Un film qui est plat, nul, ne ressortant que son opinion politique, anti capitaliste, anti tout, mettant clairement la défense de l'immigration, oubliant que de base c'est un film comique. Pierre Richard est soulant, lui qui était un grand comique, ici il est pathétique dans. e rôle de militant retraité. Il n'apporte aucune plus value au film. Pour le reste du casting c'est la même chose. Bref une suite qui tombe bien bas
Même pas burlesque : comique grossier... On a voulu remettre le couvert : ça a fait un bide... Ces vieux schnocks radoteurs sont pitoyables à s'accrocher aux succès de leur jeunesse.... C'est le musée Grévin animé... Ce n'est plus de la comédie, c'est du nombrilisme. Ce n'est même pas une histoire à dormir debout mais à donner des cauchemars ! Consternant que d'anciennes stars de talents s'abaissent à ce racolage mercantile.
Comme le précédent opus, franchement pas terrible. Un truc pénible : le militantisme sur l’accueil des immigrés qui n’a pas sa place, à mon avis, au cinéma. Néanmoins des acteurs qu’on aime bien et qui font passer la pilule. Paysages du Gers agréables. A défaut d’autre chose…
La sensibilité et la sympathie du premier opus ne se retrouve pas dans ce deuxième film. C’est un mélange raté de comique (un nuage) et de drame sur l'accueil des migrants et la désertification des campagnes. Le scénario est inexistant, aucune subtilité, c’est caricatural et maladroit.
Autant j’ai aimé le premier noté 3,5 que là……..arrêté le visionnage avant la fin. Mauvais film de propagande à tous les niveaux. Une comédie sans aucun humour, des partis pris lourds……affligeant alors que je me trouve plutôt bon public.
Triste, autant le premier opus cinématographique m'avait emballé, autant celui-ci va dans tous les sens, pour finalement traiter d'un sujet sociétal dont le discours s'adresse plus à des enfants qu'à des adultes. Dommage
Les Vieux Fourneaux 2 : Bons Pour l'Asile est un film réalisé par Christophe Duthuron et sorti en 2022. Cette nouvelle adaptation de la BD de Lupano est nettement moins réussie que le premier volet. En premier lieu, le film souffre d'un cruel manque de rythme qui fait que la plupart des effets comiques tombe à l'eau (on sourit tout de même quelques fois). De plus, le scénario semble mal construit et a tendance à partir dans tous les sens, ce qui étiole les personnages principaux dans un ensemble de quiproquos peu digeste (spoiler: la recherche de Wifi est par exemple un gag lourd et énervant ). Au niveau des acteurs, Eddy Mitchell fait le minimum syndical là où Pierre Richard et Bernard Le Coq font ce qu'ils peuvent pour provoquer la drôlerie mais n'y arrivent que rarement, la faute à une réalisation assez plate et sans consistance. Enfin, l'émotion, qui était le point fort du premier film, est ici moins forte, alors même que le personnage de Berthe (Myriam Boyer) aurait pu s'y prêter. Ce film est une petite déception tant les personnages ont perdu de leur intérêt par rapport au premier volet, la faute à une réalisation ennuyeuse et à un scénario bancal, bien que traitant de thématiques intéressantes.
Guère mieux que le précédent volume, ce long-métrage de Christophe Duthuron, sorti en 2022 constitue une comédie bien pathétique. Le retour des trois grands-pères (Pierre Richard, Eddy Mitchell et désormais Bernard Le Coq) s’inscrit ici dans une fable sociale très caricaturale. En accueillant des migrants sans-papier dans un village rural de la France, ils provoquent un choc des cultures faisant place à des situations plus ou moins cocasses. On ne peut nier les bonnes intentions du réalisateur, mais son plaidoyer en faveur de la tolérance manque de subtilité. Bref, à peine acceptable pour un film du dimanche soir.
Étant grande fan de la BD, on n'a pas plus boudée cette nouvelle adaptation (qui fait un sacré bond dans le temps, transposant déjà une partie des derniers tomes) que sa précédente de 2017, l'humour bon enfant et le trio d'acteurs enclins à l'auto-dérision nous faisant un bien fou. Les gags sont très simples, l'intrigue encore plus (beaucoup de bons sentiments), et si vos avis politiques tirent (très) à droite, vous allez passer un sale quart d'heure devant un militantisme ouvertement à gauche (comme la BD, on ne s'en cache pas, aussi on n'est pas trop surpris). Pour notre part, ce qui aura le mieux fonctionné est cette vision du maire de campagne, décidément pas si loin de la réalité (on a le même...), qui nous a tiré plusieurs rires à chaque intervention, entre franc-parler grossier, balourdise attachante, et intérêts limités au pinard et au sifflard (on vous dit : on s'est cru à la maison). Toute la caricature de la vie en campagne reculée nous a cueilli, beaucoup plu, et ce trio qui erre dans cette histoire de réfugiés à cacher est vraiment sympathique, accompagné d'une Alice Pol rafraichissante. Évidemment, il y a de nombreux jeux de mots qui tombent à l'eau (la "descente de police") de même que plusieurs situations (le maire qui court après le drone...), et l'adaptation est à un milliard de kilomètres de la qualité de la version papier, mais dans l'ensemble on ne passe pas un moment désagréable, les gags simplets et les personnages attachants en font un film familial qui fonctionne.
Deuxième tour de piste pour les vieilles canailles de Cauuet et Lupano, qui tentent cette fois, avec une bonne volonté diversement appréciée, de planquer des migrants dans le petit bled du Gers du premier film.. On ne change pas une équipe qui gagne et comme pour ce dernier, la réussite du projet repose toujours sur l’abattage de ses trois stars cacochymes - Eddy Mitchell, Bernard Le Coq, Pierre Richard - qui s’en donnent d’ailleurs à cœur joie. La dénonciation du côté obtus des franchouillards des champs reste mesurée, les gags visuels tombent à plat, comme dans la plupart des adaptations de BDs francophones, mais on relève quelques bons mots savoureux et un état d’esprit un peu anar (toujours de BD, hein…) qui fait plaisir et qui permet à une comédie fondamentalement pas plus finaude qu’une autre de présenter un visage plus attrayant qu’une autre justement.
Une Comédie sympathique orchestrée de belle manière par Christophe Duthuron. En sus d'un superbe flashback sur le village d'antan, le réalisateur nous propose une histoire rythmée par des scènes cocasses, de beaux moments d'humour sur des dialogues souvent percutants. Le scénario nous sert une histoire au démarrage chaotique mais s'orientant par la suite sur un sujet moins anodin, une approche sociale et émouvante avec l'arrivée des migrants. Outre l'émouvante prestation de Myriam Boyer, les belles présences d'Alice Pol et de Claire Nadeau, le film nous offre un casting royal avec un papi anarchiste campé par un Pierre Richard comme toujours génial, et le couple Eddy Mitchell-Bernard Le Coq eux aussi superbes en papis nounous.