
« I’m considering it. »
A travers la plupart de ses œuvres, Christopher Nolan n’a eu de cesse d’explorer l’autre côté du miroir de la réalité en mélangeant sciemment la linéarité temporelle de sa narration. Qui, dès lors, était plus qualifié que lui pour traiter d’un thème qui va bien au-delà du biopic classique, un sujet qui relate à la fois l’intrusion de la physique quantique dans des Etats-Unis encore à la traîne scientifiquement, les bouleversements du milieu du siècle passé et cet acmé absolu qui, à l’image de la Shoah, a renversé complètement notre perception de la société : la bombe atomique.
Si l’on doit chercher la petite bête, on soulignera des dialogues souvent un rien attendus, comme des citations en forme de punchlines. Les 3 heures de film passent ainsi comme une suite fluide de scènes dignes d’une bande-annonce. On pourra donc regretter l’absence de longueurs dans le rythme, ce qu’on aurait par ailleurs pu reprocher s’il y en avait eu. Appelons cela le paradoxe du cinéphile.
Pour le reste, le talent du réalisateur explose dans les images et les effets de caméra, les passages de la couleur au noir et blanc pour soutenir la narration subjective/objective croisée, l’interprétation magistrale (de tou·tes) et un scénario éclaté permettant de suivre pourtant le fil de l’évolution, les errements et les contradictions d’un personnage significatif dans l’histoire du monde. C’est enfin une histoire à tiroirs (une habitude chez Nolan) dans les liens interpersonnels et les faits d’époque montrés factuellement, sans jugement. Il n’y a rien à jeter : Oppenheimer est un film condamné à devenir un grand classique, une fresque historique et narrative d’une rare qualité visuelle.
A travers la plupart de ses œuvres, Christopher Nolan n’a eu de cesse d’explorer l’autre côté du miroir de la réalité en mélangeant sciemment la linéarité temporelle de sa narration. Qui, dès lors, était plus qualifié que lui pour traiter d’un thème qui va bien au-delà du biopic classique, un sujet qui relate à la fois l’intrusion de la physique quantique dans des Etats-Unis encore à la traîne scientifiquement, les bouleversements du milieu du siècle passé et cet acmé absolu qui, à l’image de la Shoah, a renversé complètement notre perception de la société : la bombe atomique.
Si l’on doit chercher la petite bête, on soulignera des dialogues souvent un rien attendus, comme des citations en forme de punchlines. Les 3 heures de film passent ainsi comme une suite fluide de scènes dignes d’une bande-annonce. On pourra donc regretter l’absence de longueurs dans le rythme, ce qu’on aurait par ailleurs pu reprocher s’il y en avait eu. Appelons cela le paradoxe du cinéphile.
Pour le reste, le talent du réalisateur explose dans les images et les effets de caméra, les passages de la couleur au noir et blanc pour soutenir la narration subjective/objective croisée, l’interprétation magistrale (de tou·tes) et un scénario éclaté permettant de suivre pourtant le fil de l’évolution, les errements et les contradictions d’un personnage significatif dans l’histoire du monde. C’est enfin une histoire à tiroirs (une habitude chez Nolan) dans les liens interpersonnels et les faits d’époque montrés factuellement, sans jugement. Il n’y a rien à jeter : Oppenheimer est un film condamné à devenir un grand classique, une fresque historique et narrative d’une rare qualité visuelle.
C. Nolan nous offre une fabuleuse réalisation, par son exercice il ré-invente quelque peu son genre habituel. Oppenheimer est un film rythmé où l'histoire enchaîne les actions et dialogues intenses, demandant trois heures de concentration optimale.
Etonnament, le film manque un peu de panache et de puissance car on pourrait espérer plus de profondeur émotionnelle de la part de C. Murphy. Bien que majestueux dans son rôle, il reste souvent de marbre dans ses expressions à l'instar de Peaky Blinder...
Au final, œuvre avec une réelle qualité d'exécution, des choix intelligents tant dans le scénario rapide que dans les effets visuels, mais peine à transcender pour être qualifié de chef-œuvre.
