Un jeune couple part en randonnée mais les choses prennent une tournure inquiétante lorsqu’ils réalisent qu’ils ne sont peut être pas seuls…
Une obsession venue d'ailleurs (2022) a échoué dans l’indifférence totale sur Paramount+ et à bien y regarder de plus près, il n’y a rien de surprenant à cela, tant ce film n’a rien d’original à nous proposer. On se retrouve face à une énième relecture du cultissime film de Don Siegel (Invasion of the Body Snatchers - 1956).
Hormis la découverte du climax, le film n’a absolument rien de nouveau à nous offrir sur un sujet déjà maintes et maintes fois évoqués. Son manque d’ambition lui donne des airs de téléfilm, voire d’une banale série TV Sci-Fi.
Dan Berk & Robert Olsen (Novocaine - 2025) se contentent de mettre en scène un survival forestier à bas coût et sans réelle ampleur. D’une durée de 75 minutes, le film se paie le luxe (compte tenu de sa courte durée) d’être long à se mettre en place, jusqu’à une deuxième partie plus rythmée, ce qui nous permet (enfin) de sortir d’un état léthargique. Mais trop tard, le mal est fait, on s’est ennuyé, on a baillé et on n’y croit plus.
La menace apparaît dès la scène d'intro mais on ne sait pas comment elle procède. Il faut attendre la moitié du film soit 40 minutes avant qu'elle débarque enfin (avec un retournement de situation super efficace et surprenant) et qui se passe vraiment quelque chose car avant c'est juste une balade en forêt en couple avec des problèmes de la vie de tout les jours. On voit que l'équipe du long-métrage on fait avec les moyens qu'ils avaient à savoir pas grand chose car la plupart du temps quand il y a des effets qui demande de l'argent, c'est sombre inutilement juste pour cacher la misère et qu'il reste seulement le propre à voir. Un bon message sur la sous-estimation des effets négatifs du fonctionnement humain. La fin se termine de façon spoiler: apocalyptique et laisse la porte ouverte à une suite. Le résultat en globalité aurait pu être bien meilleur si il y avait moins de temps pas très intéressant dans la première moitié et le remplacer sur la provenance de la créature.
Original, on ne s'attend pas du tout à ce déroulement. Côté technique, de belles prises de vues, esthétique soignée, décor impeccable prêtant à l'aspect glauque du film, rythme soutenu, le suspens est toujours au rendez-vous. Belle découverte.
Après des débuts en fanfare avec ‘It follows’, il semble que Maika Monroe, par défaut ou par inclinaison personnelle, ait rejoint la longue cohorte des actrices qui sont aussi familières aux amateurs de petites péloches fantastiques ou horrifiques qu’elles sont inconnues aux yeux des autres. Une fois de plus sujette à plein de traumas enfouis - il faudrait un jour vérifier si les gens sains et équilibrés réagiraient de la même façon s’ils étaient menacés par un tueur, un spectre revanchard ou un monstre métamorphe - la voilà aux prises avec une menace d’outre-espace pile au moment où sa virée camping en amoureux tournait au vinaigre. Classique et modeste dans ses ambitions, ‘Significant other’ ménage pourtant ici et là quelques petits motifs de surprise : les petits budgets de cet acabit, quand ils ne s’assument pas comme des séries Z et ne sont pas signés d’un auteur à forte personnalité, cherchent habituellement la sécurité dans le conformisme. Ici, il y a tout de même un twist intrigant à mi-parcours et, qu’il s’agisse d’une des trouvailles de Ruth pour se débarrasser de son poursuivant ou des difficultés de celui-ci à dealer avec les particularités de son corps d’emprunt, ‘Significant other’ sait faire preuve d’un humour noir inattendu. Ce n’est pas suffisant pour qu’il fasse partie des secrets les mieux gardés de la série B mais tout de même assez pour qu’on en garde un peu plus de souvenirs que du commun des productions de genre américaines interchangeables.
Film d'horreur original, mais qui n'arrive pas à relever le niveau au-delà de la moyenne, pourtant il y avait matière à en faire un bon film. Au lieu de faire un film d'horreur simple et efficace, le réalisateur bascule vers un scénario avec des explications inutiles et un final qui se règle avec une psychologie à 2 balles au lieu d'un bon bain de sang. Voilà ce qu'on appelle un film inabouti.
Fait partie de ces films dont on du mal a dire si ils sont bons ou mauvais, par bien des aspects il est bon voire très bon, la réalisation est très bonne pour les moyens engagés, quelques longueurs dans la première partie m'ont fait demander la fin, puis après le film je me dis qu'elles sont nécéssaires car elles servent le rythme de la deuxième partie, le suspens est très prenant, dans un magnifique et inquiétant décor forestier. En fait le scénario est construit de manière à faire monter la pression crescendo avec un dénouement certes étrange dans un premier temps mais finalement cohérent, là où je me dis qu'il est mauvais c'est que tout est axé sur le personnage principal et que 84 minutes c'est trop court pour une histoire certes déjà vu et traité ailleurs mais qui méritait que l'on s'attarde plus sur la créature sa provenance ....
