J'ai trouvé ce film pitoyable ! Je panse que les "Vieux Fourneaux" sont mûrs pour l'EHPAD ! "La vieillesse est un naufrage" disait de Gaulle avec juste raison ! Où est notre Eddy de "Coup de Torchon" ? Le P.Richard des "Compères" ? La Claire Nadeau du "Collaro Show" ? Bien triste tout ça ! Lourdeurs, longueurs, scènes répétitives ( Eddy Mitchell et le fumier) Quant au thème du film, tous les clichés et les poncifs du genre sont réunis pour nous marteler les bienfaits d'une société multiculturelle ! Vive la liberté de pensée ! Pitié ! Assez ! Bref, film à fuir et à oublier !
Film divertissant, la fin arrive un peu soudainement cependant. J'ai trouvé que les sujets abordés étaient touchant. Mais avec cette fin j'ai eut l'impression que l'histoire était un peu bâclée, dommage.
Un très bon 2eme opus avec un casting excellent qui nous servent une bonne comédie familiale qui parle avec intelligence de l'accueil des réfugiés de guerre. A recommander à tous.
C’est de nouveau Christophe Duthuron qui est à la réalisation pour cette suite de la comédie Les Vieux fourneaux (2018). Il s’agit d’une adaptation de la BD du même nom écrite par Wilfrid Lupano (scénariste sur les deux films) et dessinée par Paul Cauuet. Les deux ont fait le scénario ensemble.
Il y a toujours cette crainte d’être déçu quand on regarde la suite d'un film dont nous gardons un doux souvenir nostalgique. Malheureusement, ce n’est pas cette sensation qui restera en tête pour Les Vieux fourneaux 2 : bons pour l’asile. Cette fois, ce sera Bernard Le Coq qui jouera Antoine en lieu et place de Roland Giraud en raison de soucis de santé.
Le début de cette comédie va être assez brouillon. On a du mal à voir vers où elle se dirige et c'est perturbant. On assiste donc à des scènes sans vraiment avoir d'objectif. C'est dommage, car ce manque de cadre empêche de s'épanouir dans ce récit. D'autant plus que l'humour ne prend pas bien. Par contre quand la bande est réunie au complet, c’est beaucoup plus efficace. La ligne directrice se dessine enfin.
La seconde partie du film va être donc plus intéressante, car elle va aborder de vraies thématiques. Les personnages, avec leurs fibres sociales, vont aider des personnes arrivant de pays en guerre. Dans ces moments-là, on oublie la comédie et il y a de fortes doses d'émotion. Les Vieux fourneaux 2 : bons pour l’asile permet de casser les barrières et nous montrer que derrière chaque migrant il y a un homme ou une femme avec une histoire dure. Nous sommes dans un petit village et on se rend compte que les habitants ont peur sans savoir pourquoi. La peur de l'inconnu qui se transforme en celle de l'autre. Ces passages sont très bien tournés et donnent une très forte signification.
En matière de casting, nous ne sommes pas déçus. Pierre Richard est toujours aussi cool. Quant à Bernard Le Coq, il rentre bien dedans. Le trio qu’ils forment avec Eddy Mitchell fait des ravages. Pour une fois, Alice Pol ne se débrouille pas trop mal.
Je suis allée voir ce film avec mes 2 enfants de 14 et 8 ans. Ils ont tout 2 bien compris le sens voulu. On oscille entre rires, caricatures et de belles émotions. C est un plaisir de retrouver Pierre Richard, Eddy Mitchell et Bernard Lecoq qui ont fait partie de mon enfance.
bonne comedie , on passe un bon moment , on rit franchement par moments , repliques decapantes tout de meme , bien joues par tous ...on retrouve nos villages avec ses avantages et ses inconvenients , finalement tout se finit pour le mieux :))
4 ans après "les Vieux Fourneaux" (2018), ils sont encore plus vieux et toujours aussi caractériels ! Bernard Le Coq remplace Roland Giraud dans le rôle d'Antoine, et Claire Nadeau débarque dans le personnage de Fanfan, une vieille bourgeoise plutôt déjantée. Tout ce petit monde va se retrouver dans un village à la campagne en compagnie de quelques réfugiés que Pierrot (Pierre Richard) ne peut plus héberger dans son appartement parisien. Comment la France profonde et rurale va t-elle accueillir ces étrangers ? Cette comédie champêtre est clairement moins pimentée et savoureuse que le premier volet et ce, malgré un Pierre Richard toujours aussi fringuant et espiègle du haut de ses 88 printemps. L'histoire brouillonne s'enlise gentiment dans une sorte de plaidoyer maladroit et répétitif en faveur des migrants, c'est dommage car on avait plutôt envie de rire à défaut d'être moralisé à outrance. Je reste mitigé, car cette bande de vieux grincheux arrive tout de même à nous amuser la plupart du temps. Site CINEMADOURG.free.fr
Très bon film sur le "vivre ensemble " quelle que soit l'âge , la situation actuelle des réfugiés, en 1 mot :l'acceptation de la différence et l'Esprit d'Ouverture .
Affligeant ! Comment des acteurs de talent qui ont tourné entre autres dans " Coup de torchon " ," Le bonheur est dans le pré ", ou " Le grand blond " et " La chèvre ", peuvent-ils se fourvoyer dans une telle farce ? Ce film est tout juste capable de faire sourire quelques pensionnaires égarés de leur EPHAD... Pas du tout sûr que ce navet haut de gamme parvienne à promouvoir les bons sentiments sur la situation des migrants !
Pas pressé de voir cette suite, j'ai passé un moment divertissant devant ces papys au caractère haut en couleur. On sent chez les acteurs un réel plaisir de se retrouver devant la caméra en essayant de faire passer un message de tolérance. Bien sûr, ce n'est pas du cinéma d'auteur et les ficelles pour intégrer les migrants à la population sont énormes. Cependant, on a plaisir à revoir un Pierre Richard par exemple au sommet de sa forme, et l'on se laisse gagner par l'optimisme contagieux de ces vieux anars. Bref, cette comédie est à prendre comme un divertissement plutôt qu'un plaidoyer assez simpliste sur l'accueil de migrants.
Certes des acteurs que l'on aime bien,mais hélas qui s'essoufflent dans une comédie mal maîtrisée. Du gaspillage de pellicule et du gaspillage de subvention. A l'heure où on réduit la flotte, il en faudra encore beaucoup pour arroser les navets.
Moins frais que le premier opus cette suite n'en est pas moins de bon aloi. Notre trio de Pappy (Bernard Lecocq remplaçant le regretté Roland Giraud) toujours aussi vert se lance (A contre cœur pour 2 d'entre eux) dans l'accueil de refugié Syriens et Africains. Malgré un début laborieux (Surjoué par Pierre Richard faussement en indigné et qui en fait beaucoup trop) et un humour parfois balourd le film est plaisant, avec un message beaucoup plus social que le 1er ,(Rejet de l'étranger et de l'inconnu par peur et aprioris plus ou moins raciste, cupidité du dirigeant de l'ets faisant vivre (ou laissant mourir) le village de Moncœur) Bref 1h38 de cinéma sans ennui, mais aussi sans éclats de rire ni prise de tète . A voir lors d'un temps pourri pour en ressortir avec un vague sourire.