Etonnament, le film manque un peu de panache et de puissance car on pourrait espérer plus de profondeur émotionnelle de la part de C. Murphy. Bien que majestueux dans son rôle, il reste souvent de marbre dans ses expressions à l'instar de Peaky Blinder...
Au final, œuvre avec une réelle qualité d'exécution, des choix intelligents tant dans le scénario rapide que dans les effets visuels, mais peine à transcender pour être qualifié de chef-œuvre.
Malgré les 3h de film, Oppenheimer est une réussite intense sur fond d'angoisse assumée. Bien filmé et avec une bande son adaptée, Christopher Nolan nous plonge dans un film présentant, à la fois l'ordre de bataille lancé pour réussite à produire une bombe atomique, mais aussi dans les conséquences de sa réalisation sur fond de remords, de guerre d'ego et d'incertitudes... ; dévastateur !
La création de la bombe atomique au travers du prisme de son créateur.
Hormis deux ou trois explosions, Nolan ne peut pas se cacher derrière des effets spéciaux impressionnants ou un concept imaginaire fort. Ne reste que l'histoire, et la façon de la raconter. La complexité ne réside pas dans une distorsion temporelle ou des rêves imbriqués, mais dans la trame politique qui se joue autour de la création de la bombe : antisémitisme, communisme, ambition de politiques américains...
Pour cela, il peut compter sur un casting de stars dont chacun des acteurs délivre une interprétation poignante et juste.
Malgré sa durée de 3h, Oppenheimer n'ennuie pas. Le film est découpé en plusieurs actes aux enjeux différents : enjeux scientifiques, enjeux militaires, enjeux politiques. Cette découpe permet de renouveler l'intérêt du spectateur avant qu'il ne se lasse de telle ou telle thématique du film. En effet, un film de 3h 100% axé sur la science, ou la politique aurait sûrement fini par être ennuyeux, Oppenheimer, lui, est tout ça à la fois.
Nolan sait raconter des histoires et Oppenheimer en est une nouvelle preuve.
Au travers d'entretiens croisés prenant place à quelques années d'écart, le récit nous est présenté du point de vue de l'énigmatique Oppenheimer. Un scientifique de génie qui, comme tous les génies, souffre d'une instabilité psychologique certaine. Nolan ne fait pas le choix de nous expliquer le pourquoi du caractère du scientifique et cela permet de préserver le mystère du personnage.
Les émotions véhiculées sont nombreuses et justement transcrites : engouement de l'avancée scientifique, désillusion quant à l'utilisation de celle ci, remords et culpabilité.
Un bel exemple de grands moments du film est le discours d'Oppenheimer après le largage des bombes sur le Japon. Cilian Murphy y est bluffant et l'alternance entre les tonnerres d'applaudissements et les visions d'horreurs suite à l'explosion marquent parfaitement la dualité du personnage : partagé entre la fierté d'une réussite technologique inouïe et une culpabilité immédiate de l'utilisation de celle ci. La prise d'image et le montage de cette scène sont particulièrement réussis.
En somme, Oppenheimer est un bon film très bien construit avec des acteurs géniaux. Nolan sait magnifier une histoire grâce à une mise en scène qu'il maîtrise.
Il pourrait cependant laisser indifférents les personnes sans attrait particulier pour ce sujet, moins universel qu'Interstellar par exemple.
Hormis deux ou trois explosions, Nolan ne peut pas se cacher derrière des effets spéciaux impressionnants ou un concept imaginaire fort. Ne reste que l'histoire, et la façon de la raconter. La complexité ne réside pas dans une distorsion temporelle ou des rêves imbriqués, mais dans la trame politique qui se joue autour de la création de la bombe : antisémitisme, communisme, ambition de politiques américains...
Pour cela, il peut compter sur un casting de stars dont chacun des acteurs délivre une interprétation poignante et juste.