.....ou alors le film est bon justement parce qu'on en reste là et c'est bien comme ça, bref j'ai aimé 3/5 ....ça aurait pu être 4 ou 2
Pas trop mauvais. Une première moitié ennuyeuse, la seconde interpellante. Un huis clos forestier au budget minimum, bien interprété et quelques rebondissements appréciables. 2.5/5 !!!
Sur le thème classique des extraterrestres qui s'emparent des humains, mieux vaut revoir la première version en noir et blanc de Invasion of the body snatchers. Au delà de ses incohérences, cette variante à petit budget n'apporte pas la moindre idée originale. On a un peu honte pour le réalisateur et le scénariste. Faut croire néanmoins qu'ils ont été assez malins pour trouver un producteur...
Un bon petit film SF reposant sur un couple parfait au premier abord se retrouvant confronté à ses failles une fois parti en randonnée dans une forêt où une mystérieuse chose s'est écrasée. l'écart entre les deux va se creuser, les conflits qui agitent le couple fonctionnent bien, les beaux paysages permettent de bien rester accroché jusqu'à l'incursion tardive dans la Sf. On regrette le scénario ne soit pas plus développé et qu'il préfère rester sur une fin ouverte, non au mystère mais à la possibilité d'une suite. dommage.
Il faut imaginer la soirée, d'abord. Le restant d'endives au jambon de la veille réchauffé au micro-ondes, "on va pas se coucher trop tard, je démarre tôt demain matin". Les plateformes de streaming dont on fait défiler mécaniquement les vignettes que l'on a déjà squeezées 1000 fois, bien conscients qu'on ne trouvera rien de bien nouveau. Quand soudain, un miraculeux bloc de fromage fondu sur les endives réchauffées, une miraculeuse vignette inconnue sur la télé. Le titre est peu aguicheur, il ressemble à ceux des téléfilms d'M6 les mardis après-midi lorsque le prof de maths était absent : Une obsession venue d'ailleurs. Viens on regarde et si c'est nul on arrête. Il n'y a bizarrement pas de VOSTFR, et la VO sous-titrée en anglais est en décalé, les sous-titres apparaissent cinq secondes trop tard. On fait sans, allez, et si on comprend pas on arrête. C'est pas nul. On comprend. Il y a ce plan du début, un arbre, une route, une sorte de comète qui s'écrase dans la forêt au loin. Un couple qui part en rando dans cette forêt. Il va se passer un truc, on ne sait pas quoi. Nous voilà happés par la latente menace. Et il se passe un truc, puis deux, puis ce film dont on n'avait aucune idée de ce qu'il était tourne au généreux n'importe quoi. Du surnaturel, des effets spéciaux cheaps, mais ça passe, parce qu'un culot fou dans un scénario qui se contorsionne de façon ultra maligne. On se surprend à crier "Oh !", en se regardant, lorsque LE retournement de situation intervient. Le film n'est sûrement pas un chef-d'oeuvre, mais l'expérience de sa découverte, planqué au fin fond de l'internet, là où d'ordinaire on ne s'aventure pas, tels les héros dans la broussailleuse forêt, c'est sûrement la plus jolie de l'année. C'était notre film, on lui a fait confiance, et il nous l'a sacrément bien rendu (incompréhensible qu'il ne soit pas sorti en salles, et qu'il soit à ce point planqué dans l'internet ; voyez-le, mais ne lisez rien de plus à son sujet avant, vous verrez, ça vous fera les jolis frissons, pour peu que vous vous accrochiez le premier quart d'heure).
Un bon gros navet !! Le mieux dans ce "film" est peut-être l'affiche rappelant le décor, plutôt réussi lui, et laissant espérer... Or plutôt qu'un film, ça semble déjà plus un téléfilm type série B du samedi soir sur la six, par exemple, pour enfants et ou ados attardés... Le contenu est d'un ridicule et d'une idiotie... Ne perdez pas votre temps... A FUIR ABSOLUMENT !!!
Réalisé et produit avec trois francs, six sous, ce film survival nous tient en haleine, un bémol on veut trop en faire lors de la toute fin. Trois étoiles et demie.
Une bonne surprise, ça ne paye pas de mine au départ et finalement c'est plutôt pas mal. On ne sait plus qui est qui et à qui faire confiance. On voit la menace clairement dès l'introduction mais sans la comprendre. Les acteurs sont plutôt bons.
Par contre la fin est assez abrupte et laisse évidemment la porte ouverte à une suite.