Malgré sa durée de 3h, Oppenheimer n'ennuie pas. Le film est découpé en plusieurs actes aux enjeux différents : enjeux scientifiques, enjeux militaires, enjeux politiques. Cette découpe permet de renouveler l'intérêt du spectateur avant qu'il ne se lasse de telle ou telle thématique du film. En effet, un film de 3h 100% axé sur la science, ou la politique aurait sûrement fini par être ennuyeux, Oppenheimer, lui, est tout ça à la fois.
Nolan sait raconter des histoires et Oppenheimer en est une nouvelle preuve.
Au travers d'entretiens croisés prenant place à quelques années d'écart, le récit nous est présenté du point de vue de l'énigmatique Oppenheimer. Un scientifique de génie qui, comme tous les génies, souffre d'une instabilité psychologique certaine. Nolan ne fait pas le choix de nous expliquer le pourquoi du caractère du scientifique et cela permet de préserver le mystère du personnage.
Les émotions véhiculées sont nombreuses et justement transcrites : engouement de l'avancée scientifique, désillusion quant à l'utilisation de celle ci, remords et culpabilité.
Un bel exemple de grands moments du film est le discours d'Oppenheimer après le largage des bombes sur le Japon. Cilian Murphy y est bluffant et l'alternance entre les tonnerres d'applaudissements et les visions d'horreurs suite à l'explosion marquent parfaitement la dualité du personnage : partagé entre la fierté d'une réussite technologique inouïe et une culpabilité immédiate de l'utilisation de celle ci. La prise d'image et le montage de cette scène sont particulièrement réussis.
En somme, Oppenheimer est un bon film très bien construit avec des acteurs géniaux. Nolan sait magnifier une histoire grâce à une mise en scène qu'il maîtrise.
Il pourrait cependant laisser indifférents les personnes sans attrait particulier pour ce sujet, moins universel qu'Interstellar par exemple.
Le meilleur film de l'année 2023, est pour le moment de la décennie 2020-2030. Quasiment tout est parfait dans ce film. On comprend parfaitement la pensée de Oppenheimer et ce qu'il imagine et voit après qu'il ait achevé sa création avec ses collègues.
Cilian Murphy est magistral dans son rôle.
Christopher Nolan nous montre encore une fois la grandeur de son talent de réalisateur.
Cilian Murphy est magistral dans son rôle.
Christopher Nolan nous montre encore une fois la grandeur de son talent de réalisateur.
Subjugué par ce film de Nolan qui réussi à capter le public pendant plus de 3h ce qui est une vraie prouesse. Murphy est grandiose dans son rôle. Le mélange de bande son, image, histoire vous fait tout simplement voyager.
Encore un très bon film de Cristopher Nolan avec un casting 5 étoiles et des plan magnifiques. J'enlève tout de même 1 étoile car je trouve le film un peu trop long.
Effroyable, du debut....à la fin. La fin, de notre côté fut d'arrêter au bout de 3/4 h. Une prouesse que d'avoir reussi à endurer ce supplice cinématographique : musique niaise en permanence, jeux des acteurs nul, montage grossier, inepte, incompréhensible.
NUL
NUL
Je m'attendais tellement à quelque chose d'extraordinaire à la suite de la filmographie du réalisateur que j'avoue avoir été très très déçu. Mes deux étoiles et demi vont à la photographie, la bande son et bien sûr à l'acteur principal. Pour le reste, j'ai trouvé ça brouillon, long avec des scènes d'interrogatoires interminables, pas sans rappeler d'ailleurs (mais en moins bien un certain JFK). Presque un huis clos finalement à part l'essai de la bombe miniature (30min).
Un très grand film que nous livre une fois de plus Christopher Nolan, je n'ai pas vue les 3h passées, je me suis pas ennuyé une seule seconde.
Le casting est phénoménal, les performances de Cillian Murphy et de Robert Downey Jr sont exceptionnels.
Le casting est phénoménal, les performances de Cillian Murphy et de Robert Downey Jr sont exceptionnels.
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